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20 octobre, 2007

Chroniques de Leïla Aslaoui

Classé dans : — eldzayer @ 4:47

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leila.aslaoui@yahoo.fr
EN QUELQUES MOTS, DE-CI, DE-LÀ

♣ 19 Janvier 2008
Y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

Les lecteurs du Soir d’Algérie, auront raison de qualifier le titre de cette chronique, non empreint d’originalité, ou de recherche personnelle, s’agissant d’un emprunt au cinéma (titre d’un film très connu). Je ne saurai et ne pourrai les contredire, cependant, avec quels mots éminemment justes, faut-il décrire le silence absolu et assourdissant, de Abdelaziz Bouteflika et de son gouvernement, la semaine écoulée, face à un gigantesque mouvement de grève, initié par la coordination des syndicats autonomes et largement suivi (80 à 86%) dans les secteurs de la santé, la Fonction publique et l’éducation ? Et plutôt que de s’interroger sur les raisons qui ont motivé l’annulation du voyage de Abdelaziz Bouteflika à Constantine (programmé pour le 14 janvier), il serait certainement plus judicieux de se demander jusqu’où nous mènera-t-il avec sa politique — ou son mode de gouvernance — fondée sur le mépris, le silence : «J’occulte, j’ignore et ne veux pas savoir» face aux revendications sociales ? A coup sûr vers une situation encore plus explosive qu’elle n’apparaît pour l’instant.
Comparées à cette urgence, que sont donc des raisons sécuritaires ou de santé ( Liberté, 14 janvier, El Khabar El Ousbouî, 19/25 janvier) ayant motivé la déprogrammation d’un voyage présidentiel ? Parti en campagne électorale bien avant l’heure, Abdelaziz Bouteflika préfère les terrains déblayés, or, Constantine est en ébullition avec le problème des expulsés du quartier Le Bardo. Et peut-être est-ce là la vraie cause d’annulation. Pour ceux qui l’auraient déjà oublié pour mieux défendre leur ouhdha talitha» (3e mandat), il est utile de rappeler qu’en 1994, c’est le président Liamine Zeroual qui a accepté de prendre les rênes d’une Algérie ensanglantée par le terrorisme islamiste, tandis que Abdelaziz Bouteflika déclinait l’offre faite à lui par les «décideurs» préférant être le président 1999 d’une Algérie non pas totalement sécurisée, mais en «période de rémission». En période de rémission puisque les attentats ont repris et de plus belle. En vérité ils n’ont jamais cessé et pour en être convaincu il suffit de reprendre la chronologie complète desdits attentats depuis 2000. Pourtant, dans cette Algérie endeuillée, meurtrie, il s’est passé quelque chose de formidable peut-être même d’inattendu, si l’on s’en tient à l’opinion de certains observateurs, voire des gouvernants qui soutenaient mordicus, que la société civile en Algérie n’existe pas et n’a jamais existé. Voici qu’une coordination de syndicats autonomes a pu mobiliser, convaincre, et paralyser plusieurs secteurs publics avec 80,85% de grévistes. Des syndicats, faut-il le rappeler, qui se meuvent difficilement face à la répression dont ils sont l’objet. Des syndicats, faut-il le rappeler, qui sont devenus de facto n’en déplaise aux gouvernants, un vaste espace d’expression, les partis ne parvenant plus à drainer les foules. Cette Algérie là n’est absolument pas intéressée par la course au pouvoir, le troisième mandat et la révision constitutionnelle. Cette Algérie là, — celle de la majorité — a des revendications légitimes, parce qu’elle est confrontée quotidiennement à la précarité sociale et économique. Parce qu’elle ne comprend pas — et elle a raison — que la rente pétrolière serve à financier le projet faramineux de la grande mosquée, plutôt qu’à revaloriser les salaires des fonctionnaires atteints dans leur dignité de femmes et d’hommes, de citoyens, en raison précisément de leurs conditions de vie économique et sociales de plus en plus fragilisées. Largement suivi (toute la presse indépendante du 16 janvier est unanime sur ce point), le mouvement de grève est incontestablement un succès pour la coordination des syndicats autonomes. Succès non pas seulement parce qu’il a exprimé le rasle- bol des grévistes et par ricochet des familles dont ils ont la charge, mais aussi et surtout parce qu’il a été un déclic dont la signification devra être décodée par les gouvernants avant qu’il ne soit trop tard. (Trop tard pour eux). Après avoir cru qu’ils seraient entendus en s’abstenant de se rendre aux urnes, aux législatives comme aux municipales, les citoyens ont opté désormais pour la grève. Lorsqu’on n’a pas le droit de manifester, de se rassemblée, de «s’attrouper», au nom de l’Etat d’urgence, la grève demeure en effet le seul moyen de protestation, de revendication pour sa faire entendre. Cela prouve enfin, — quand bien même l’unique réponse des gouvernants est le silence, jusqu’à quand d’ailleurs ? — que lorsqu’elle le décide, lorsqu’elle le veut, la société civile est à même de s’organiser et de se faire entendre. Et là, l’unique solution n’est pas la matraque du policier ou le recours à la justice mais bel et bien le dialogue. Il est vrai que ce concept a tellement été galvaudé qu’il a perdu tout son sens ; à savoir entendre, écouter et prendre en charge les revendications. Jusqu’à quand le pouvoir politique tournera-t-il le dos aux grévistes ? Jusqu’à quand le mutisme absolu sera-t-il la seule réponse de Abdelaziz Bouteflika ? Black-out lorsque des Algériens meurent assassinés. Silence lorsqu’ils réclament leurs droits. Silence donc de regarder la réalité en face. Une réalité où l’Algérie contestataire n’a cure d’un troisième mandat, ni des raisons qui ont amené Abdelaziz Bouteflika à déprogrammer sa visite à Constantine. Cette Algérie là, veut des réponses concrètes à ses revendications tout aussi concrètes parce qu’elle n’en peut plus de se battre contre un quotidien de plus en plus précaire. Cette Algérie là, n’a jamais rien subtilisé à l’Etat, elle lui a, au contraire, tout donné : sa jeunesse, ses compétences et souvent sa santé. Demander en retour non pas des privilèges, mais tout bonnement ses droits au nom de la dignité, de la citoyenneté n’est-il pas légal et légitime ? En abandonnant l’avion qu’il est censé diriger avec son équipe, Abdelaziz Bouteflika peut-il encore imaginer gagner un troisième mandat dans une Algérie qui se porte mal, très mal même sous son règne ? L’explosion sociale est à nos portes et le mouvement de grève largement suivi n’est pas une humeur passagère sans lendemain. Car face à l’Algérie omnibulée par un troisième mandat, il y a celle qui a tout perdu — jusqu’à sa dignité — et qui veut gagner parce qu’elle n’a plus rien à perdre. Elle veut gagner en arrachant ses droits sociaux et économiques. Celle-là n’est pas un doux agneau qui craint les loups. Elle peut être redoutable. Si les syndicats autonomes ont pu mobiliser, ils seront capables de remobiliser et de paralyser le pays. A quoi donc sert le silence de l’exécutif ? A aggraver une situation aux conséquences totalement imprévisibles. Lorsque souffle le vent de la liberté, celleci n’est plus tolérée ou autorisée, elle est déclarée, s’impose aux gouvernants quelle que soit leur capacité à réprimer les mouvements citoyens. Aux revendications sociales viendront s’adjoindre celles du devoir de mémoire et du devoir de justice. Une grave question à laquelle Abdelaziz Bouteflika tourne le dos en croyant l’avoir réglée par un simple décret présidentiel d’amnistie au profit des terroristes islamistes. Comment imaginer alors un troisième mandat lorsqu’on apprend que dans le village de Bentalha une terroriste répondant au prénom de Nacéra qui avait eu pour «mission» ignoble et innommable le jour du massacre (1997) de détrousser les victimes femmes de leurs bijoux, a été libérée et amnistiée grâce au-dit décret présidentiel ? ( El Watan, 16 janvier 2008). Quant à un autre amnistié, le nommé Seddouki, lui a rejoint le GSPC. «Ce terroriste avait semé la terreur entre 1999 et 2002 avec les voitures piégées et les bombes dans les endroits fréquentés par le public avant qu’il ne soit arrêté…» ( El Watan). Ceux-là donc, — et d’autres — ont bénéficié des dispositions de la charte, alors même qu’aux termes de ce texte, ils devaient en être exclus. Balivernes ! J’imagine la torture quotidienne des familles des victimes de Bentalha (ou autres villages) lorsqu’elles doivent croiser ces monstres. Et c’est dans cette Algérie de colère et de haine que Abdelaziz Bouteflika et ses partisans pensent au troisième mandat ? Comment dès lors d’étonner que dans cette Algérie abandonnée à son propre sort, M. Ban kimoon, secrétaire général de l’ONU ait entendu installer une commission d’enquête sur le sol algérien pour faire la lumière sur les attentats du 11 décembre (siège de l’ONU) ? Oui comment s’en étonner lorsqu’on voit un Etat incapable de réagir énergiquement à ce qu’il convient de qualifier «un énième lobby du «qui-tue-qui ?» Hormis la réaction fort tiède de Abdelaziz Belkhadem, a-t-on entendu la voix de Abdelaziz Bouteflika, ou celle de son ministre des Affaires étrangères ? En 1998 un panel onusien conduit par un fervent partisan du «qui-tue- qui ?», Mario Soarez, en l’occurrence, avait fini par comprendre que les GIA et les assassins fiers d’eux aujourd’hui, n’étaient pas un mythe ou une invention de notre imagination. C’étaient les années du terrorisme le plus abject mais il y avait un Etat, un Etat avec à la tête un président — M. Liamine Zeroual — qu’insupportait toute forme d’ingérance étrangère. Comment peut-on seulement tolérer aujourd’hui que la commission de Ban ki-moon, se soit installée à Alger dans un hôtel algérois pour enquêter sur l’Algérie des kamikazes ? Où est l’Etat ? Où est-il donc ? La semaine écoulée, l’Algérie des syndicats autonomes qui défend le droit à la dignité — la sienne — a marqué de son sceau la scène politique et sociale. Sera-t-elle entendue ? Y a-t-il seulement un pilote à bord de l’avion Algérie ?

♥ 12 Janvier 2008
Tam-Tam pour rien à Tam

Certes, nul ne peut nier que tout a été organisé et planifié par les partisans, courtisans et larbins de Abdelaziz Bouteflika, pour que sa sortie, ou sa promenade, ou encore son bol d’air frais en direction de Tamanrasset se transforme en show présidentiel. Les bouffons du roi, «chauffeurs de foule», étaient bien entendu de la partie. Pas étonnant alors, d’entendre Tamanrasset crier en chœur : «Ouhda talitha» (3e mandat).
Dans cette ambiance euphorique faite de tams-tams et de youyous, comment être surpris de voir les danseurs de karkabou changer de rythme et se trémousser au son de l’unique chanson autorisée à Tamanrasset : «Ouhda talitha» ? Afin que la fête soit une réussite totale et ne pas démentir l’adage populaire : «Plus on est de fous, plus on s’amuse», Abdelaziz Bouteflika, n’a pas entendu demeurer en reste. Rassuré par un impressionnant dispositif de sécurité, engoncé dans son gilet pare-balles, (tiens… tiens, qui a dit que l’on pouvait se promener dans toutes les wilayas de jour comme de nuit grâce à la réconciliation bouteflikienne ?). Il s’est déguisé en targui, a tapé dans un ballon (un quotidien arabophone le montre à la «Une», écrasant plutôt le pied d’un joueur que lançant le ballon… Echourouk 8 janvier 2008) et il s’est mêlé à la foule triée sur le volet, pour chanter «ouhda talitha». Le show terminé, Abdelaziz Bouteflika a alors conclu : «Les choses sont claires». Signifiant ainsi aux journalistes présents :
1) Je suis en parfaite santé
2) Je suis partant pour un troisième mandat.
Sur le premier point, il est évident que seuls Dieu, les médecins de Abdelaziz Bouteflika et celui-ci, connaissent la vérité. Pour autant, cette vérité ne pourra demeurer éternellement un «secret d’Etat», car enfin, jusqu’à quand Abdelaziz Bouteflika persistera-t-il à accomplir ses fonctions et missions à temps partiel ? D’omniprésent , d’omnipotent qu’il fut, le voici alternant de longues absences de la scène nationale accompagnées de mutisme total, y compris lorsque l’Algérie pleure ses morts comme ceux du 11 décembre 2007, (70 morts déchiquetés par les bombes, combien faut-il à Abdelaziz Bouteflika pour qu’il daigne prononcer un mot de compassion ?) ou au contraire, de shows présidentiels comme celui de Tamanrasset. La vraie question dès lors n’est pas : est-il malade ou pas ? La véritable interrogation est de savoir si l’Algérie peut continuer à fonctionner avec un chef d’Etat à «mi-temps» ? Ce n’est évidemment pas aux citoyens d’y répondre, pas même aux courtisans de Abdelaziz Bouteflika puisque ceux-là savent que le départ de leur maître, signifiera leur disgrâce définitive et leur mise en bière. C’est pourquoi ils s’accrochent au troisième mandat, beaucoup plus par souci de ménager leurs arrières, et conserver leurs privilèges que par fidélité à Abdelaziz Bouteflika. La réponse est entre les mains de ceux qui ont cru d’abord en 1999 puis en 2004 qu’en cooptant Abdelaziz Bouteflika, celui-ci serait l’homme de la situation. Ils peuvent comme nous, constater que le bilan est un véritable fiasco. Il est connu, et je ne l’établirai pas une énième fois. Je citerai seulement deux exemples :
1) A compter du 12 janvier, les psychologues, les praticiens de la Santé publique, les enseignants du supérieur, le personnel de l’éducation et de la formation, les vétérinaires, l’administration seront en grève. Cela ne rappelle- t-il pas des relents de 1988 ?
2) Un Etat digne de ce nom, l’Etat «d’el izza oua el karama» traite-t-il ses hadjis (pèlerins) de la façon la plus immonde en rémunérant grassement des fonctionnaires pour ce faire ? Qui a lu El Watan, et Liberté du lundi 7 janvier comme moi, ne peut que ressentir une profonde colère face à tant de mépris à l’égard du citoyen hadji de surcroît. Et pour une fois «la main de l’étranger» appelée à la rescousse lorsqu’il y a défaillance de nos gouvernants est innocente. Ce sont des Algériens payés pour protéger, guider, orienter et défendre les intérêts des hadjis algériens eux aussi, qui les ont totalement abandonnés jusqu’à les réduire à l’état de misère, dormant tel ce vieux papy photographié par les journalistes de Liberté et El Watan, sur un carton. Et ce n’est pas par hasard que les Saoudiens heureux de nous épingler ont classé l’Algérie en matière de pèlerinage dernière. Dernière en ceci, ou en cela, première en corruption et magouilles en tout genre ! Est-ce cela l’Algérie «d’el izza oua el karama » promise par Abdelaziz Bouteflika ? Comment le croire lorsqu’un de ses ministres — les affaires religieuses , Ghoulamallah, accepte qu’on le laisse choir à l’aéroport de Djeddah deux heures durant ? Il a eu droit à des excuses, nous révèle la presse. C’est plutôt un avion de retour sur l’Algérie qu’il aurait dû prendre mais après tout, chacun a le «nif» qu’il peut… Le nif on ne l’acquiert pas, c’est inné comme les bonnes manières. On comprend fort bien que cette presse qui nous informe et qui dénonce, puisse être d’une manière récurrente via des tentatives de muselage, telle celle de la mise sous tutelle du ministère de la Communication des imprimeries, l’objet de rappels à l’ordre. C’est bien Abdelaziz Bouteflika qui a déclaré un jour que «la plume était plus assassine qu’une balle». C’est le seul acquis qui nous reste de 1988, et nul ne peut plus nous en déposséder, quand bien même je suis consciente que les tracasseries — et le mot est faible — des dettes prétendument impayées, des mesures de rétorsion financière ou autres sont de sérieuses difficultés pour la presse. Mais après tout, est-ce le combat de celle-ci ou est-ce également et surtout le nôtre ? Il ne s’agit nullement d’une digression mais bel et bien du fond du débat : Si Abdelaziz Bouteflika veut un troisième mandat — et c’est le second point —
2) Ce ne sera pas pour veiller au développement, à la prospérité de Tamanrasset et autres wilayas de l’Algérie, ce ne sera pas non plus pour une ouverture démocratique : il n’aime pas le pluralisme et la tolérance, son seul principe démocratique est : ou tu es avec moi, ou tu es contre moi en bon islamiste qu’il est. Abdelaziz Bouteflika veut d’un troisième mandat pour nous ôter les rares libertés qu’il nous reste, c’est-à-dire peu de choses. Voilà pourquoi ceux dont la confiance a été trahie, lorsqu’ils ont porté leur choix sur lui ont leur mot à dire et ils se doivent de le dire. Qu’on ne se méprenne pas sur le sens réel de ce propos : je ne suis pas aguerrie notamment par l’élection présidentielle de 2004 — de ceux qui croient au sauvetage démocratique via ceux qu’on a pour habitude d’appeler les «décideurs». Si troisième mandat il y a, ce sera notre responsabilité et notre fait, voire notre «infraction». Le silence et la peur ne nous éviteront pas la catastrophe pire que celle des huit années passées sous le règne de Bouteflika. Cependant ceux qui ont coopté Abdelaziz Bouteflika, ont quant à eux, la responsabilité de ne plus laisser le pays sombrer tel le Titanic au fond des eaux. C’est leur responsabilité et surtout leur devoir. Qu’a donc fait Abdelaziz Bouteflika en presque neuf années pour prétendre à une rallonge avant même que la Constitution ne soit amendée ? (Mais en est-il à une violation près ?) Qu’a-t-il donc réalisé de positif pour réclamer un troisième mandat puisque selon lui «les choses sont claires». Elles le sont dans le sens où il en veut et il en redemande. Cela nous l’avions compris et n’avions guère besoin de tams-tams à Tam pour en être convaincus. L’homme de main de Abdelaziz Bouteflika s’agite suffisamment (Abdelaziz Belkhadem) pour le troisième mandat. Reste à savoir si elles sont aussi claires que veut nous le faire croire le même Bouteflika parti déjà en précampagne tandis que que l’on est à quinze mois (15) de 2009. Certes, Abdelaziz Bouteflika veut profiter de la lassitude des Algériens partagés entre le désenchantement (pour ceux qui ont eu la naïveté de croire en lui) et le désespoir, ainsi que de l’absence de toute opposition mobilisatrice, pour imposer son troisième mandat comme une fatalité et un fait inévitable. Mais qu’un show à Tamanrasset signifierait-il que «le peuple algérien, tout le peuple veut encore de lui ?» Quel sens alors donner dans ce cas aux grèves, aux émeutes à l’est, à l’ouest, au sud, au centre du pays ? Et la vraie question serait alors de savoir si les tams-tams de Tamanrasset ne seraient pas une sorte de défi (ou de provocation) de Abdelaziz Bouteflika lancé à sa maladie, mais surtout à ses adversaires, quand bien même il n’y croirait pas sérieusement ? En somme, des tams-tams pour rien à Tam. C’est là évidemment une question et non une affirmation. Car je sais fort bien que telle une moule collée au rocher, Abdelaziz Bouteflika s’accroche à son fauteuil présidentiel envers et contre tout. Contre vents et marées. Il aurait pu quitter ce même fauteuil dignement comme le lui a appris son prédécesseur, M. Liamine Zeroual réellement élu par son peuple. Mais que dis-je ! Abdelaziz Bouteflika n’a rien retenu de cette leçon de démocratie car n’est pas M. Liamine Zeroual qui veut et l’honneur ne frappe pas à toutes les portes. Monsieur Zeroual l’a eu comme cadeau de naissance. Abdelaziz Bouteflika croit encore, encouragé en cela par sa fratrie et sa cour, que s’imposer à son peuple est un droit alors que cela a un nom : «Coup de force». Voulons-nous de cela pour l’Algérie ? Républicains réveillez-vous ! Il est encore temps de croire que nous méritons mieux que Bouteflika et sa fratrie. Organisons-nous aussi, notre tam-tam, le nôtre, ne sera pas vain. L’Algérie mérite beaucoup mieux que «le plus mauvais des candidats».
L. A.

♣ 5 Janvier 2008 

Cadeaux du Nouvel An 2008

L’année 2008 a débuté par un carnage dans la wilaya de Boumerdès, exactement comme s’est achevée celle de 2007. Pas un mot de compassion du gouvernement, pas de déclarations. Le silence est désormais l’unique réaction de l’exécutif. Lequel, nous a avertis via son ministre de l’Intérieur, Yazid- Noureddine Zerhouni, «qu’il est incapable de lutter contre les kamikazes » (après l’attentat du 11 décembre 2007).
C’est son cadeau de fin d’année 2007 ou de bonne et heureuse année 2008, comme on voudra… L’unique spécialité gouvernementale est de minimiser le nombre de morts et de blessés. Inutile de polémiquer sur la question, car ce serait déplacer le débat de fond qu’on peut résumer ainsi : totalement défaillants, Abdelaziz Belkhadem et son ministre de l’Intérieur tentent sans succès de masquer leur impuissance, leur incurie en s’adonnant à des jeux aussi cyniques (car il s’agit de vies humaines) que ridicules de soustractions. N’eût-il pas été plus sérieux, plus efficace, de nous dire comment éviter les kamikazes et leurs horreurs ? Comment ils parviennent à se procurer explosifs et autres moyens ? Comment Al Qaïda Maghreb les recrute-t-elle ? Pour l’instant, à Boumerdès le 2 janvier, des policiers sont morts déchiquetés par la bombe d’un kamikaze. Ceux-là n’auront plus besoin d’être «purgés» par leur hiérarchie. La barbarie islamiste s’en est chargée. Tout comme en 2007, à Bab- Ezzouar, tout comme 1995 au Boulevard Amirouche. Jusqu’à quand ces enfants de l’Algérie continuent-ils à être assassinés sous l’œil indifférent de l’exécutif ? Pas un mot de condoléances, pas un mot de sympathie. Pour qui, pourquoi meurent-ils ? Pour rien. Oui pour rien, puisque Abdelaziz Bouteflika décidément fort têtu, refuse de se rendre à l’évidence, à savoir que les tueurs qu’il ne cesse de courtiser, répondent à sa mascarade appelée «réconciliation» par des bombes. Et le dispositif de protection mis en place tant devant la présidence de la République que près de l’hôtel Sheraton, prouve au moins une chose que les officiels ne peuvent plus cacher : la capitale est totalement insécurisée et ressemble à une ville en «état de guerre». Aussi, n’est-ce même plus important ou nécessaire que Abdelaziz Bouteflika dise quoi que ce soit. Son silence est plus parlant que toutes les «salades» qu’il pourrait débiter sur «sa réconciliation » ou la sécurité. Ce qui est sûr, c’est que 2008 nous apportera certainement d’autres malheurs causés par des kamikazes. Et face à la tragédie, aux larmes, au sang, Bouteflika se taira, Belkhadem annoncera 3 morts au lieu de 10, la communauté internationale condamnera, Zerhouni déclarera qu’il savait que les kamikazes cibleraient tel site ou tel autre. Jusqu’à quand supporterons- nous cet état de pourrissement dont Al Qaïda Maghreb veut profiter pour instaurer par la terreur, son «califat » au Maghreb, l’Algérie étant, faut-il l’avouer, le ventre mou actuellement de ce même Maghreb ? Jusqu’à quand accepterons- nous de mourir pour que survive un pouvoir prêt à toutes les compromissions avec l’islamisme ? Sans oublier qu’en sus des bombes, Al Qaïda Maghreb a promis de commettre des attentats ciblés ( El Watan, du 18 décembre). Jusqu’à quand accepterons-nous que des patriotes soient malmenés en France au nom du «qui-tue-qui ?» moisissent en prison comme Mohamed Gharbi Tounsi, ou meurent assassinés ? Jusqu’à quand nous accommoderons-nous de l’incompétence de Belkhadem, du mépris de Abdelaziz Bouteflika dont les concessions faites par l’islamiste qu’il est, aux autres islamistes ses frères depuis huit ans, ont aujourd’hui pour conséquences la mort, le sang et les larmes ? Et de grâce que l’on ne parle plus de malvie, de pauvreté et de précarité. Toutes choses qui justifient l’acte barbare de tuer des innocents. La vérité est que la grâce-aministiante de 2000, puis l’amnistie de 2005 initiées par Abdelaziz Bouteflika, ont amené les émirs sanguinaires à bomber le torse, aux groupes armés de se redéployer et à Al Qaïda de cibler l’Algérie. Ce sont là les cadeaux de bonne année 2008 de Abdelaziz Bouteflika. Ils sont plus parlants que le discours de fin d’année qu’il n’a pas jugé nécessaire d’adresser à la nation. Quelle importance ? Son mutisme — et son absence — qui durent depuis deux années, ont tout bonnement cédé la place au besoin irrésistible qu’il avait de parler des heures durant pour dire peu de choses, voire rien. Rien de rien. Que de promesses ! Que de réformes annoncées demeurées lettre morte ! Que de décisions verbales annoncées publiquement restées sans lendemain ! Et cela ne l’empêche pas pour autant de penser au troisième mandat. On l’aura en effet compris, Abdelaziz Belkhadem ne parle pas seul, ne bouge pas seul, ne s’agite pas seul. Et la véritable question n’est plus de savoir si oui ou non Abdelaziz Bouteflika veut ou ne veut pas d’un troisième mandat. Abdelaziz Belkhadem parle pour lui et gigote pour lui. Le vrai problème est de savoir pourquoi un troisième mandat ? Qu’a donc réalisé Abdelaziz Bouteflika en huit ans pour avoir droit à une rallonge ? A cette interrogation, le président de la Commission des droits de l’homme, Farouk Ksentini a répondu dans son rapport annuel : «L’Algérie est au bord de l’explosion sociale ». Dont acte. Surtout lorsqu’il s’agit d’un représentant du président puisque nommé par lui. Tout est dit dans cette déclaration-bilan du règne de Bouteflika. C’est encore Ksentini qui fait la part belle à la réconciliation nationale en la qualifiant d’un acte de fraternité. Djillali Liabès, frère de Kertali ? Aboubakr Belkaïd frère de Madani Mezrag ? Les policiers déchiquetés par la bombe de Boumerdès frères de Benaïcha ? Drôle de fraternité que celle-ci surtout lorsqu’elle ignore et méprise les droits des victimes du terrorisme ! Celles-ci — hormis celles qui se sont reniées — ne pactiseront jamais avec l’ennemi, pas plus les épouses que leurs enfants, voire leurs petits-enfants. Et pour mieux enfoncer le clou, le même Ksentini a cru bon de paraphraser Albert Camus en se fendant de cette déclaration : «Si j’ai à choisir entre la justice et l’avenir du pays, je choisirai l’avenir du pays». Faut-il seulement rappeler que la place d’Albert Camus (un de mes auteurs préférés) «dans le panthéon de la littérature» (Maâmar Farah, chronique du 31 mai 2007, Le Soir d’Algérie) ne saurait nous interdire de dire que son célèbre «entre la justice et ma mère, je choisis ma mère» est demeurée vivace dans nos mémoires. Entre la mascarade et le déni de justice, Ksentini a choisi la première. Avec cette précision importante que le pays qui occulte la violence jusqu’à la nier est assis sur une poudrière. Et Me Ksentini, avocat de profession, sait que seule la justice apaise les esprits et aide à panser les plaies. La violence ira en s’aggravant, elle ira de pair avec cette explosion sociale nourrie de précarité, de misère et de malvie. Et est-ce par hasard que les rigueurs de l’hiver n’arrêtent pas les « harragas » ? Certainement pas. Les arrêter lorsqu’on les repêche à temps ne les empêchera pas de retenter le suicide puisque c’est bien de cela qu’il s’agit. Alors pourquoi accorderait-on un sursis à Abdelaziz Bouteflika ? Que ferait-il de plus qu’il n’a pas fait en huit ans ? Huit (8) ans c’est long pourtant. Il a divisé les Algériens, fait imploser les partis politiques, réduit les pouvoirs législatif et judiciaire à de simples fonctions d’exécution, aggravé le régionalisme, anobli l’islamisme, verrouillé le paysage politique. Sous son règne, l’on se souviendra de la recrudescence de la délinquance la plus féroce grâce aux 5 000, 6 000 libérations décidées par «grâces présidentielles », l’on n’oubliera pas de sitôt les victimes déchiquetées par les bombes. Comment l’exécutif les accueille-t-il ? (les bombes). Il paraît, selon la presse, que le président du Conseil constitutionnel n’a plus remis les pieds à son bureau depuis le 11 décembre. ( Le Soir d’Algérie, 3 janvier). Il préfère sa couette et son lit à la maison. Et lorsque des citoyens se sont recueillis le 18 décembre à Hydra, les ministres qui avaient pleuré le jour de l’attentat comme s’ils n’étaient pas des représentants d’un Etat (enfin…) mais des citoyens lambda, ont brillé par leur absence. Alors qu’on nous donne une bonne raison — une seule — de jouer les prolongations avec Abdelaziz Bouteflika. Et que la communauté internationale joue cette fois-ci franc-jeu. Car en disant «qu’elle n’est pas contre un troisième mandat » (même si elle dit qu’elle n’est ni pour ni contre) cela signifie qu’elle est pour. Les étrangers peuvent pour le moins constater l’insécurité que nous fait vivre Abdelaziz Bouteflika. Peut-on investir dans un pays insécurisé ? A tous les cadeaux, il faut ajouter celui de Abdelhamid Temmar, ministre de son état, qui a déclaré : «Que les caisses de l’Etat étaient vides» (presse du samedi 29 décembre).
• Temmar pourrait-il nous dire comment l’Etat fauché, compte-t-il financer la grande mosquée de Bouteflika au coût de 3 milliards de dollars ?
• Temmar pourrait-il nous dire comment l’Etat fauché a réglé son séjour et celui de ses deux autres collègues, Benachenhou et Khelil à «Djenane-El- Mithak» lorsqu’ils vinrent d’Europe et des Etats-Unis tels des coopérants techniques pour gérer les affaires de l’Algérie ? Depuis, ils logent dans les résidences d’Etat…
• Temmar pourrait-il enfin nous dire ce que l’Etat fauché a fait de la rente pétrolière ? En tout état de cause, ce n’est même pas une mauvaise nouvelle car Abdelhamid Temmar devrait savoir, lui qui est un spécialiste du bradage des richesses de l’Algérie sous couvert de privatisation, que les pauvres — y compris désormais au sein de ce que l’on appelait la classe moyenne — deviendront de plus en plus pauvres pour que puissent s’enrichir les nouveaux riches dans un pays où la corruption est devenue une véritable gangrène. A eux la rente, aux citoyens les caisses vides.
Ce sont là les cadeaux pour 2008. Bonne année tout de même dans une Algérie aux mille incertitudes !
L. A.

♣ 29 Décembre 2007
A quoi sert le gouvernement Belkhadem ?

Le sondage (si tant est qu’il faille qualifier l’apologie du crime et l’appel à la violence, de sondage !) organisé au lendemain de l’horreur du 11 décembre par la chaîne arabe Al Jazeera, devait-il engendrer chez nous l’émotion qui fut la nôtre, comme si nous semblions étonnés, voire déçus par la trahison d’un énième «frère arabe» ? J’avoue, pour ma part, avoir compris l’énergie avec laquelle la corporation journalistique a condamné l’acte abjecte, passible d’une sanction pénale mais je suis restée imperméable à l’émoi et à toute forme de sensiblerie.
Car enfin, est-ce inédit que ce soit précisément Al Jazeera qui se délecte de nos drames et nos malheurs ? Aucunement. Notre défaut majeur est l’amnésie. L’amnésie collective qui plus est.
• Al Jazeera n’est-elle pas cette chaîne qatarie qui a de tous temps offert ses plateaux aux déserteurs de l’armée algérienne et autres félons de tout poil, durant les années sanglantes du terrorisme pour servir de relais très actif et offensif aux partisans du «qui-tue-qui ?».
• Al Jazeera n’est-elle pas cette chaîne qatarie qui a offert à un certain Benhadj, commanditaire du terrorisme par ses prêches violents et père d’un terroriste du GSPC, l’occasion d’exulter et de crier sa joie suite à l’assassinat de deux diplomates algériens en Irak ?
• Al Jazeera n’est-elle pas cette chaîne qatarie qui est la première à retransmettre au lendemain d’attentats en Algérie ou au Maroc les images des tueurs kamikazes ?
• Al Jazeera n’est-elle pas cette chaîne qatarie qui offre ses plateaux à Oussama Ben Laden et autres membres d’Al Qaïda pour proférer leurs menaces de mort contre l’Algérie, le Maroc et la Tunisie et leurs «peuples apostats et renégats» ?
• Al Jazeera n’est-elle pas cette chaîne qatarie qui sert de moyen d’expression aux islamistes terroristes éparpillés à travers le monde pour leur permettre de «justifier» leur barbarie ? Les Haddam, Dehina, Zaoui et autres islamistes du FIS dissous n’ont-ils pas eu leurs «heures de gloire» sur cette chaîne ?
Est-ce par hasard que cette chaîne fut menacée de bombardement par les USA ? Dommage que l’exécution n’ait pas eu lieu et j’assume pleinement ce que j’écris et dis. De tous temps Al Jazeera a encouragé le terrorisme islamiste et fait son apologie. N’était-elle pas hier avec les GIA, les talibans ? Pour quelles raisons ne serait-elle pas aujourdh’ui avec le GSPC, avec Al Qaïda, avec les kamikazes du 11 avril, du 11 décembre ? Et autres 11… Alors franchement pourquoi se dire trahi, ému ? Il y a bien longtemps que les «frères arabes» applaudissent à nos malheurs. Les Qataris et autres Emiratis aiment bien chasser l’outarde et la gazelle algériennes grâce à leur «cher frère» Abdelaziz Bouteflika, ils promettent d’investir en Algérie car cela leur rapportera plus qu’à nous. L’investisseur n’est pas un mécène ou un militant de l’humanitaire. Mais ces «frères arabes» voient d’un mauvais œil l’émergence d’une pousse de démocratie dans notre pays. De ce côté-là, l’islamiste réconciliateur Abdelaziz Bouteflika ne peut qu’être rassurant. Ce qui ne les empêche pas aujourd’hui, eux qui se croyaient hier à l’abri et qui riaient de nos drames, d’avoir peur d’Al Qaïda, même s’ils craignent beaucoup plus la démocratie. Des «frères arabes» de Abdelaziz Bouteflika il n’y a rien, absolument rien à attendre. Voilà pourquoi Al Jazeera a franchi le pas de trop. Mais est-ce plus grave que le silence assourdissant de nos gouvernants ? Pas plus Abdelaziz Bouteflika que son chef du gouvernement et le ministre de la Communication n’ont émis la moindre réprobation. Aucune réponse à ce qu’il convient d’appeler un acte de belligérance, aucune réaction à la provocation. Et les mêmes gouvernants n’ont pas jugé utile de convoquer l’ambassadeur du Qatar au ministère des Affaires étrangères. Avons-nous encore un Etat ? Avons-nous encore un gouvernement ? Selon un quotidien de la presse arabophone, Abdelaziz Bouteflika se serait déplacé au Qatar. Pour y faire quoi ? Excuser notre colère légitime ? Demander des explications ? Il pouvait les exiger par téléphone, sans humilier son Etat et son peuple en s’offrant un énième voyage au Qatar. Et la corporation journalistique, comme le directeur de l’ENTV ont eu certes le mérite de réagir rapidement et ont obtenu qu’Al Jazeera mette fin à son opération criminelle, mais ils ne pouvaient en aucune façon cacher les défaillances des gouvernants. Lesquels, comme à l’accoutumée et comme ils savent si bien le faire, ont récupéré toutes les réactions citoyennes en déclarant via le ministre de la Communication : «Le dossier Al Jazeera est clos après la réaction de la société civile !» Voici déterrée la société civile jusqu’alors étouffée ! Quant au dossier, il n’a même pas été ouvert par l’exécutif pour être clos ! Etait-ce si gênant de se brouiller avec les Qataris et les «frères arabes» ? Avons-nous besoin d’un gouvernement totalement déficient, incompétent qui accepte l’humiliation et nous la fait subir par ricochet ? A quoi donc sert un gouvernement qui refuse de comprendre qu’à l’ère d’internet et de la parabole, Al Jazeera, Al Arabiya et consorts ne peuvent être combattus que par la création de chaînes concurrentielles ? C’est à Al Jazeera que de nombreux Algériens vont chercher l’information. C’est là qu’ils rencontrent la manipulation et l’endoctrinement. «La télévision, c’est moi», «la radio, c’est moi», «l’APS, c’est moi», de Abdelaziz Bouteflika c’est totalement passé de mode. La véritable stratégie de guerre est essentiellement celle de la communication. Celle du gouvernement Belkhadem est désastreuse puisqu’il récupère et n’initie aucunement. N’est-ce pas le même Belkhadem qui a osé déclarer toute honte bue au lendemain du 11 décembre «qu’il n’y avait que 22 (vingt-deux) victimes». Ce qui en langage décodé signifie que c’était peu de «choses». A ce mépris abjecte, il faut ajouter celui affiché à l’égard des autres victimes décédées, Belkhadem les considérant comme inexistantes grâce à sa soustraction mathématique très personnelle. Qu’il s’agisse des 22 ou des 67, pour Belkhadem «c’était du menu fretin». Drôles de condoléances gouvernementales ? Mais pourquoi donc nous infantiliser ainsi ? Pourquoi ne pas dire la vérité sur le nombre exact des victimes ? Pour minimiser les actes des kamikazes ? Lorsqu’un gouvernement déclare par le biais de son ministre de l’Intérieur qu’il est dans l’incapacité de faire face aux attentats, les kamikazes ont déjà gagné. Le chipotage sur les chiffres est totalement vain. Noureddine-Ya z i d Zerhouni, qui s’était lancé dans d’incroyables déclarations du genre : «Nous savions que le Conseil constitutionnel serait ciblé», s’est emmuré dans un mutisme étonnant — lui qui a pour fonction de gérer l’intérieur — dans l’affaire «d’Al Jazeera». Que dire de celui des Affaires étrangères ? Et lorsqu’un émir sanguinaire déclare publiquement qu’un troisième mandat pour Abdelaziz Bouteflika serait l’occasion pour celui-ci d’annoncer une amnistie générale (c’est déjà fait) pour tous les terroristes islamistes et la réhabilitation du FIS, aucune voix de l’exécutif ne le somme de se taire comme le lui en fait obligation la «charte pour la réconciliation nationale». Mais que dis-je ! L’émir n’a certainement pas pris le risque de parler de son propre chef puisqu’il va plus loin en déclarant qu’il y a un lien entre le troisième mandat et les attentats… (presse du 23 décembre 2007). Et nul ne réagit. Pas plus les Abdelaziz que leurs ministres. Ainsi, sommes-nous avertis : l’émir sanguinaire nous promet de terminer ses sales besognes lorsqu’il y aura troisième mandat. A quoi donc sert le gouvernement Belkhadem qui en oublie jusqu’aux règles élémentaires de sécurité et laisse ainsi un émir, connu pour la terreur et la mort qu’il semait dans sa région, disserter comme si on avait sollicité son avis ? A quoi donc sert ce gouvernement lorsque des familles douloureusement touchées par le 11 décembre se voient proposer, au nom de la «solidarité nationale», des indemnités ? La douleur s’achète-t-elle ? A combien nos gouvernants, non touchés dans leur chair, évaluent-ils la perte d’un fils, d’une fille, d’un époux, d’un(e) ami(e) assassinés et déchiquetés par un kamikaze ? Des familles qui prennent, hélas, conscience dramatiquement que la réconciliation nationale est une mascarade. A quoi sert le gouvernement Belkhadem, lorsque des patriotes meurent assassinés ou moisissent en prison à perpétuité, tandis que les criminels amnistiés nous informent que la «dawla islamiya» est pour bientôt ? A quoi sert donc le gouvernement Belkhadem lorsque les bonnes nouvelles affluent : prix des produits de base, grèves programmées de divers secteurs, aucune augmentation de salaires ? La navigation est à vue et la visibilité est nulle. Le ministre du Commerce ne contrôle rien, celui de l’Agriculture, tonitruant, nous renvoie la balle par cette incroyable déclaration : «Ce n’est pas ma faute si les familles enfantent autant !». Propos de ministre responsable ou de concierge ? Le ministre de la Santé se serait rendu en France pour un petit bobo. C’est sa manière à lui d’exprimer sa confiance à la médecine algérienne et aux hôpitaux algériens. Nourredine-Yazid Zerhouni est aux abonnés absents. Peut-être n’est-il même pas en Algérie… Abdelaziz Bouteflika ? Il est où ? Il fait quoi ? Il pense à quoi ? Abdelaziz Belkhadem, après avoir tenu un discours populiste sur les augmentations de salaire, est contraint aujourd’hui de se rendre à l’évidence. L’Algérie est dans la tourmente, l’insécurité est totale pas seulement en raison des attentats, mais aussi des crimes de droit commun. Des enfants se font kidnapper, assassiner dans l’indifférence générale. Surtout celle du gouvernement. A quoi donc sert le gouvernement Belkhadem puisqu’il est incapable de faire face à la plus grave crise que connaît l’Algérie ? A rien. Absolument à rien. Devons-nous alors continuer à le subir ? A subir l’amnistie des criminels qui font exploser des innocents ? A subir leur incompétence, leur mépris et leurs mensonges ? A nous de voir ! A nous de voir sans nous tromper de cible et de combat !
L. A.

♣ 15 Décembre 2007 

Vigilance, disent-ils ?

Durant la première semaine de décembre, Abdelaziz Belkhadem, profitant de sa double casquette, a effectué un véritable forcing pour tenter de nous inoculer à doses homéopathiques son poison mortel, un troisième mandat (3e) pour Abdelaziz Bouteflika. Rien n’a été laissé au hasard et rien n’a été oublié : les sempiternelles «armées» d’appareils qu’on a déterrées.
Pour la circonstance, le président français, Nicolas Sarkozy pris à témoin (lors de sa visite en Algérie) «pour prouver à la communauté internationale que le président est populaire», avoue sans détour le même Belkhadem (ENTV, samedi 8 décembre 2007). Ainsi le coup de force, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, devrait se transformer en un appel du peuple. Et c’est à ce moment-là que le commanditaire et bénéficiaire de ce tam-tam bien orchestré, Abdelaziz Bouteflika, serait venu ramasser la mise. Le peuple, aurait-il dit, ne veut pas un autre que lui puisque cet autre n’existe pas. Il a répété des dizaines de fois qu’il rentrerait chez lui s’il échouait (si chez lui ce n’est pas chez nous, c’est où chez lui ?). Le voici qui en redemande et se dit «apte physiquement» à exercer le pouvoir pour le pouvoir. Obsédé donc par son seul désir de mettre institutions étatiques et citoyens devant le fait accompli : mandat à vie, choix du viceprésident par le seul Bouteflika et surplus des prérogatives présidentielles, il y a longtemps que l’homme ne pilote plus l’avion et ne sait même pas ce qui se passe. Pas plus lui, que «ses hommes», comme il se plaît à les appeler. Et lorsque ce 11 décembre, l’Algérie a plongé une énième fois dans l’horreur et la barbarie islamistes, nous avons eu droit à leur mépris et à leur cynisme. Le dédain de Abdelaziz qui n’a pas failli à ses habitudes, décidément tenaces : porté aux abonnés absents toutes les fois qu’un malheur s’abat sur «son peuple». Et l’Histoire retiendra qu’à Batna le 7 septembre 2007, il s’était rendu au chevet des blessés de l’attentat qui le ciblait lui, parce qu’il ne pouvait se dérober cette fois-là, se trouvant dans la ville où avait eu lieu la catastrophe. Excepté ce fait unique, Abdelaziz Bouteflika répond toujours par le silence au peuple «médiocre et sale» (A. Bouteflika) auquel il veut imposer un troisième mandat. Qu’il s’agisse de calamités naturelles ou du 11 décembre, rien n’est parvenu à le faire descendre de son piédestal : pas plus l’ampleur des dégâts humains et matériels causés par les attentats les plus meurtriers qu’ait connus Alger, que le deuil qui a frappé des centaines de familles algériennes et celles étrangères aussi. Pas un mot de compassion, par une phrase d’indignation. L’homme se terre, l’homme se tait. En vérité qu’aurait-il pu dire ? Se montrer arrogant comme à Batna en vantant sa mascarade politique ? Certainement pas , car la colère — et c’est un euphémisme — est perceptible chez tous. Comment ne pas exprimer sa révolte lorsqu’on apprend que l’un des deux kamikazes ce 11 décembre, jugé, condamné pour «appartenance aux réseaux terroristes islamistes», a été amnistié et pardonné en 2006 par Abdelaziz Bouteflika ? Sitôt blanchi, il a repris le chemin du crime. La suite on la connaît. Abdelaziz Bouteflika portera sur sa conscience (s’il en a une..) l’assassinat de toutes les victimes du 11 décembre comme celles des autres attentats qui ont précédé celui-ci. Abdelaziz Bouteflika avait promis la sécurité. Nous vivons dans le pays le plus insécurisé qui soit, car je ne cesserai jamais de le dire dusse-je être seule à l’affirmer : on n’absout pas un criminel, on le juge et on le condamne. Le laxisme est frère jumeau de l’insécurité. Combien de morts, combien de litres de sang, combien de larmes de mères, de pères, d’épouses, d’orphelins éplorés faut-il à Abdelaziz Bouteflika pour qu’il admette qu’il a lamentablement échoué ? Incapable de protéger son peuple et les étrangers, y compris dans des lieux et quartiers «présumés» inaccessibles aux kamikazes, sa réconciliation nationale tourne désormais au cauchemar. Il endosse l’entière responsabilité du malheur qui vient, une fois encore, frapper le cœur de la capitale. Et ce n’est pas au troisième mandat qu’il devrait songer, mais à son départ. Oui son départ, en raison de son échec. N’est-il pas celui qui a dit : «Je rentrerai chez moi si j’échoue» ? L’échec de la réconciliation est consommé, que Abdelaziz Bouteflika en tire les conclusions qui s’imposent. Nous ne voulons plus mourir pour sa mascarade, nous ne voulons plus trembler pour nos proches. N’avons-nous donc pas droit de vivre dans un pays sécurisé à défaut hélas, de voir les bourreaux châtiés ? Qu’a donc fait pour mourir déchiqueté par une bombe le pauvre citoyen confronté à une panne de voiture sur la route de la mort ? Qu’ont donc fait toutes les autres victimes ? Rien, absolument rien. Elles n’ont commis aucune imprudence. Elles ont été pulvérisées par les bombes parce que Abdelaziz Bouteflika a fait des destructeurs de l’Algérie, des bourreaux, des criminels de la pire espèce des «héros». Le silence dans lequel il s’emmure ne le sauvera pas. Il se doit de reconnaître sa faute, sa responsabilité, son échec et en tirer les conséquences logiques qui s’imposent. Tandis que celui-ci s’est tu, son ministre de l’Intérieur a entendu parler pour deux. Fier de lui, il nous a informé «qu’il savait que le Conseil constitutionnel était ciblé depuis longtemps par le GSPC». Sous d’autres cieux, une déclaration de ce genre aurait fait sortir tous les citoyens dans la rue, même en état de choc, comme nous le fûmes et le sommes encore. Certes, on ne compte plus les bourdes de Noureddine-Yazid Zerhouni. Il n’en est plus à une par mois mais à une par jour. Nous sommes même las de les collectionner, mais lui ne se fatigue pas. Pourtant, cette fois-ci, sa déclaration ne nous fait pas rire, pas même sourire. Car enfin, qu’est-ce-àdire ? Que le même Zerhouni était parfaitement informé que le Conseil constitutionnel allait être l’objet d’un attentat et qu’il n’a pas jugé nécessaire de prendre des mesures préventives ? C’est gravissime. Et les familles des victimes et celles blessées auraient le droit de porter plainte contre l’Etat. La moindre des précautions, puisque Noureddine-Yazid Zerhouni était au courant, aurait été d’interdire l’accès de la route du 11-Décembre aux automobilistes pour protéger le Conseil constitutionnel, la Cour suprême et le Haut Conseil islamique. Exactement comme l’a fait le même Zerhouni au «Paradou», là où il habite. Ainsi, Noureddine-Yazid Zerhouni par cette déclaration a fait un aveu d’impuissance à gérer la protection des personnes et des biens comme le veut sa fonction. Et puisqu’il est incapable d’assurer la sécurité, qu’attend-il donc pour démissionner lui aussi ? Nous en avons assez de mourir parce que les gouvernants avouent leur incurie, leur inconséquence, leur incompétence. Nous en avons assez d’avoir à subir des ministres livides à chaque attentat, les mines défaites, abattus ou carrément pleurnichards au bord de l’évanouissement comme celui de la Solidarité qui se trouvait à Hydra, censé donner du courage aux familles sans nouvelles de leurs proches ! Un Etat fort n’est pas celui qui sanglote mais qui relève la tête, qui change de fusil d’épaule pour combattre la barbarie islamiste et renonce à son discours laxiste à l’égard de l’idéologie islamiste. Nous en avons assez du cynisme de Noureddine-Yazid Zerhouni qui, n’étant pas touché dans sa chair, peut effectivement se moquer de nous en déclarant «qu’il savait que le Conseil constitutionnel était ciblé par le GSPC, non content de s’en tenir là, Noureddine-Yazid Zerhouni nous a reprochés, nous les citoyens, de ne pas être vigilants et d’avoir renoncé à ce qu’il a qualifié de «belles marches» contre le terrorisme. Si Noureddine-Yazid Zerhouni veut absolument que nous devenions vigilants, il lui suffirait de nous indiquer tous les sites qui seront ciblés un 11…, ainsi éviterons-nous d’emprunter les routes qu’il ne faut pas, de nous rendre dans les lieux de la mort. Ainsi serons-nous vigilants comme il nous le demande. Il lui suffira de nous communiquer son «bulletin météo» transmis par le GSPC. Mais de qui se moque-t-il ? Comment un citoyen lambda pourrait-il se montrer prudent, méfiant à l’égard d’un kamikaze quand un ministre de l’Intérieur, son chef du gouvernement et son président avouent être incapables de repousser les attentats à la voiture piégée ? Quant aux «belles marches» dont Zerhouni a la nostalgie, faut-il seulement lui rappeler qu’on ne peut mobiliser ceux et celles qu’on a sciemment démobilisés. A visage découvert et au péril de leur vie, des femmes (surtout elles), des hommes ont dénoncé, condamné le terrorisme islamiste. Parmi eux, certains en ont payé chèrement le prix. Ce n’est pas ce qu’il regrette car nul ne peut combattre au nom de ses convictions et refuser d’en assumer les conséquences. Leur douleur est l’amnistie accordée aux islamistes sanguinaires et le mépris à l’égard de leurs victimes. Alors si Noureddine-Yazid Zerhouni se dit nostalgique des «belles marches», il peut en organiser avec ceux et celles qui hurleront «Oui à la réconciliation nationale», «Oui au troisième mandat». Ce sont les seules qu’il a jusqu’alors tolérées. Est-ce seulement imaginable qu’il puisse tenir de tels propos lui qui a réprimé les rassemblements les plus pacifiques, lui qui porte sur la conscience 124 victimes mortes assassinées en Kabylie en 2002», lui qui a cassé aussi bien du «ministre» que du «député» via ses policiers, lui qui a fait emprisonner Mohamed Benchicou, après avoir promis : «il paiera» ? Et la liste est longue… Récemment encore, soit le 11 décembre, un officier de police n’a rien trouvé de mieux que de dire à une journaliste désireuse de faire son travail et seulement son travail : «Si tu n’étais pas une femme j’aurais eu une autre attitude» ( El Watan, 12 décembre 2007). C’est cette femme et ses consœurs journalistes qui se sont tenues aux côtés des policiers dans les années 1990. Est-ce déjà si loin ? Ou la réconciliation aurait-elle causé autant de ravages au niveau de la mémoire collective ? Comment marcher dans l’Etat policier de Noureddine-Yazid Zerhouni ? Et pourquoi marcher lorsqu’il revient aux gouvernants de se poser des questions sur cette démobilisation et de reconnaître leur échec plutôt que de chipoter sur les chiffres comme l’a fait Abdelaziz Belkhadem qui semblait satisfait de 22 victimes. 22, 72, 100 ou 1 victimes (une) est-ce le débat ? Non. Ce sont en tout état de cause les sources médicales qui sont fiables mais au-delà de cette fausse querelle, le même Belkhadem, qui a eu l’audace de qualifier les criminels «d’ennemis de la nation» après en avoir fait des alliés et des amis de la nation, va-t-il renoncer à son indécent troisième mandat ? J’en doute, et désormais la vraie question est de savoir si, après ces malheurs, ces drames, nous devrons encore et encore subir le cynisme et le dédain de Abdelaziz Bouteflika, l’incurie de ses ministres. La balle est dans notre camp. Et il ne s’agit plus de se demander le pourquoi du comment du «non» fondé du docteur Saïd Sadi (RCD), du CCDR de M. Brerhi, du commandant Azzedine et autres membres à la catastrophe que serait le troisième mandat. Il s’agit de savoir seulement ce que nous ne voulons pas à défaut de savoir, pour beaucoup d’entre nous, ce que nous voulons.
• Nous ne voulons plus mourir au nom de l’amnistie de A. Bouteflika.
• Nous ne voulons plus mourir pour que vivent un président et un chef du gouvernement islamistes, un ministre de l’Intérieur passé maître dans la répression et le cynisme.
• Nous rêvons pour nos enfants et petits-enfants d’une Algérie sécurisée et paisible. Disons-le tout haut, bien haut (pas seulement via internet sous des pseudonymes bien utiles pour dire son «courage» ou déverser son fiel en se trompant hélas de cible et de combat).
• Exprimons-nous avant qu’il ne soit trop tard.
L’Algérie, tel le Titanic, est en train de sombrer mais, si nous le voulons, ce futur qu’ils veulent nous imposer n’aura pas lieu : l’Etat des talibans dans lequel Abdelaziz Bouteflika régnera en maître absolu à vie. Le terrorisme islamiste n’est pas une fatalité, nous l’avons combattu, Abdelaziz Bouteflika lui a redonné le label de respectabilité, certes, nul n’est à l’abri d’une bombe et la capacité de destruction du terrorisme islamiste est réelle. Mais nous pouvons, nous devons dire non et mille fois non à la dawla islamya que veut construire Abdelaziz Bouteflika. Aucune institution ne le fera à notre place. Le salut est en nous et en nous seuls. Alors face aux Belkhadem et consorts, mobilisons- nous pour leur dire : non et mille fois non au troisième mandat. Non à la terreur ! Partez ! Partez, vous avez causé trop de malheurs à l’Algérie ! Partez, car nous ne voulons plus que meurent déchiquetés par des bombes des Algériens, des Algériennes, des étrangers, pour que vous puissiez gouverner en parfaite harmonie avec les criminels du 11 décembre et tous ceux qui leur ressemblent. Partez !
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♣ 08-12-2007
Troisième mandat, ou la tentative de Abdelaziz Bouteflika de « kidnapper » la visite de Nicolas Sarkozy

Nourreddine-Yazid Zerhouni s’était dit, on s’en souvient, satisfait du taux de participation aux élections municipales estimé, selon ses chiffres à lui, à 43%. 43% avait-il ajouté «nonobstant les graves intempéries» et les 57% d’abstentionnistes ? «Empêchés de se rendre aux urnes à cause des graves intempéries», a précisé «Monsieur élections ».
Ainsi tandis que de nombreux Algériens pataugeaient dans la gadoue, fuyaient leurs habitations, Zerhouni faisait des pluies diluviennes un argument électoral : si des maires ont été élus, c’est grâce aux averses et à l’effondrement de ponts. S’ils ont été «mal élus», c’est à cause du déluge. Nourreddine-Yazid Zerhouni avec un cynisme inégalé — et c’est son job — a ainsi rempli sa mission : annoncer que la participation aux locales avait été plus importante qu’aux législatives. «Vive la pluie ! Merci la pluie !» nous dit Zerhouni.

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♣ 10 Novembre 2007

Les «haggarine» sans intelligence
Par Leïla Aslaoui, leïla.aslaoui@yahoo.fr

Vous souvenez-vous du 14 juin 2004 ? Ce jour-là, la justice a été sommée par le «haut», au plus «haut» niveau, de condamner Mohamed Benchicou à deux années d’emprisonnement ferme (2 ans) avec mandat de dépôt à l’audience. Mohamed Benchicou, à la date sus-mentionnée, est journaliste, directeur du quotidien Le Matin et son ouvrage : Bouteflika : une imposture algérienne (décembre 2003 Edition Le Matin) a connu un succès hors du commun auprès du public.
Précis, documenté, fondé sur des témoignages, des écrits, le livre dénonce sans concession, mais sans aucune pointe revancharde, l’accession au pouvoir de Abdelaziz Bouteflika, les scrutins tronqués, les milliards envolés, et une justice réduite au rôle de petite fonction. C’est un cri de colère et d’indignation que Mohamed Benchicou veut faire entendre. Il le fait avec courage et sans emprunter un pseudonyme. Il exprime ce que des milliers d’Algériens pensent. Ses éditoriaux et billets («Inès Chahinez» ainsi que les affaires auxquelles s’intéresse son journal (corruption, torture) Le Matin ne sont évidemment pas du goût de Abdelaziz Bouteflika, et de son ministre de l’Intérieur, Noureddine-Yazid Zerhouni. Ce dernier, en tournée à Djelfa, déclare alors publiquement : «Il paiera» (il : Mohamed Benchicou). Mais ce 14 juin 2004, au tribunal d’El-Harrach, le journaliste ne comparaît pas pour ses écrits. Il est accusé de détention d’un bon de caisse trouvé sur lui lors d’une fouille effectuée par la police tandis qu’il s’apprêtait à embarquer à l’aéroport Houari- Boumediene d’Alger. Bien entendu il ne s’agit nullement d’un délit puisque l’unique violation à la loi a trait exclusivement aux mouvements de capitaux de et vers l’étranger. Un bon de caisse est un simple reçu de dépôt délivré par une banque algérienne, donc non convertible. Cela est tellement vrai que que les douanes refusent de se porter partie civile «n’ayant constaté aucune infraction» dira le directeur général en poste à l’époque de ces «faits inexistants». Cela vaudra à M. Sid Ali Lebib (DG des douanes) d’être limogé par Abdelaziz Bouteflika quelques mois plus tard, ce dernier ayant eu recours au procédé dit du «deux en un» : il évinçait, ainsi, un haut fonctionnaire qui s’était opposé à la machination du duo Boutelfika- Zerhouni et surtout il écartait l’Algérois (Sid Ali Lebib) au profit d’un homme de l’ouest (Bouderbala), la seule région connue et aimée par Abdelaziz Bouteflika lorsqu’il taquine le mot «compétences». Si j’ai entendu rappeler brièvement ces faits, ce n’est point pour ennuyer les lecteurs du Soir d’Algérie, mais pour montrer une fois de plus que Abdelaziz Bouteflika, ses collaborateurs, ses frères, abusent certes depuis huit années (8), huit longues années, de leurs pouvoirs, leurs fonctions, leurs liens familiaux, utilisant les institutions et ceux qui les composent comme de vulgaires biens consommables et jetables, multipliant machinations et coups fourrés, réservés à tous ceux qui ne les agréent pas, mais il leur manque l’essentiel, l’intelligence.

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3 Novembre 2007

Actualités : Chronique
EN QUELQUES MOTS : DE-CI, DE-LÀ
Qui doit moraliser qui ?
Par Leïla Aslaoui, leïla.aslaoui@yahoo.fr

La semaine dernière, on s’en souvient, afin de se rendre au Palais des nations (Club-des-Pins) pour une dizaine de minutes lors de la rencontre gouvernement/ walis, Abdelaziz Bouteflika avait paralysé toute la matinée et une partie de l’après-midi, les communes de Zéralda, Staouéli et Chéraga. Le 29 octobre 2007, il fit mieux : c’est toute la capitale qui fut immobilisée, bloquée, sommée de cesser de vivre.
Tout ce branle-bas de combat algérois pour permettre à Abdelaziz Bouteflika d’accomplir le rituel annuel de l’ouverture de l’année judiciaire. Une cérémonie dont la seule utilité est de montrer Dame Justice une fois par an, parée de ses plus beaux atours, le temps d’une matinée. Quelques instants solennels, où elle ne risque pas de commettre d’erreurs judiciaires, puisque son anniversaire est fêté selon des règles protocolaires parfaitement définies et nul ne songe à y déroger. Tandis que dans la grande salle d’audience de la Cour suprême, on faisait semblant de disserter sur la justice, dehors, les “non-citoyens” les “non-personnes”, coincé(ées) dans des embouteillages monstres fulminaient à tout-va. L’attente fut longue… très longue. Un véritable cauchemar. Effrayé à l’idée de rencontrer un autre kamikaze, depuis le 6 septembre 2007, Abdelaziz Bouteflika a décidé toutes les fois qu’il quitte sa résidence de Zéralda, de placer la capitale en état de grève sans préavis. Aussi, si pour lui, sortir est un simple divertissement qui l’extirpe de sa grisaille quotidienne, pour nous, sortir est généralement — à de rares exceptions — une obligation, voire une corvée, puisque conduire dans la capitale est absolument cauchemardesque.

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20 Octobre 2007 

L’Algérie de la grande mosquée et l’Algérie de Abdelouahab, dévoré par les rats
Par Leïla Aslaoui
leila.aslaoui@yahoo.fr

Le Ramadan s’en est donc allé, emportant avec lui non seulement l’agressivité des jeûneurs, leur humeur massacrante et leur haleine fétide, mais a ussi, le “couffin du Ramadan”. Ce fameux panier qui réapparaît une fois par an et qui a pour rôle d’offrir une soupe chaude aux plus démunis, à charge pour eux d’en conserver le souvenir durant onze mois. Le souvenir et le goût, puisque heureux d’avoir accompli sa bonne action ramadanesque, le gouvernement ne se soucie plus de savoir comment vivront les bénéficiaires de sa “chorba” durant les autres mois de l’année.
Suite…

27 Octobre 2007 

Silence ! Abdelaziz Bouteflika et son gouvernement travaillent

Donner l’illusion à l’opinion publique que les choses bougent, que les choses vont changer — en mieux — est précisément le métier des politiques. Pour nous faire croire qu’ils “sacrifient” leur temps si précieux, leur santé, leurs nombreux loisirs, leurs épouses et leur maîtresses, au seul profit de la mère patrie que nous ne saurions aimer comme eux “l’adorent”, ils n’hésitent pas à exhiber leurs “actions” au grand jour.
Convoquant ainsi, pour la circonstance, l’ENTV et les journalistes de la presse écrite acquis à la cause. Mais pas seulement. Leurs consœurs et confrères, harcelés et pourchassés habituellement par le politique via le judiciaire, parce que libres de dire et d’écrire, sont eux aussi conviés à la fête. Lorsqu’il s’agit de la nation tout le monde est concerné, il n’y a plus d’ennemis, semblent dire ces mêmes politiques. La fête n’en sera que plus belle et plus réussie. Et pour qu’il y ait matière à festoyer, il faut évidemment qu’il y ait l’événement. Quoi de plus aisé ? Il est connu que pour faire oublier la médiocrité et l’immobilisme, rien de mieux en politique que de créer un événement (ou une occasion) destiné à dissiper la grisaille d’un quotidien devenu de plus en plus insupportable. C’est précisément ce qu’a fait Abdelaziz Bouteflika la semaine écoulée en dissertant durant dix minutes, selon les révélations de la presse, au Palais des nations sur la jeunesse algérienne lors de l’ouverture de la rencontre gouvernement/walis. Que s’est-il réellement passé ce jour-là ? En usant du jargon des juristes, je dirai qu’en la forme il y a eu pour les citoyens de nombreux désagréments dont celui de ne plus pouvoir circuler dans la commune habituellement paisible de Staouéli, voire Chéraga. On peut comprendre que depuis le 6 septembre 2007, Abdelaziz Bouteflika ait peur de refaire de mauvaises rencontres. De là à boucler toutes les routes, y compris celles que n’emprunte pas le cortège présidentiel (Staouéli) est tout bonnement un “délire organisé” (intitulé d’un tableau du peintre Yahia Abdelmalek). Il suffisait d’encercler le Palais des nations, le Club-des-Pins — ce qui est déjà chose faite — et la sécurité était assurée. Quand au fond, 1) la première remarque concerne la rencontre elle-même. Lorsque les politiques veulent noyer le poisson, ils créent des commissions, des groupes, des ateliers, des séminaires, des colloques, des rencontres. Abdelaziz Bouteflika n’a-t-il pas été l’initiateur de la commission de réforme de “l’éducation nationale” ? de la commission de réforme “de la justice” ? De la commission de la réforme “de l’Etat” ? Tandis que se voulant à cette époque-là (2000) omnipotent, omniprésent, il claironnait à qui voulait bien l’entendre qu’il serait l’homme du changement. Où en sont donc les réformes ? Où en sont les propositions de fond de Monsieur Benzaghou, en matière d’éducation, celles de M. le professeur et avocat, Mohand Issad, spécialistes émérite l’un comme l’autre dans leurs domaines respectifs ? Elles sommeillent sous une énorme couche de poussière dans un des tiroirs présidentiels. Et face à l’Histoire à laquelle on finit toujours un jour ou l’autre par rendre des comptes, Abdelaziz Bouteflika ne pourra pas invoquer le manque de temps, l’absence de moyens, ou autres empêchements pour justifier sa carence.

(Suite)

23 réponses à “Chroniques de Leïla Aslaoui”

  1. SMAIN dit :

    Le post-scriptum porté en bas de votre chronique paru au soir d’Algérie du 20/10/2007 démontre très clairement que vous êtes résolument opposé à la politique menée par Bouteflika bien avant et après son élection.
    Il remet ainsi à leur place ceux qui pensent que vous réagissez ainsi, parce que ce président n’a pas répondu favorablement à vos ambitions.
    Personnellement, j’admire votre courage et j’adhère pleinement à vos chroniques qui se démarquent des discours du pouvoir triomphaliste et des statistiques officielles rassurantes.

  2. Mezrag Aldjia dit :

    Madame, ce n’est pas pour cette chronique que je me sens l’envie de faire un commentaire. Il faut vous dire que j’ai simplement lu il y a quelques jours dans un exemplaire du « Soir d’Algérie », un de vos écrits intitulé « Meriem ». J’ai été bouleversée par cette lecture et je comprends mieux maintenant comment vous avez vécu la tragédie qui vous a si rudement frappée vous, mais aussi votre fils. Je peux vous dire que par certains côtés, nous nous ressemblons et je me reconnais dans votre façon d’appréhender la vie.J’ai toujours moi aussi été révoltée par les esprits étroits, les intolérances, les fanatismes. Issue de l’immigration, j’ai été choquée en rentrant dans mon pays en 1969 par le comportement de mes compatriotes en matière de civisme et je le suis encore aujourd’hui quand je vois des actes de vandalisme ou de « hogra » perpetrés devant moi. Je puis vous assurer que je ne mâche alors pas mes mots pour en faire le reproche. Bien entendu, à la suite de ma réaction viennent les quolibets et les insultes que vous ne devez sans doute pas ignorer. Je vous ai donné mon humble avis et je vous encourage à faire encore plus pour la bonne marche de la vie citoyenne.Amicalement.
    Mezrag Aldjia
    Professeur à l’Université d’Alger Centre
    Département dInterprêtariat et de Traduction

  3. Mezrag Aldjia dit :

    Madame, ce n’est pas pour cette chronique que je me sens l’envie de faire un commentaire. Il faut vous dire que j’ai simplement lu il y a quelques jours dans un exemplaire du « Soir d’Algérie », un de vos écrits intitulé « Meriem ». J’ai été bouleversée par cette lecture et je comprends mieux maintenant comment vous avez vécu la tragédie qui vous a si rudement frappée vous, mais aussi votre fils. Je peux vous dire que par certains côtés, nous nous ressemblons et je me reconnais dans votre façon d’appréhender la vie.J’ai toujours moi aussi été révoltée par les esprits étroits, les intolérances, les fanatismes. Issue de l’immigration, j’ai été choquée en rentrant dans mon pays en 1969 par le comportement de mes compatriotes en matière de civisme et je le suis encore aujourd’hui quand je vois des actes de vandalisme ou de « hogra » perpetrés devant moi. Je puis vous assurer que je ne mâche alors pas mes mots pour en faire le reproche. Bien entendu, à la suite de ma réaction viennent les quolibets et les insultes que vous ne devez sans doute pas ignorer. Je vous ai donné mon humble avis et je vous encourage à faire encore plus pour la bonne marche de la vie citoyenne.Amicalement.
    Mezrag Aldjia
    Professeur

  4. samir de tlemcen dit :

    ville d’art et d’histoire ou je ne sais koi dotre mé ce ke je voi stune ville de mille et un trou sur les petites rue du petit et vieu centre ville de tlemcen la perle du maghrebe il fu un temps,ke la France a laisser au pauvres algeriens ki croit toujours un avenir prspere,imaginé madame une ville femme de presque 70 ans ou peut être plus prefere de partir vivre chez son fils éné en Europe ke de rester et mourir chez elle en algerie .un detenu a Guantanamo prefere rester dans sa cellule ke déetre extrader chez lui en algerie sans parler ses camps des immigrés clandestins dans les camps a maghnia oubien des embarcations de tous genres a moteurs et parfois sans.franchman madame pourquoi je resterai pourrir financièrement ici chez moi apres ke mes arrieres grands mères on refusés et combattus le colonialisme et chacun de sa manieres pour ke en fin et après l’istiklal ya des algeriens de vré ki sont les fils de chahid de moudjahid ahfad el chouhada et ahfad el moudjahidine puis un ministere pour les algeriens ki est le ministere des moudjahidine ,alors ke le reste c’est des fils de je prefere ne pas décrire madame mes respect.ou est limite de la nation si stune nation ,elle corrompue celle ci ,elle est livré a elle meme,hada yeni llegada madame ,afon les affaires illegales bien sure,les jeunes de notre frontiere avec le maroc n on pas de travail pas meme le gaz madame mais ils on les station d’essence ki appartiennes a de gros bonnets à alger ou à oran ah oran l’europeene de la ‘afrik olala WAHRAN le plus beau et le plus grand DOUAR de lafrik laisse tombé sa commune autre histoire le fiee des ali baba d’algerie.krahna yonamar de vous partez prenez vos dollars prenez tous mais surtout partez ou mourez kom des hommes keski von dire à LARBI BENMHIDI A L’EMIR ABDELKADER et les otres keskils vont leurs dire madame.venez voir a kombien ils vondu votre sang ki est si pure et si cher pour moi.il avé di lui benmhdid « c’est apres l’istiklal le plus difficile mon ami ».Souvenez-vous madame les marocains ki vivaient avec nous ici en algerie on les a chassez d’ici et par un jour sacré tout kom SADAM HUSSEIN ,soubhana allah, ils étés des musulmans des arabes des berberes on avé le meme colonisateure tous kom nous ce ssont nos voisins et ALLAH et notre PROPHETE mohammad SAWS ki nous on recomander de bien traiter le voisin vous connaissé la valeur du voisin ou du mouhadjir madame!j’arrive pas à croir sa ni le gober et on kontinu kom si rien éte.o be continued

  5. Rabah Naceri dit :

    Réponse à Samir de Tlemcen.
    J’ai ressenti la même chose que toi lorsque j’ai eu à visiter Tlemcen durant cette année 2007. Tlemcen, au même titre que toutes les villes d’Algerie, est malade de ses dirigeants et de ses élus. Nous préférons élire des maçons au lieu d’architectes ou ingénieurs en beton, des infirmiers au lieu de médecins et spécialistes, etc…
    Dès cet instant où nous privilégions la médiocrité, le tribalisme, le clientélisme à la place de la rationalité, la modernité, etc … alors nous ne cesserons pas de récolter ce que nous avons semé. Vous devinez tous quoi …..
    Quant à l’article de Madame Aslaoui, je dirai que cette femme a le grand mérite de dire à haute voix tout ce qu’elle pense de ce système qui est en train de digérer le pays au lieu de le gérer n’en déplaise aux gens du pouvoir.

    Dernière publication sur Ensemble pour Bgayet : Deux superbes canons découverts à Bgayet

  6. haddid dit :

    Salut grande dame.C’est avec un immence respect que je m’adresse à vous, vous qui étes un modéle de femme détérminée à jamais de continuer son combat, si noble que chaque algerien soutient (les républiquains biensure).je vous adore vous qui refuse de pardonner l’imppardonnable, vous qui ne céde jamais devant l’injustice.CHAPEAU MADAMME vous étes un exemple de fiérté pour la femme algerienne et universselle.je vous adore.

  7. jnsplu dit :

    Les querelles pour le pouvoir sont terribles, tous ceux qui ont été hier ministres ou investis d’un quelconque pouvoir dénigrent aujourd’hui ceux qui les ont remplacés pour préparer demain, non pas dans l’intêrêt du peuple, dont personne ne recherche l’intêrêt, même pas lui, mais dans l’intêrêt des cercles occultes et fermés, qui se relaient pour pomper les richesses du peuple. Comme si cette vie terrestre était une finalité en soi et que devant leur Créateur ils ne rendront point de comptes. Pauvre Algérie. Et un applaudissement, un.

  8. benmahammed kamel dit :

    EX. DIRECTEUR DES R.G ANNABA
    COMMISSAIRE PRINCIPALE DE POLICE
    MAJEUR DE PROMO 2001

    A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE
    Mr ABDELLAZIZ BOUTEFLIKA

    Monsieur LE PRESIDENT

    Objet : A/S Des Péripéties Du complot contre ma personne par des cadres Indignes.

    Monsieur LE PRESIDENT, j’étais suspendu de mes fonctions le 11-05-2006
    par le directeur des renseignements généraux sans aucun motif suite au T.O envoyé a la sûreté de wilaya de Annaba, et j’étais contraint de signer le PV de notification le jeudi même a 18 h 30 dans mon domicile au siège de la sûreté de wilaya avec consigne de non autorisation a l’accès a mon bureau, cette décision prise par le DRG en commun accord avec le chef S.W Bencheikh El Hocine .
    Cette suspension est venu directement après l’appel de Mr L’IRPE Issadi Belgacem informant le chef sûreté de wilaya de sa venue programmé le samedi pour l’entendre sur le dépassement et abus d’autorité contre un citoyen , une enquête diligente par l’inspection et ordonnée par vous-même, monsieur le directeur général, avec mention « enquête Approfondie » cette enquête n’a jamais vu le jour grâce aux efforts du D.R.G sachant pertinemment Qu’elle touchera directement le chef S.W et Son Adjoint Drai Abdelkrim gendre du général major GAID SALAH , et même L’IRPE a été écarté en même moment que moi .
    Un Industriel de Annaba avait déposé plainte contre la personne de l’Adjoint chef SW pas abus d’autorité et de pouvoir perpètre tantôt .contre des citoyens et même vos cadres n’ont pas été épargnés et surtout les personnes qui étaient en désaccord avec lui, ce dernier usant de son pouvoir et de sa couverture pour semer la terreur a Annaba.
    Dans le même contexte un Entrepreneur a était conduit contre son gré Au siège de la sûreté de wilaya dans le véhicule 305 vert de L’Adjoint avec à bord son frère Drai Messaoud BCOP au SWSP de Annaba, ce dernier connu par tout le monde de l’utilisation du véhicule NISSAN a des fins très personnelles, corruption a outrance, objet de mon rapport du 10-05-2006, et objet de l’enquête diligentée par L’IRPE suite a vos instruction.
    Cet entrepreneur n’est que l’oncle de mon secrétaire particulier l’OP Beldi Rabie ce dernier a été lui-même suspendu et poursuivi sans aucune raison valable , sauf qu’il a refuse un faux témoignage visant ma personne en disant simplement que le chef du SWRG de Annaba est un cadre Intègre , peut être têtu mais il fait son travail avec Ame et conscience et depuis qu’il a était installe en avril 2005 beaucoup de choses ont changes et beaucoup de dossiers et de têtes connus dans le milieu des blanchiments d’argent ,d’abus d’autorité ,détournement de deniers Publics, ont été élucidés ou envoyé pour enquête a la PJ (preuve a l’appui sont les dossiers et rapports émanant du SWRG de Annaba 2005/2006) .
    Monsieur LE PRESIDENT, mon service a connu une effervescence et beaucoup de cadres et citoyens sont venus pour mon apporter aide afin de combattre les différents fléaux connus à Annaba et qui n’ont jamais fait surface puisque les commanditaire s’approchent des nouveaux nommés a la tête de la sûreté de wilaya dans la semaine qui suit, avec en guise de reconnaissance cadeaux ,devises ,meubles , climatiseurs , costumes ,etc…de nos responsables assoiffés de pouvoir faisant le mendiant a chaque occasion sans se soucier des répercussions négatives qu’ils peuvent engendrer , ce comportement indigne de nos responsables et surtout BENCHEIKHE EL Hocine , ce dernier est venu pour rattraper le retard causé par son incompétence ,et ramasser le maximum de gain
    La question qui se pose : qu’est ce qui dérange ce genre de cadre ? la réponse c’est les cadres intégrés qui ont en marre de ces responsables se comportant comme des mesquins pour pouvoir arriver a leurs fins .
    Monsieur LE PRESIDENT on a besoin de cadres intègres et propres pour prendre le flambeau a bon escient.
    Monsieur LE PRESIDENT mon programme avec mes proches collaborateurs était d’informer la hiérarchie de tout mouvement suspect de la part de n’importe qu’elle citoyen, cadre, trafiquant ou autre cherchant a nuire notre pays et a ruiner l’économie sans se soucier de nos amis ou proches , touchant par leur comportement la dignité du peuple algérien . Les personnes ciblées sont les trafiquant de drogues, exportataeurs de déchets ferreux, cadres corrompus, blanchiment d’argent, trafic de devises.
    L’objet de mes rapports a presque touché toute cette catégories et on a remarqué que certains sont les protéges de nos responsables (rapport contre un certain Lili, rapport contre le BCOI Drai Messaoud frère de l’Adjoint chef SW, rapport contre les cadres de la DLEP Annaba..) .

    Monsieur LE PRESIDENT, revenant deux années en arrière , comment un Adjoint chef sûreté de wilaya en l’occurrence BENCHIKH EL Hocine n’a jamais était a la hauteur de sa mission ni honoré son rang deviendrait directement divisionnaire et chef SW de Annaba .

    Qu’est ce qu’il a apporte de plus à la DGSW autant qu’adjoint ou même chef SW, sauf ses intérêts personnels et l’intérêt du D.R.G .
    Toutes les décision prises à Annaba sont soumises a l’approbation du DRG (EL MAALAM comme le surnomme BENCHIKHE) tout le monde est au courant de ça même les citoyens parlent de son incompétence par rapport a RAHAL Med Toufik .
    Concernant l’Adjoint chef SW nommé dernièrement a la tête de la SW d’El Taref je vous informe,
    Monsieur LE PRESIDENT, que c’est un illettré et n’a aucun niveau intellectuel et n’a jamais occupé un poste important, il n’a jamais cessé de créer les problèmes par son incompétence, son travail a été toujours d’organiser des rafles, travail quotidien de la PJ.
    Autant du défunt chef SW de Annaba M’BAREK que je n’ai personnellement jamais connu ce Drai Abdelkarim niveau 4 ème Année moyenne, peut être moins, était dans les groupes de nuit pendant toute sa carrière générale jusqu’au jour ou il a épousé la fille de général major GAID SALAH ; c’est ainsi qu’il a pu avoir ses grades de CP puis CPP, opportuniste en son genre il profite au maximum de tout, vu qu’il était couvert, il n’a jamais participé a aucun concours.
    Son passé est très connu a Annaba par les anciens collègues, fils de Imam devenu par opportunisme gendre du général, d’ailleurs il a change d’appellation de Abdelkrim fils de L’Imam a Abdelkrim gendre de GAID Salah.
    Nos cadres de la SW de Annaba ont a eu la surprise de le voir nommé Adjoint chef Sw de Annaba ,concernant la nomination au poste de chef SW d’El Taref je pense que c’est la dernière merveille du monde .
    Pour le cas de LiLi le trafiquant de drogue objet de mon rapport a la DRG, ce dernier visitait souvent son bureau et il entrait par la porte principale, le service des RG l’a pris en flagrant délit et il était recherche par la sûreté urbaine, même un prorietaire d’une MAHCHAICHA en l’occurrence le nomme H’CEN Hraoua entre par la porte principale pris lui aussi en flagrant délit, une K7 vidéo prise par mon service faisant foi, est en ma possession.

    Pour le DRG les dernières nominations a savoir le chef S.R.R.O de Annaba qui n’était qu’un simple chef BMPJ a Oum El Bouaghi devenu directement chef service régional , je me demande sur qu’el critère il a était choisi , si ce n’était que relation personnelle ,voila les hommes des DRG avec quoi on va élever le niveau des RG .Quelle motivation le DRG a donné pour leur proposition a des postes important voir même a des grades de CPP et de CDP , je pense que c’est des nominations catastrophiques d’une gestion douteuses et a l’avenir on aura des surprises que tout ces cadres son tous simplement moyens mais disent bien oui oui toujours, à tout .
    Le D.R.G Beldjilali Kamel et depuis mon installation a la tête du SWRG, moi qui était chef de la B.E.F de Annaba en 1996 puis chef de la PJ en 1998, chef S.D El Bouni en 2002, je ne le connaissait pas et je me demande pourquoi il m’a choisi, sauf que j’étais en désaccord avec Mr RAHAL Med Toufik , il n’a jamais arrêté de me questionner sur le comportement de Mr RAHAL sans pour autant donner de l’importance aux sujets important que nous traitions a la longueur de l’année ,son intérêt était de toucher RAHAL et Mr L’IRPE ISSADI Belgacem ,conflit connu par tout le monde , on arrive pas a faire la même chose que Mr RAHAL donc on essaye de le critiquer ,il est 1000 fois mieux que le DRG et le chef SW de Annaba Benchikh qui n’a rien apporte depuis son installation et même s’il restera 20 ans , il ne fera pas le 1/100 de ce qu’a fait RAHAL en 05 ans d’ailleurs je le salue pour son amour pour la police Algérienne.
    Pour ma mission autant que des RG je pense que j’étais à la confiance et j’ai honoré mes engagements, pour le dossier de la DLEP Annaba projet présidentiel j’ai reçu au lieu de remerciement un questionnaire du DRG et il m’a informé par téléphone que les dossiers importants de ce genre, on devait d’abord lui téléphoné et c’est lui qui prendra la décision, d’enquêter ou pas, cela dire attendre le feu vert du DRG pour enquêter sur les dépassements et les détournements de deniers public comportement que j’ai jugé Bizarre ?
    Monsieur LE PRESIDENT, nous des jeunes cadres, diplômés des écoles supérieurs, major de promotion en 2001 comme CCP, je ne faisait que mon travail, on m’a choisi pour occuper ce poste que n’ai jamais demandé sauf que le mépris du DRG a l’egart de Mr RAHAL était la cause principale ; ou est ce professionnalisme de la part d’un cadre divisionnaire, il voulait quelqu’un pour cette mission purement personnelle si ce n’étais un sentiment de complexe par rapport a Mr RAHAL ; mais moi évitant d’entrer dans ces complots , j’ai choisi de faire mon travail en l’informant des dépassements de son protégé Benchikh EL hocine Kheirddine chose qu’il n’a pas acceptée et c’était à l’origine de ma suspension , c’était même le noyau du complot utilisant le gendre de GAID Salah comme
    couvertures et comme balises à toute intervention et cacher en même temps les dépassements flagrants de Benchikh El hocine caractérisés, voila la vérité qu’en veut cacher a Mr le directeur général Mr Ali TOUNSI .
    Mr LE PRESIDENT je suis prêt a les confronter devant une commission neutre intègre, et vous avez vos sources a Annaba pour confirmer ou infirmer mes déclarations.
    Mr LE PRESIDENT je suis en prison depuis le 22 juin 2006 parce que j’étais intègre , beaucoup d’intervention de la part du chef SW et du DRG pour me placer sous mondât de dépôt ils veulent me faire taire , j’étais placé par des

    chefs d’inculpations basés sur des suppositions d’ailleurs c’est une méthode crée par ces cancres , des suppositions sans aucun motif valable ni fondement juridique , je suis innocent même si j’ai fauté quelque part , mais c’était pendant que je faisait mon travail seulement .

    Mr LE PRESIDENT , J’ai envoyé un rapport le 21 mai 2006 A Mr le directeur général ALI TOUNSI , où j’ai expliqué les dépassements et les conflits des officiers indignes de leurs grades et fonctions et je ne veux pas être le bouc émissaire de la partie , il faut que vous intervenez par votre savoir faite et par votre intelligence , par ce que quelque part il y avait un incompétent , imposteur , menteur , opportuniste et hypocrite qui veut toucher les intérêts de notre organisation et je me dois et je pense que ces révélations porteront leurs fruits à l’avenir, quant aux choix des hauts cadres de la DGSN et c’est un témoignage par l’amour de la police que je fais, j’espère Mr LE PRESIDENT que vous tiendrez compte pour y remédier et mettre choses au point avant qu’il ne soit trop tard , et me donner pour la même occasion le droit de me défendre ou même les confronter et vous verrez que je suis plus sur de moi et plus solide qu’eux parce que je suis tout simplement sincère dans mon travail
    La police Algérienne est noble, elle est au dessus de tout le monde, même s’il y a quelques cadres qui ne sont pas a la hauteur de la confiance qui leur était accordée par le directeur général, ils disent toujours oui pour ne pas le contrarier mais ils font les choses a leurs manières, ils tuent des personnes et marchent derrière leurs cérémonie funèbre.
    Dans l’attente d’une suite de votre part pour l’amour de la police et en étudiant de près mes rapports confidentiels, vous verrez que les choses ne sont pas comme vous le croyez, il y avait deux poids et deux mesures, et il est temps de rendre a CESAR ce qui lui appartenait et appeler les choses par leur vrai nom.

    En priant DIEU le tout puissant de vous garder des ennemis et des envieux, je vous prie,
    MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE de croire en l’hommage de mon entier dévouement.

    VIVE L’ALGERIE
    Le commissaire principal de police
    Mr BENMAHAMMED Med Samir
    Intègre et propre mais en prison depuis le 19/06/2006

    Pour plus de documents veuillez nous contacter par E-mail SVP et Merci

  9. bechtar sihem dit :

    EX. DIRECTEUR DES R.G ANNABA
    COMMISSAIRE PRINCIPALE DE POLICE
    MAJEUR DE PROMO 2001

    A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE
    Mr ABDELLAZIZ BOUTEFLIKA

    Monsieur LE PRESIDENT

    Objet : A/S Des Péripéties Du complot contre ma personne par des cadres Indignes.

    Monsieur LE PRESIDENT, j’étais suspendu de mes fonctions le 11-05-2006
    par le directeur des renseignements généraux sans aucun motif suite au T.O envoyé a la sûreté de wilaya de Annaba, et j’étais contraint de signer le PV de notification le jeudi même a 18 h 30 dans mon domicile au siège de la sûreté de wilaya avec consigne de non autorisation a l’accès a mon bureau, cette décision prise par le DRG en commun accord avec le chef S.W Bencheikh El Hocine .
    Cette suspension est venu directement après l’appel de Mr L’IRPE Issadi Belgacem informant le chef sûreté de wilaya de sa venue programmé le samedi pour l’entendre sur le dépassement et abus d’autorité contre un citoyen , une enquête diligente par l’inspection et ordonnée par vous-même, monsieur le directeur général, avec mention « enquête Approfondie » cette enquête n’a jamais vu le jour grâce aux efforts du D.R.G sachant pertinemment Qu’elle touchera directement le chef S.W et Son Adjoint Drai Abdelkrim gendre du général major GAID SALAH , et même L’IRPE a été écarté en même moment que moi .
    Un Industriel de Annaba avait déposé plainte contre la personne de l’Adjoint chef SW pas abus d’autorité et de pouvoir perpètre tantôt .contre des citoyens et même vos cadres n’ont pas été épargnés et surtout les personnes qui étaient en désaccord avec lui, ce dernier usant de son pouvoir et de sa couverture pour semer la terreur a Annaba.
    Dans le même contexte un Entrepreneur a était conduit contre son gré Au siège de la sûreté de wilaya dans le véhicule 305 vert de L’Adjoint avec à bord son frère Drai Messaoud BCOP au SWSP de Annaba, ce dernier connu par tout le monde de l’utilisation du véhicule NISSAN a des fins très personnelles, corruption a outrance, objet de mon rapport du 10-05-2006, et objet de l’enquête diligentée par L’IRPE suite a vos instruction.
    Cet entrepreneur n’est que l’oncle de mon secrétaire particulier l’OP Beldi Rabie ce dernier a été lui-même suspendu et poursuivi sans aucune raison valable , sauf qu’il a refuse un faux témoignage visant ma personne en disant simplement que le chef du SWRG de Annaba est un cadre Intègre , peut être têtu mais il fait son travail avec Ame et conscience et depuis qu’il a était installe en avril 2005 beaucoup de choses ont changes et beaucoup de dossiers et de têtes connus dans le milieu des blanchiments d’argent ,d’abus d’autorité ,détournement de deniers Publics, ont été élucidés ou envoyé pour enquête a la PJ (preuve a l’appui sont les dossiers et rapports émanant du SWRG de Annaba 2005/2006) .
    Monsieur LE PRESIDENT, mon service a connu une effervescence et beaucoup de cadres et citoyens sont venus pour mon apporter aide afin de combattre les différents fléaux connus à Annaba et qui n’ont jamais fait surface puisque les commanditaire s’approchent des nouveaux nommés a la tête de la sûreté de wilaya dans la semaine qui suit, avec en guise de reconnaissance cadeaux ,devises ,meubles , climatiseurs , costumes ,etc…de nos responsables assoiffés de pouvoir faisant le mendiant a chaque occasion sans se soucier des répercussions négatives qu’ils peuvent engendrer , ce comportement indigne de nos responsables et surtout BENCHEIKHE EL Hocine , ce dernier est venu pour rattraper le retard causé par son incompétence ,et ramasser le maximum de gain
    La question qui se pose : qu’est ce qui dérange ce genre de cadre ? la réponse c’est les cadres intégrés qui ont en marre de ces responsables se comportant comme des mesquins pour pouvoir arriver a leurs fins .
    Monsieur LE PRESIDENT on a besoin de cadres intègres et propres pour prendre le flambeau a bon escient.
    Monsieur LE PRESIDENT mon programme avec mes proches collaborateurs était d’informer la hiérarchie de tout mouvement suspect de la part de n’importe qu’elle citoyen, cadre, trafiquant ou autre cherchant a nuire notre pays et a ruiner l’économie sans se soucier de nos amis ou proches , touchant par leur comportement la dignité du peuple algérien . Les personnes ciblées sont les trafiquant de drogues, exportataeurs de déchets ferreux, cadres corrompus, blanchiment d’argent, trafic de devises.
    L’objet de mes rapports a presque touché toute cette catégories et on a remarqué que certains sont les protéges de nos responsables (rapport contre un certain Lili, rapport contre le BCOI Drai Messaoud frère de l’Adjoint chef SW, rapport contre les cadres de la DLEP Annaba..) .

    Monsieur LE PRESIDENT, revenant deux années en arrière , comment un Adjoint chef sûreté de wilaya en l’occurrence BENCHIKH EL Hocine n’a jamais était a la hauteur de sa mission ni honoré son rang deviendrait directement divisionnaire et chef SW de Annaba .

    Qu’est ce qu’il a apporte de plus à la DGSW autant qu’adjoint ou même chef SW, sauf ses intérêts personnels et l’intérêt du D.R.G .
    Toutes les décision prises à Annaba sont soumises a l’approbation du DRG (EL MAALAM comme le surnomme BENCHIKHE) tout le monde est au courant de ça même les citoyens parlent de son incompétence par rapport a RAHAL Med Toufik .
    Concernant l’Adjoint chef SW nommé dernièrement a la tête de la SW d’El Taref je vous informe,
    Monsieur LE PRESIDENT, que c’est un illettré et n’a aucun niveau intellectuel et n’a jamais occupé un poste important, il n’a jamais cessé de créer les problèmes par son incompétence, son travail a été toujours d’organiser des rafles, travail quotidien de la PJ.
    Autant du défunt chef SW de Annaba M’BAREK que je n’ai personnellement jamais connu ce Drai Abdelkarim niveau 4 ème Année moyenne, peut être moins, était dans les groupes de nuit pendant toute sa carrière générale jusqu’au jour ou il a épousé la fille de général major GAID SALAH ; c’est ainsi qu’il a pu avoir ses grades de CP puis CPP, opportuniste en son genre il profite au maximum de tout, vu qu’il était couvert, il n’a jamais participé a aucun concours.
    Son passé est très connu a Annaba par les anciens collègues, fils de Imam devenu par opportunisme gendre du général, d’ailleurs il a change d’appellation de Abdelkrim fils de L’Imam a Abdelkrim gendre de GAID Salah.
    Nos cadres de la SW de Annaba ont a eu la surprise de le voir nommé Adjoint chef Sw de Annaba ,concernant la nomination au poste de chef SW d’El Taref je pense que c’est la dernière merveille du monde .
    Pour le cas de LiLi le trafiquant de drogue objet de mon rapport a la DRG, ce dernier visitait souvent son bureau et il entrait par la porte principale, le service des RG l’a pris en flagrant délit et il était recherche par la sûreté urbaine, même un prorietaire d’une MAHCHAICHA en l’occurrence le nomme H’CEN Hraoua entre par la porte principale pris lui aussi en flagrant délit, une K7 vidéo prise par mon service faisant foi, est en ma possession.

    Pour le DRG les dernières nominations a savoir le chef S.R.R.O de Annaba qui n’était qu’un simple chef BMPJ a Oum El Bouaghi devenu directement chef service régional , je me demande sur qu’el critère il a était choisi , si ce n’était que relation personnelle ,voila les hommes des DRG avec quoi on va élever le niveau des RG .Quelle motivation le DRG a donné pour leur proposition a des postes important voir même a des grades de CPP et de CDP , je pense que c’est des nominations catastrophiques d’une gestion douteuses et a l’avenir on aura des surprises que tout ces cadres son tous simplement moyens mais disent bien oui oui toujours, à tout .
    Le D.R.G Beldjilali Kamel et depuis mon installation a la tête du SWRG, moi qui était chef de la B.E.F de Annaba en 1996 puis chef de la PJ en 1998, chef S.D El Bouni en 2002, je ne le connaissait pas et je me demande pourquoi il m’a choisi, sauf que j’étais en désaccord avec Mr RAHAL Med Toufik , il n’a jamais arrêté de me questionner sur le comportement de Mr RAHAL sans pour autant donner de l’importance aux sujets important que nous traitions a la longueur de l’année ,son intérêt était de toucher RAHAL et Mr L’IRPE ISSADI Belgacem ,conflit connu par tout le monde , on arrive pas a faire la même chose que Mr RAHAL donc on essaye de le critiquer ,il est 1000 fois mieux que le DRG et le chef SW de Annaba Benchikh qui n’a rien apporte depuis son installation et même s’il restera 20 ans , il ne fera pas le 1/100 de ce qu’a fait RAHAL en 05 ans d’ailleurs je le salue pour son amour pour la police Algérienne.
    Pour ma mission autant que des RG je pense que j’étais à la confiance et j’ai honoré mes engagements, pour le dossier de la DLEP Annaba projet présidentiel j’ai reçu au lieu de remerciement un questionnaire du DRG et il m’a informé par téléphone que les dossiers importants de ce genre, on devait d’abord lui téléphoné et c’est lui qui prendra la décision, d’enquêter ou pas, cela dire attendre le feu vert du DRG pour enquêter sur les dépassements et les détournements de deniers public comportement que j’ai jugé Bizarre ?
    Monsieur LE PRESIDENT, nous des jeunes cadres, diplômés des écoles supérieurs, major de promotion en 2001 comme CCP, je ne faisait que mon travail, on m’a choisi pour occuper ce poste que n’ai jamais demandé sauf que le mépris du DRG a l’egart de Mr RAHAL était la cause principale ; ou est ce professionnalisme de la part d’un cadre divisionnaire, il voulait quelqu’un pour cette mission purement personnelle si ce n’étais un sentiment de complexe par rapport a Mr RAHAL ; mais moi évitant d’entrer dans ces complots , j’ai choisi de faire mon travail en l’informant des dépassements de son protégé Benchikh EL hocine Kheirddine chose qu’il n’a pas acceptée et c’était à l’origine de ma suspension , c’était même le noyau du complot utilisant le gendre de GAID Salah comme
    couvertures et comme balises à toute intervention et cacher en même temps les dépassements flagrants de Benchikh El hocine caractérisés, voila la vérité qu’en veut cacher a Mr le directeur général Mr Ali TOUNSI .
    Mr LE PRESIDENT je suis prêt a les confronter devant une commission neutre intègre, et vous avez vos sources a Annaba pour confirmer ou infirmer mes déclarations.
    Mr LE PRESIDENT je suis en prison depuis le 22 juin 2006 parce que j’étais intègre , beaucoup d’intervention de la part du chef SW et du DRG pour me placer sous mondât de dépôt ils veulent me faire taire , j’étais placé par des

    chefs d’inculpations basés sur des suppositions d’ailleurs c’est une méthode crée par ces cancres , des suppositions sans aucun motif valable ni fondement juridique , je suis innocent même si j’ai fauté quelque part , mais c’était pendant que je faisait mon travail seulement .

    Mr LE PRESIDENT , J’ai envoyé un rapport le 21 mai 2006 A Mr le directeur général ALI TOUNSI , où j’ai expliqué les dépassements et les conflits des officiers indignes de leurs grades et fonctions et je ne veux pas être le bouc émissaire de la partie , il faut que vous intervenez par votre savoir faite et par votre intelligence , par ce que quelque part il y avait un incompétent , imposteur , menteur , opportuniste et hypocrite qui veut toucher les intérêts de notre organisation et je me dois et je pense que ces révélations porteront leurs fruits à l’avenir, quant aux choix des hauts cadres de la DGSN et c’est un témoignage par l’amour de la police que je fais, j’espère Mr LE PRESIDENT que vous tiendrez compte pour y remédier et mettre choses au point avant qu’il ne soit trop tard , et me donner pour la même occasion le droit de me défendre ou même les confronter et vous verrez que je suis plus sur de moi et plus solide qu’eux parce que je suis tout simplement sincère dans mon travail
    La police Algérienne est noble, elle est au dessus de tout le monde, même s’il y a quelques cadres qui ne sont pas a la hauteur de la confiance qui leur était accordée par le directeur général, ils disent toujours oui pour ne pas le contrarier mais ils font les choses a leurs manières, ils tuent des personnes et marchent derrière leurs cérémonie funèbre.
    Dans l’attente d’une suite de votre part pour l’amour de la police et en étudiant de près mes rapports confidentiels, vous verrez que les choses ne sont pas comme vous le croyez, il y avait deux poids et deux mesures, et il est temps de rendre a CESAR ce qui lui appartenait et appeler les choses par leur vrai nom.

    En priant DIEU le tout puissant de vous garder des ennemis et des envieux, je vous prie,
    MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE de croire en l’hommage de mon entier dévouement.

    VIVE L’ALGERIE
    Le commissaire principal de police
    Mr BENMAHAMMED Med Samir
    Intègre et propre mais en prison depuis le 19/06/2006

    Pour plus de documents veuillez nous contacter par E-mail SVP et Merci

  10. bechtar sihem dit :

    aide le bon dieu en transmetant ce message au president de la republique

  11. fizia djandy dit :

    j’aimerai dire aux journalistes de se rappeler qu’il y a pas longtemps ils n’osaient meme pas monter le bout de leur nez dans la rue de peur d’etre abattu. Ils avaient squattés leur lieu de travail et vivaient comme des rats dans les trous.
    Aujourd’hui Boutef leur a fait sortir le nez de leur trou et ca commence.
    Benchicou pourquoi n’a t’il pas ecrit un livre sur chadli qui a ruine le pays
    M. Benchicou quand je lis vos editoriaux je le jure que j’ai la nausée. Vous et Mme Aslaoui vous etes diplomes de quelle ecole de journalisme
    Prenez l’exemple sur vos confreres etrangers, leur style d’ecriture etc.

    Critiquer c’est votre gagne pain

    Les chiens aboient et la caravane passe

  12. benmahammed kamel dit :

    Mr.BENMAHAMMED kamel
    206 CITE KADDOUR BOUMEDDOUS
    – CONSTANTINE-

    A
    Monsieurs les Rédacteurs en Chef des Quotidiens
    & Hebdomadaires

    Affaire Ex : Directeur des RG à ANNABA
    Objet: S.V.P AIDEZ MON FILS.

    Monsieurs ;

    J’ai l’insigne honneur de venir très respectueusement solliciter votre aide contre une HOGRA Caractérisée et un abus de pouvoir flagrant de certaines autorités locales et nationales.
    Tout en vous priant d’accepter mes excuses anticipées de vous adresser cet appel à l’aide, Je vous fais savoir Monsieurs que J’ai utilisé toutes les voies légales et possibles pour faire entendre le cri de mon fils Med SAMlR injustement incarcéré en juin 2006 et condamne à trois (03) ans de prison ferme en Novembre 2007.
    Mon fils Ex Directeur des RG à ANNABA est victime d’un complot ourdi par des Responsables de la police soutenus par une justice aux ordres.
    Depuis son incarcération injustifiée, il n’a pas cessé de clamer son innocence et de réclamer l’ouverture d’une enquête par une commission neutre.
    Deux (02) enquêtes diligentées par le C.T.R.I d’EL TARF et la sécurité Militaire de Constantine ont mis à jour l’existence d’un complot à l’encontre de mon fils dont le seul tort est d’avoir fait honnêtement son travail sans tenir compte du grade ou du lien de parenté des personnes en faute lesquelles ont usé de leur pouvoir et de leurs connaissance ou parent pour le faire taire et le briser définitivement pour protéger leurs intérêts et continuer à traire impunément la vache à lait.
    Ces personnes sont coupables de blanchiment d’argent, de trafic de drogue, de détournement de fonds, d’abus de pouvoir et autres faits délictueux.
    La nature de l’aide que mon fils espère de vous est d’œuvrer à la désignation d’une commission d’enquête neutre et que celui ou celle qui a fauté paie ses dettes à la société
    Mes nombreuses doléances aux hautes autorités du pays y compris à Monsieur le Président de la République pour la désignation d’une commission d’enquête neutre sont restées lettres mortes.
    Les doléances sus citées, une grève de la faim de 25 jours du détenu et de sa famille, des menaces de liquidation physique, plus d’une centaine d’articles sur différents quotidiens et hebdomadaires nationaux durant les années 2006, 2007 et 2008 n’ont pas suffi à faire sortir de leur léthargie et de leur indifférence les autorités concernées,
    Qu’on ne veuille pas poursuivre telle ou telle personne bien placée ou bien épaulée, je le conçois dans notre pauvre pays devenu célèbre par ses scandales économique mais qu’on punisse le fonctionnaire qui dénonce des faits délictueux, ça va vraiment à contresens de toute logique,
    Avec une telle conscience de certaines autorités politiques et un tel mépris des droits élémentaires du
    Citoyen, notre pauvre Algérie qui a payé un lourd tribut pour sa liberté est bien mal lotie Puisse Dieu le tout puissant et à qui je m’en remets entièrement ainsi que toute ma famille fasse en sorte que de vrais nationalistes épris de justice et d’équité prennent le relais pour un avenir plus serein et plus radieux de générations montantes.
    En vous priant de m’excuser encore une fois pour cette incursion dans votre quotidien, veuillez agréer, Monsieurs l’expression de ma parfaite considération.

  13. benmahammed kamel dit :

    بــســم اللــه الرحــمـن الرحــيــم

    AFFAIRE R.G ANNABA

    Moi, « BENMAHAMMED KAMEL « , frère de  » SAMIR –EX : directeur des R.G Annaba
    Emprisonné injustement depuis près de deux ans à la prison ALLALIGUE Annaba
    , et ayant épuisé tous les recours légaux, suis prêt à offrir un de mes reins, pourvu que Monsieur
    « LE PRESIDENT BOUTEFLIKA Ordonne une enquête qui mettra à jour les véritables coupables pour qui
    Mon frère est en Train de payer.

    قضية مدير الاستعلامات العامة بعنابة– سابقًا:

    أن المعني أسفله أتعهد أمام الله والشعب الجزائري أنني مستعد للتبرع بإحدى  »كليتي »، فلو تدخل الرئيس شخصيًا وأمر بفتح تحقيق على أعلى مستوى (الأمن العسكري أو الدرك) وذلك من اجل إظهار الحقيقة فيما يخص المؤامرة القذرة التي حيكت ضد شقيقي السيد: بن محمد محمد سمير عميد الشرطة ومدير الاستعلامات العامة (السابق) بعنابة والموجود بسجن العلاليڤ من حوالي 24 شهرًا، للعلم ،أن قاضي تحقيق –القالة- أعطى مرتين (انتفاء وجه الدعوى) ولكن الضغوطات التي مورست من طرف نائب رئيس أمن عنابة السابق وشقيقه حالوا دون ذلك لأن النائب هو صهر جنرال في الجيش الجزائري.

    شقيقه بن محمد كمال
    قم الهاتف: 0662.07.45.17
    O+ groupe sanguin

  14. benmahammed kamel dit :

    رئيس مصلحة الاستعلامات
    العامة بعنابه سابق

    إلى السيد/ رئيس الجمهورية الجزائرية عبد العزيز بوتفليقة

    الموضوع: أنا ضحية مؤامرة، و أريد منكم إنصافي

    أنا سيدي الرئيس: بن محمد محمد سمير عميد شرطة رئيس مصلحة الاستعلامات العامة سابقا، التحقت بصفوف الأمن الوطني بصفة ضابط شرطة سنة 1991 وكنت مكون بالمدرسة العليا للشرطة إلى غاية 2005 أصبحت محافظ شرطة بعدما كنت أحضر في رسالة ماجستير بالمدرسة العليا للتجارة سنة 1993، تم تحويلي بطلب مني إلى الحياة العملية وكان ذلك في سنة 1995 بأمن ولاية عنابه حيث أصبحت رئيس الفرقة الاقتصادية والمالية سنة 1996 تم رئيس المصلحة الولائية للشرطة القضائية سنة 1998 وشاركت في عدة تربصات وطنية ودولية سنة 1999 مع الأنتربول وبالضبط في أبوجا بنيجيريا ومثلت أحسن تمثيل آنذاك للجزائر بشهادة مسؤول سامي في الأمن الوطني ، ثم شاركت في مسابقة عمداء الشرطة سنة 2001 وتخرجت آنذاك الأول في الدفعة والأصغر سنا آنذاك.
    وفي سنة 2002 التحقت بأمن دائرة البوني كرئيس أمن دائرة واجتهدت في عملي بشهادة زملائي كلهم والمسئولين آنذاك ولم يسبق لي أن كنت محل انتقاد من أي جهة كانت بالعكس كنت أودي مهامي على أحسن وجه وعلاقتي مع المرؤوسين والرؤساء كانت جيدة جدا .
    وفي سنة 2005 تم اختياري للإشراف على مصلحة الاستعلامات العامة المستقلة دون علمي ودون طلب مني فرحبت بالفكرة آنذاك وتلقينا تعليمات في أفريل 2005 من قبل الوصايا والتي كانت كلهم تصب في خانة إعلامي مديرية الاستعلامات بكل كبيرة و صغيرة، و أننا مسؤولين بأتم معنى الكلمة، و قمت بأداء مهامي على أحسن وجه، حيث تم إعلام مديرية الاستعلامات بعدة تقارير تخص تحويل المال العام، و الصفقات المشبوهة.
    حيث أفضى التحقيق في عدة مرات إلى كون معلوماتنا صحيحة100% ووصلت التجاوزات و الملفات إلى تحديد نسبة أكثر من 200 مليار في سنة واحدة من العمل و من بين هاته المعلومات الملف المتعلق بحصول مستعمرين كبار في مجال نفايات الحديد على بعض الامتيازات تخص الاعتداءات الضريبية و كان هذا التقرير أرسل في شهر ماي 2005 أي بعد شهر واحد من تولي مصلحة الاستعلامات العامة.
    غير أنه سيدي الرئيس و بعد اكتشافي خروقات أخرى تم إعلام مدير الاستعلامات العامة حول الضغوطات التي كانت تمارس علينا جراء إعلام السلطات العليا ببعض التجاوزات و كان السبيل الوحيد هو إبعادي من المصلحة لأن أشخاص لهم نفوذ كبيرة و يمكن أن تحدث لنا مشاكل معهم، الشيء الذي حصل فعلا في ملف القطب الجامعي بالبني، حيث عوض أن أتحصل على تهنئة تحصلت على مساءلة من قبل مدير الاستعلامات العامة بحجة أن الملفات الكبرى، و الخاصة ببرنامج رئيس الجمهورية يجب علينا إعلامهم عن طريق الهاتف أولا دون اللجوء مباشرة إلى كتابة تقارير و هذا الشيء اعتبرته آنذاك مخالفا تماما للتعليمات التي تحصلنا عليها أثناء اجتماع افريل 2005 و هي كتابة كل كبيرة و صغيرة.
    سيدي الرئيس، المشكل الثاني متعلق بملف يخص النقل الجامعي، بحيث اكتشفنا أن إطارات لديها حافلات و قامت بإبرام صفقات مع مديرية الخدمات الجامعية و هاته هي النظرة التي أفاضت الكأس و تعرضت منذ ذلك الحين إلى ضغوطات باستعمال أسماء كبيرة في السلطة على أساس أنهم هم الذين أمرو بإدخالي السجن و هذا غير صحيح لأن الهدف كان إبعادي من جهة و المحافظة على مناصبهم التي أصبحت مهددة.
    و بقيت هذه التهديدات إلى غاية يومنا هذا مع العدالة التي تورطت في ملفات لها علاقة إدارية و تخلو عن أية متابعات جزائية و إليكم النتيجة التي خرجت بها محكمة الجنايات بتاريخ 13/11/2007، و إليكم الحكم سيدي، و النائب العام طلب عقوبة قاسية في ملفات لا تساوي شيء و لا تمس أي طرف.
    سيدي الرئيس، الجناية التي توبعت بها هي إتلاف مستندات عمدا من شأنها تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح و الإثراء غير المشروع، و كل التهم و الاستنتاجات الأخرى هي عبارة عن تصريحات بعض أعوان الشرطة تحت الضغط، أما أثناء المحاكمة فلم يصرح أي شخص بما يدينني و هي أمور في نظر القانون شخصية و علاقات خاصة مر عليها أكثر من 09 سنوات.
    سيدي الرئيس، الاستنتاج الذي خرجت به مصالح الشرطة هو أنني كنت أقوم بحجز نفايات الحديد من سنة 2003 و 2004 و أقوم حسب زعمهم ببيعها و هي عبارة عن استنتاج فقط و أن هناك وصولات استلام Bon Pour لم يتم إرسالها إلى العدالة بعدد 26 وصل، هاته الوصولات أولا هي تحقيقات قيد الإنجاز و ثانيا الشيء المحير هو أنني غادرت المصلحة منذ أكثر من 14 شهرا، فأين مسؤولية رئيس أمن الدائرة الحالي؟.
    علما أنني سلمت و استلمت المهام في أفريل 2005، فإذا كنت غير مسؤول إداريا فكيف أكون مسؤولا قضائيا و بجناية؟.
    ثالثا القانون واضح في مادتيه 409 و 410 و هي صريحة في تكلمها عن تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح، غير أن هاته الوصولات أولا ليست مستندات بنظر القانون و ثانيا، هاته الملفات عبارة عن مخالفات تخص نقل البضائع بدون رخصة، فكيف يتم تكييفها من قبل غرفة الاتهام التي من المفروض أن تنظر في تطبيق القانون؟ و كيف يتم محاكمتي بهاته المواد التي لا تنطبق لا على المستندات و لا على طبيعة الجريمة التي هي مخالفة في الأصل؟
    إذن تطبيق القانون بهاته المواد غير قانوني و جناية الإتلاف غير موجودة أساسا.
    النقطة الثانية، و هي واضحة جدا، و أي قاضي بسيط يمكن له أن يتفطن لها إذا لم تكن عليه ضغوطات بالطبع، و هو أن الشرطة استنتجت أنني قمت ببيع نفايات الحديد و هذا هو السبب الرئيسي لعدم وجود حسب زعمهم لهاته الوصولات و الشيء المحير و العجيب و الغريب في نفس الوقت، هو أن قاضي التحقيق أمر بإعداد خبرة قضائية و التي أفضت إلى أنه م يتم إخراج أي كمية من نفايات الحديد و الخردوات.
    و السؤال المطروح: لماذا رئيس مصلحة الاستعلامات يقوم بإتلاف هذه الوصولات علما بأنه لا توجد أي كمية خرجت من المؤسسة و الخبرة موجودة و تخص المدعو « غريب مسعود » وواضحة في قرار الإحالة؟.
    إتلاف هذه الوصولات هو أولا أمر غير صحيح، و استنتاج باطل و ثانيا المسؤول الوحيد على هاته الملفات هو رئيس أمن دائرة البني الحالي، بعد تسليمي للمهام بحضور مسؤولي أمن الولاية آنذاك هذا الأخير يدعى « شلوفي مبارك ابن أخ الجنرال شلوفي ».
    أخيرا سيدي الرئيس، إذا كان رئيس مصلحة الاستعلامات يقدم تقارير بأكثر من 200 مليار و يتم متابعته باستنتاجات دون وجود أي سنتيم واحد، ثم تحويله، فلماذا يتم معاقبتي؟ و لماذا كل هذه الضجة؟ الأسباب هي غير التي وردت في ملف العدالة و إنما أمور أخرى متعلقة بالسياسة و تصفية الحسابات.
    أطلب منكم التدخل ووضع حد لهاته التجاوزات بإرسال لجنة محايدة تمكنني من استرجاع حقوقي و تطبيق القانون على الجميع.
    سيدي الرئيس، ، لقد طلبتم أثناء توقيفي من العمل بتاريخ 11/05/2006 و مكتوب عليها بالحرف الواحد « توقيف بدون سبب » فماهي الأسباب التي تم توقيفي من أجلها؟ و طلبتم إعداد ملف إداري آنذاك في غضون 15 يوم، لماذا لم يتم إعداد ملف؟ لأنه آنذاك لا يوجد أي خطأ و الهدف كان إبعادي أولا ثم اللجوء إلى اية وسيلة لإثبات التهم و تغطية الأخطاء على حساب إطارات أثبتوا نزاهته في العمل و حفاظا على مناصبهم.
    سيدي الرئيس، أعلمكم أيضا أنني عضو في اللجنة الوطنية المتساوية الأعضاء، و يجب على أية مخالفة أن تكون محل تحقيق إداري من المفتشية ثم اللجوء إلى العدالة إذا اقتضت الضرورة ذلك، إلا في الأمور التي تكون قضايا في حالة تلبس، أما قضيتي فهي مفبركة من الأول علما أن تعليمة النائب العام السابق كانت بتاريخ 17/05/2007 أي أسبوع بعد التوقيف؟
    إذا لماذا تم توقيفي ووضعي في السجن من أجل وصولات استلام لا تسمن و لا تغني من جوع و غير مسؤول عليها إداريا، أصبحت فيما بعد مسؤولا أمام القضاء الجزائري الذي أصدر ضدي أمر ضبط و إحضار غير قانوني في نفس التاريخ الذي تم إعلامي من قبل أمن ولاية قسنطينة، و هذه التجاوزات و التسرع في الاجراءات من أجل إسكاتي و طمس الحقائق حتى و لو كانت فوق القانون لأن هؤلاء الناس سواء أنهم فوق القانون أو أنهم يجهلون تطبيق القانون لأنهم لم تسبق لهم و كانوا على مستوى الجامعات.
    سيدي الرئيس، الإجراءات الغير قانونية المطبقة تواصلت حتى بعد إدانتي و التجاوزات انتقلت إلى زوجتي و أولادي الذين تم تهديدهم بإخراجهم من السكن باستعمال طرق الترهيب حتى أن زوجتي تم تبليغها في الشارع، و سيارات الشرطة لم تغادر مسكني الذي هو داخل مقر أمن الولاية، حيث تم تبليغها بإخلاء السكن الوظيفي في غضون 30 يوم و التسرع في الإجراءات هاته و الحقد الذي يكنه لي هذا المسؤول طمس عينيه، بحيث تم إبلاغي بتاريخ 05/12/2007 مع مهلة 30 يوما أي إبلاغ زوجتي، أما المحضر فهو باسمي، و هذا الأخير مكتوب خطأ، إطار سامي في الأمن الوطني منذ 16 سنة يكتبون اسمه خطأ! و هذا هو التسرع، و الدليل أنه في نفس التاريخ نجد عريضة افتتاح
    دعوى الغرفة الإدارية بتاريخ 05/12/2007، و السؤوال، اين هي مهلة 30 يوما؟ و لماذا يهددون زوجتي و أولادي الصغار؟.
    أصبحت الأمور شخصية و لا علاقة لها بالمديرية العامة للأمن الوطني، محضر التبليغ بالتاريخ و العريضة بحوزتي بنفس التواريخ، ثم بعده تكليف بالحضور بتاريخ 10/12/2007!.
    ما هاته السرعة من أجل إخراجي من السكن؟ و تهديد عائلتي؟ و الأمور واضحة و أطلب من سيادتكم الحد من هاته التجاوزات الغير مسؤولة و المرتبطة بأمور شخصية.
    سيدي الرئيس، من هو الذي يخول لرئيس أمن ولاية لكتابة العميد السابق و الذي لم يصبح في صفوف الأمن الوطني، كما ورد في العريضة؟ التحقيق الإداري لم ينجز بعد، ووضعيتي هي دائما في التوقيف عن العمل، و لقد استأنفت الحكم.
    إذا دائما لا أزال إطار إلا بعد الحكم النهائي.

    لقد تم تهديدي بالتصفية الجسدية من إطار في الأمن الوطني عندما فتحنا تحقيق حول الصفقات الخاصة بالنقل الجامعي، بحيث هذا الإطار السامي ذو نفوذ في السلطة، هددوني بالقتل و قد تم سماعي بتاريخ 19/08/2007 و لحد الساعة لم أرى أي تحقيق من الجهات القضائية، بعد 16 سنة من العطاء أهدد بالتصفية الجسدية و عائلة تهدد بالطرد في زمن نتكلم فيه عن تطبيق القانون على الجميع.
    أرجو منكم سيدي، فتح تحقيق حول الأسباب الحقيقية لإبعادي و معاقبة من يعتبرون أنفسهم فوق القانون و إعطائي حقي المهضوم.

    عميد الشرطة بن محمد محمد سمير

    ملاحظة :تحصلنا على هذه الرسالة من طرف المحامي الأستاذ فرا ح محمد الصالح
    Tel 038-86-61-78
    061-33-00-06
    070-9

  15. benmahammed kamel dit :

    بن محمد محمد سمير
    رئيس مصلحة الاستعلامات
    العامة بعنابه سابق

    إلى السيد/ رئيس الجمهورية الجزائرية عبد العزيز بوتفليقة

    الموضوع: أنا ضحية مؤامرة، و أريد منكم إنصافي

    أنا سيدي الرئيس: بن محمد محمد سمير عميد شرطة رئيس مصلحة الاستعلامات العامة سابقا، التحقت بصفوف الأمن الوطني بصفة ضابط شرطة سنة 1991 وكنت مكون بالمدرسة العليا للشرطة إلى غاية 2005 أصبحت محافظ شرطة بعدما كنت أحضر في رسالة ماجستير بالمدرسة العليا للتجارة سنة 1993، تم تحويلي بطلب مني إلى الحياة العملية وكان ذلك في سنة 1995 بأمن ولاية عنابه حيث أصبحت رئيس الفرقة الاقتصادية والمالية سنة 1996 تم رئيس المصلحة الولائية للشرطة القضائية سنة 1998 وشاركت في عدة تربصات وطنية ودولية سنة 1999 مع الأنتربول وبالضبط في أبوجا بنيجيريا ومثلت أحسن تمثيل آنذاك للجزائر بشهادة مسؤول سامي في الأمن الوطني ، ثم شاركت في مسابقة عمداء الشرطة سنة 2001 وتخرجت آنذاك الأول في الدفعة والأصغر سنا آنذاك.
    وفي سنة 2002 التحقت بأمن دائرة البوني كرئيس أمن دائرة واجتهدت في عملي بشهادة زملائي كلهم والمسئولين آنذاك ولم يسبق لي أن كنت محل انتقاد من أي جهة كانت بالعكس كنت أودي مهامي على أحسن وجه وعلاقتي مع المرؤوسين والرؤساء كانت جيدة جدا .
    وفي سنة 2005 تم اختياري للإشراف على مصلحة الاستعلامات العامة المستقلة دون علمي ودون طلب مني فرحبت بالفكرة آنذاك وتلقينا تعليمات في أفريل 2005 من قبل الوصايا والتي كانت كلهم تصب في خانة إعلامي مديرية الاستعلامات بكل كبيرة و صغيرة، و أننا مسؤولين بأتم معنى الكلمة، و قمت بأداء مهامي على أحسن وجه، حيث تم إعلام مديرية الاستعلامات بعدة تقارير تخص تحويل المال العام، و الصفقات المشبوهة.
    حيث أفضى التحقيق في عدة مرات إلى كون معلوماتنا صحيحة100% ووصلت التجاوزات و الملفات إلى تحديد نسبة أكثر من 200 مليار في سنة واحدة من العمل و من بين هاته المعلومات الملف المتعلق بحصول مستعمرين كبار في مجال نفايات الحديد على بعض الامتيازات تخص الاعتداءات الضريبية و كان هذا التقرير أرسل في شهر ماي 2005 أي بعد شهر واحد من تولي مصلحة الاستعلامات العامة.
    غير أنه سيدي الرئيس و بعد اكتشافي خروقات أخرى تم إعلام مدير الاستعلامات العامة حول الضغوطات التي كانت تمارس علينا جراء إعلام السلطات العليا ببعض التجاوزات و كان السبيل الوحيد هو إبعادي من المصلحة لأن أشخاص لهم نفوذ كبيرة و يمكن أن تحدث لنا مشاكل معهم، الشيء الذي حصل فعلا في ملف القطب الجامعي بالبني، حيث عوض أن أتحصل على تهنئة تحصلت على مساءلة من قبل مدير الاستعلامات العامة بحجة أن الملفات الكبرى، و الخاصة ببرنامج رئيس الجمهورية يجب علينا إعلامهم عن طريق الهاتف أولا دون اللجوء مباشرة إلى كتابة تقارير و هذا الشيء اعتبرته آنذاك مخالفا تماما للتعليمات التي تحصلنا عليها أثناء اجتماع افريل 2005 و هي كتابة كل كبيرة و صغيرة.
    سيدي الرئيس، المشكل الثاني متعلق بملف يخص النقل الجامعي، بحيث اكتشفنا أن إطارات لديها حافلات و قامت بإبرام صفقات مع مديرية الخدمات الجامعية و هاته هي النظرة التي أفاضت الكأس و تعرضت منذ ذلك الحين إلى ضغوطات باستعمال أسماء كبيرة في السلطة على أساس أنهم هم الذين أمرو بإدخالي السجن و هذا غير صحيح لأن الهدف كان إبعادي من جهة و المحافظة على مناصبهم التي أصبحت مهددة.
    و بقيت هذه التهديدات إلى غاية يومنا هذا مع العدالة التي تورطت في ملفات لها علاقة إدارية و تخلو عن أية متابعات جزائية و إليكم النتيجة التي خرجت بها محكمة الجنايات بتاريخ 13/11/2007، و إليكم الحكم سيدي، و النائب العام طلب عقوبة قاسية في ملفات لا تساوي شيء و لا تمس أي طرف.
    سيدي الرئيس، الجناية التي توبعت بها هي إتلاف مستندات عمدا من شأنها تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح و الإثراء غير المشروع، و كل التهم و الاستنتاجات الأخرى هي عبارة عن تصريحات بعض أعوان الشرطة تحت الضغط، أما أثناء المحاكمة فلم يصرح أي شخص بما يدينني و هي أمور في نظر القانون شخصية و علاقات خاصة مر عليها أكثر من 09 سنوات.
    سيدي الرئيس، الاستنتاج الذي خرجت به مصالح الشرطة هو أنني كنت أقوم بحجز نفايات الحديد من سنة 2003 و 2004 و أقوم حسب زعمهم ببيعها و هي عبارة عن استنتاج فقط و أن هناك وصولات استلام Bon Pour لم يتم إرسالها إلى العدالة بعدد 26 وصل، هاته الوصولات أولا هي تحقيقات قيد الإنجاز و ثانيا الشيء المحير هو أنني غادرت المصلحة منذ أكثر من 14 شهرا، فأين مسؤولية رئيس أمن الدائرة الحالي؟.
    علما أنني سلمت و استلمت المهام في أفريل 2005، فإذا كنت غير مسؤول إداريا فكيف أكون مسؤولا قضائيا و بجناية؟.
    ثالثا القانون واضح في مادتيه 409 و 410 و هي صريحة في تكلمها عن تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح، غير أن هاته الوصولات أولا ليست مستندات بنظر القانون و ثانيا، هاته الملفات عبارة عن مخالفات تخص نقل البضائع بدون رخصة، فكيف يتم تكييفها من قبل غرفة الاتهام التي من المفروض أن تنظر في تطبيق القانون؟ و كيف يتم محاكمتي بهاته المواد التي لا تنطبق لا على المستندات و لا على طبيعة الجريمة التي هي مخالفة في الأصل؟
    إذن تطبيق القانون بهاته المواد غير قانوني و جناية الإتلاف غير موجودة أساسا.
    النقطة الثانية، و هي واضحة جدا، و أي قاضي بسيط يمكن له أن يتفطن لها إذا لم تكن عليه ضغوطات بالطبع، و هو أن الشرطة استنتجت أنني قمت ببيع نفايات الحديد و هذا هو السبب الرئيسي لعدم وجود حسب زعمهم لهاته الوصولات و الشيء المحير و العجيب و الغريب في نفس الوقت، هو أن قاضي التحقيق أمر بإعداد خبرة قضائية و التي أفضت إلى أنه م يتم إخراج أي كمية من نفايات الحديد و الخردوات.
    و السؤال المطروح: لماذا رئيس مصلحة الاستعلامات يقوم بإتلاف هذه الوصولات علما بأنه لا توجد أي كمية خرجت من المؤسسة و الخبرة موجودة و تخص المدعو « غريب مسعود » وواضحة في قرار الإحالة؟.
    إتلاف هذه الوصولات هو أولا أمر غير صحيح، و استنتاج باطل و ثانيا المسؤول الوحيد على هاته الملفات هو رئيس أمن دائرة البني الحالي، بعد تسليمي للمهام بحضور مسؤولي أمن الولاية آنذاك هذا الأخير يدعى « شلوفي مبارك ابن أخ الجنرال شلوفي ».
    أخيرا سيدي الرئيس، إذا كان رئيس مصلحة الاستعلامات يقدم تقارير بأكثر من 200 مليار و يتم متابعته باستنتاجات دون وجود أي سنتيم واحد، ثم تحويله، فلماذا يتم معاقبتي؟ و لماذا كل هذه الضجة؟ الأسباب هي غير التي وردت في ملف العدالة و إنما أمور أخرى متعلقة بالسياسة و تصفية الحسابات.
    أطلب منكم التدخل ووضع حد لهاته التجاوزات بإرسال لجنة محايدة تمكنني من استرجاع حقوقي و تطبيق القانون على الجميع.
    سيدي الرئيس، ، لقد طلبتم أثناء توقيفي من العمل بتاريخ 11/05/2006 و مكتوب عليها بالحرف الواحد « توقيف بدون سبب » فماهي الأسباب التي تم توقيفي من أجلها؟ و طلبتم إعداد ملف إداري آنذاك في غضون 15 يوم، لماذا لم يتم إعداد ملف؟ لأنه آنذاك لا يوجد أي خطأ و الهدف كان إبعادي أولا ثم اللجوء إلى اية وسيلة لإثبات التهم و تغطية الأخطاء على حساب إطارات أثبتوا نزاهته في العمل و حفاظا على مناصبهم.
    سيدي الرئيس، أعلمكم أيضا أنني عضو في اللجنة الوطنية المتساوية الأعضاء، و يجب على أية مخالفة أن تكون محل تحقيق إداري من المفتشية ثم اللجوء إلى العدالة إذا اقتضت الضرورة ذلك، إلا في الأمور التي تكون قضايا في حالة تلبس، أما قضيتي فهي مفبركة من الأول علما أن تعليمة النائب العام السابق كانت بتاريخ 17/05/2007 أي أسبوع بعد التوقيف؟
    إذا لماذا تم توقيفي ووضعي في السجن من أجل وصولات استلام لا تسمن و لا تغني من جوع و غير مسؤول عليها إداريا، أصبحت فيما بعد مسؤولا أمام القضاء الجزائري الذي أصدر ضدي أمر ضبط و إحضار غير قانوني في نفس التاريخ الذي تم إعلامي من قبل أمن ولاية قسنطينة، و هذه التجاوزات و التسرع في الاجراءات من أجل إسكاتي و طمس الحقائق حتى و لو كانت فوق القانون لأن هؤلاء الناس سواء أنهم فوق القانون أو أنهم يجهلون تطبيق القانون لأنهم لم تسبق لهم و كانوا على مستوى الجامعات.
    سيدي الرئيس، الإجراءات الغير قانونية المطبقة تواصلت حتى بعد إدانتي و التجاوزات انتقلت إلى زوجتي و أولادي الذين تم تهديدهم بإخراجهم من السكن باستعمال طرق الترهيب حتى أن زوجتي تم تبليغها في الشارع، و سيارات الشرطة لم تغادر مسكني الذي هو داخل مقر أمن الولاية، حيث تم تبليغها بإخلاء السكن الوظيفي في غضون 30 يوم و التسرع في الإجراءات هاته و الحقد الذي يكنه لي هذا المسؤول طمس عينيه، بحيث تم إبلاغي بتاريخ 05/12/2007 مع مهلة 30 يوما أي إبلاغ زوجتي، أما المحضر فهو باسمي، و هذا الأخير مكتوب خطأ، إطار سامي في الأمن الوطني منذ 16 سنة يكتبون اسمه خطأ! و هذا هو التسرع، و الدليل أنه في نفس التاريخ نجد عريضة افتتاح
    دعوى الغرفة الإدارية بتاريخ 05/12/2007، و السؤوال، اين هي مهلة 30 يوما؟ و لماذا يهددون زوجتي و أولادي الصغار؟.
    أصبحت الأمور شخصية و لا علاقة لها بالمديرية العامة للأمن الوطني، محضر التبليغ بالتاريخ و العريضة بحوزتي بنفس التواريخ، ثم بعده تكليف بالحضور بتاريخ 10/12/2007!.
    ما هاته السرعة من أجل إخراجي من السكن؟ و تهديد عائلتي؟ و الأمور واضحة و أطلب من سيادتكم الحد من هاته التجاوزات الغير مسؤولة و المرتبطة بأمور شخصية.
    سيدي الرئيس، من هو الذي يخول لرئيس أمن ولاية لكتابة العميد السابق و الذي لم يصبح في صفوف الأمن الوطني، كما ورد في العريضة؟ التحقيق الإداري لم ينجز بعد، ووضعيتي هي دائما في التوقيف عن العمل، و لقد استأنفت الحكم.
    إذا دائما لا أزال إطار إلا بعد الحكم النهائي.

    لقد تم تهديدي بالتصفية الجسدية من إطار في الأمن الوطني عندما فتحنا تحقيق حول الصفقات الخاصة بالنقل الجامعي، بحيث هذا الإطار السامي ذو نفوذ في السلطة، هددوني بالقتل و قد تم سماعي بتاريخ 19/08/2007 و لحد الساعة لم أرى أي تحقيق من الجهات القضائية، بعد 16 سنة من العطاء أهدد بالتصفية الجسدية و عائلة تهدد بالطرد في زمن نتكلم فيه عن تطبيق القانون على الجميع.
    أرجو منكم سيدي، فتح تحقيق حول الأسباب الحقيقية لإبعادي و معاقبة من يعتبرون أنفسهم فوق القانون و إعطائي حقي المهضوم.

    عميد الشرطة بن محمد محمد سمير

    ملاحظة :تحصلنا على هذه الرسالة من طرف المحامي الأستاذ فرا ح محمد الصالح
    Tel 038-86-61-78
    061-33-00-06
    070-98-67-48

  16. benmahammed kamel dit :

    بن محمد محمد سمير
    رئيس مصلحة الاستعلامات
    العامة بعنابه سابق

    إلى السيد/ رئيس الجمهورية الجزائرية عبد العزيز بوتفليقة

    الموضوع: أنا ضحية مؤامرة، و أريد منكم إنصافي

    أنا سيدي الرئيس: بن محمد محمد سمير عميد شرطة رئيس مصلحة الاستعلامات العامة سابقا، التحقت بصفوف الأمن الوطني بصفة ضابط شرطة سنة 1991 وكنت مكون بالمدرسة العليا للشرطة إلى غاية 2005 أصبحت محافظ شرطة بعدما كنت أحضر في رسالة ماجستير بالمدرسة العليا للتجارة سنة 1993، تم تحويلي بطلب مني إلى الحياة العملية وكان ذلك في سنة 1995 بأمن ولاية عنابه حيث أصبحت رئيس الفرقة الاقتصادية والمالية سنة 1996 تم رئيس المصلحة الولائية للشرطة القضائية سنة 1998 وشاركت في عدة تربصات وطنية ودولية سنة 1999 مع الأنتربول وبالضبط في أبوجا بنيجيريا ومثلت أحسن تمثيل آنذاك للجزائر بشهادة مسؤول سامي في الأمن الوطني ، ثم شاركت في مسابقة عمداء الشرطة سنة 2001 وتخرجت آنذاك الأول في الدفعة والأصغر سنا آنذاك.
    وفي سنة 2002 التحقت بأمن دائرة البوني كرئيس أمن دائرة واجتهدت في عملي بشهادة زملائي كلهم والمسئولين آنذاك ولم يسبق لي أن كنت محل انتقاد من أي جهة كانت بالعكس كنت أودي مهامي على أحسن وجه وعلاقتي مع المرؤوسين والرؤساء كانت جيدة جدا .
    وفي سنة 2005 تم اختياري للإشراف على مصلحة الاستعلامات العامة المستقلة دون علمي ودون طلب مني فرحبت بالفكرة آنذاك وتلقينا تعليمات في أفريل 2005 من قبل الوصايا والتي كانت كلهم تصب في خانة إعلامي مديرية الاستعلامات بكل كبيرة و صغيرة، و أننا مسؤولين بأتم معنى الكلمة، و قمت بأداء مهامي على أحسن وجه، حيث تم إعلام مديرية الاستعلامات بعدة تقارير تخص تحويل المال العام، و الصفقات المشبوهة.
    حيث أفضى التحقيق في عدة مرات إلى كون معلوماتنا صحيحة100% ووصلت التجاوزات و الملفات إلى تحديد نسبة أكثر من 200 مليار في سنة واحدة من العمل و من بين هاته المعلومات الملف المتعلق بحصول مستعمرين كبار في مجال نفايات الحديد على بعض الامتيازات تخص الاعتداءات الضريبية و كان هذا التقرير أرسل في شهر ماي 2005 أي بعد شهر واحد من تولي مصلحة الاستعلامات العامة.
    غير أنه سيدي الرئيس و بعد اكتشافي خروقات أخرى تم إعلام مدير الاستعلامات العامة حول الضغوطات التي كانت تمارس علينا جراء إعلام السلطات العليا ببعض التجاوزات و كان السبيل الوحيد هو إبعادي من المصلحة لأن أشخاص لهم نفوذ كبيرة و يمكن أن تحدث لنا مشاكل معهم، الشيء الذي حصل فعلا في ملف القطب الجامعي بالبني، حيث عوض أن أتحصل على تهنئة تحصلت على مساءلة من قبل مدير الاستعلامات العامة بحجة أن الملفات الكبرى، و الخاصة ببرنامج رئيس الجمهورية يجب علينا إعلامهم عن طريق الهاتف أولا دون اللجوء مباشرة إلى كتابة تقارير و هذا الشيء اعتبرته آنذاك مخالفا تماما للتعليمات التي تحصلنا عليها أثناء اجتماع افريل 2005 و هي كتابة كل كبيرة و صغيرة.
    سيدي الرئيس، المشكل الثاني متعلق بملف يخص النقل الجامعي، بحيث اكتشفنا أن إطارات لديها حافلات و قامت بإبرام صفقات مع مديرية الخدمات الجامعية و هاته هي النظرة التي أفاضت الكأس و تعرضت منذ ذلك الحين إلى ضغوطات باستعمال أسماء كبيرة في السلطة على أساس أنهم هم الذين أمرو بإدخالي السجن و هذا غير صحيح لأن الهدف كان إبعادي من جهة و المحافظة على مناصبهم التي أصبحت مهددة.
    و بقيت هذه التهديدات إلى غاية يومنا هذا مع العدالة التي تورطت في ملفات لها علاقة إدارية و تخلو عن أية متابعات جزائية و إليكم النتيجة التي خرجت بها محكمة الجنايات بتاريخ 13/11/2007، و إليكم الحكم سيدي، و النائب العام طلب عقوبة قاسية في ملفات لا تساوي شيء و لا تمس أي طرف.
    سيدي الرئيس، الجناية التي توبعت بها هي إتلاف مستندات عمدا من شأنها تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح و الإثراء غير المشروع، و كل التهم و الاستنتاجات الأخرى هي عبارة عن تصريحات بعض أعوان الشرطة تحت الضغط، أما أثناء المحاكمة فلم يصرح أي شخص بما يدينني و هي أمور في نظر القانون شخصية و علاقات خاصة مر عليها أكثر من 09 سنوات.
    سيدي الرئيس، الاستنتاج الذي خرجت به مصالح الشرطة هو أنني كنت أقوم بحجز نفايات الحديد من سنة 2003 و 2004 و أقوم حسب زعمهم ببيعها و هي عبارة عن استنتاج فقط و أن هناك وصولات استلام Bon Pour لم يتم إرسالها إلى العدالة بعدد 26 وصل، هاته الوصولات أولا هي تحقيقات قيد الإنجاز و ثانيا الشيء المحير هو أنني غادرت المصلحة منذ أكثر من 14 شهرا، فأين مسؤولية رئيس أمن الدائرة الحالي؟.
    علما أنني سلمت و استلمت المهام في أفريل 2005، فإذا كنت غير مسؤول إداريا فكيف أكون مسؤولا قضائيا و بجناية؟.
    ثالثا القانون واضح في مادتيه 409 و 410 و هي صريحة في تكلمها عن تسهيل البحث عن الجنايات و الجنح، غير أن هاته الوصولات أولا ليست مستندات بنظر القانون و ثانيا، هاته الملفات عبارة عن مخالفات تخص نقل البضائع بدون رخصة، فكيف يتم تكييفها من قبل غرفة الاتهام التي من المفروض أن تنظر في تطبيق القانون؟ و كيف يتم محاكمتي بهاته المواد التي لا تنطبق لا على المستندات و لا على طبيعة الجريمة التي هي مخالفة في الأصل؟
    إذن تطبيق القانون بهاته المواد غير قانوني و جناية الإتلاف غير موجودة أساسا.
    النقطة الثانية، و هي واضحة جدا، و أي قاضي بسيط يمكن له أن يتفطن لها إذا لم تكن عليه ضغوطات بالطبع، و هو أن الشرطة استنتجت أنني قمت ببيع نفايات الحديد و هذا هو السبب الرئيسي لعدم وجود حسب زعمهم لهاته الوصولات و الشيء المحير و العجيب و الغريب في نفس الوقت، هو أن قاضي التحقيق أمر بإعداد خبرة قضائية و التي أفضت إلى أنه م يتم إخراج أي كمية من نفايات الحديد و الخردوات.
    و السؤال المطروح: لماذا رئيس مصلحة الاستعلامات يقوم بإتلاف هذه الوصولات علما بأنه لا توجد أي كمية خرجت من المؤسسة و الخبرة موجودة و تخص المدعو « غريب مسعود » وواضحة في قرار الإحالة؟.
    إتلاف هذه الوصولات هو أولا أمر غير صحيح، و استنتاج باطل و ثانيا المسؤول الوحيد على هاته الملفات هو رئيس أمن دائرة البني الحالي، بعد تسليمي للمهام بحضور مسؤولي أمن الولاية آنذاك هذا الأخير يدعى « شلوفي مبارك ابن أخ الجنرال شلوفي ».
    أخيرا سيدي الرئيس، إذا كان رئيس مصلحة الاستعلامات يقدم تقارير بأكثر من 200 مليار و يتم متابعته باستنتاجات دون وجود أي سنتيم واحد، ثم تحويله، فلماذا يتم معاقبتي؟ و لماذا كل هذه الضجة؟ الأسباب هي غير التي وردت في ملف العدالة و إنما أمور أخرى متعلقة بالسياسة و تصفية الحسابات.
    أطلب منكم التدخل ووضع حد لهاته التجاوزات بإرسال لجنة محايدة تمكنني من استرجاع حقوقي و تطبيق القانون على الجميع.
    سيدي الرئيس، ، لقد طلبتم أثناء توقيفي من العمل بتاريخ 11/05/2006 و مكتوب عليها بالحرف الواحد « توقيف بدون سبب » فماهي الأسباب التي تم توقيفي من أجلها؟ و طلبتم إعداد ملف إداري آنذاك في غضون 15 يوم، لماذا لم يتم إعداد ملف؟ لأنه آنذاك لا يوجد أي خطأ و الهدف كان إبعادي أولا ثم اللجوء إلى اية وسيلة لإثبات التهم و تغطية الأخطاء على حساب إطارات أثبتوا نزاهته في العمل و حفاظا على مناصبهم.
    سيدي الرئيس، أعلمكم أيضا أنني عضو في اللجنة الوطنية المتساوية الأعضاء، و يجب على أية مخالفة أن تكون محل تحقيق إداري من المفتشية ثم اللجوء إلى العدالة إذا اقتضت الضرورة ذلك، إلا في الأمور التي تكون قضايا في حالة تلبس، أما قضيتي فهي مفبركة من الأول علما أن تعليمة النائب العام السابق كانت بتاريخ 17/05/2007 أي أسبوع بعد التوقيف؟
    إذا لماذا تم توقيفي ووضعي في السجن من أجل وصولات استلام لا تسمن و لا تغني من جوع و غير مسؤول عليها إداريا، أصبحت فيما بعد مسؤولا أمام القضاء الجزائري الذي أصدر ضدي أمر ضبط و إحضار غير قانوني في نفس التاريخ الذي تم إعلامي من قبل أمن ولاية قسنطينة، و هذه التجاوزات و التسرع في الاجراءات من أجل إسكاتي و طمس الحقائق حتى و لو كانت فوق القانون لأن هؤلاء الناس سواء أنهم فوق القانون أو أنهم يجهلون تطبيق القانون لأنهم لم تسبق لهم و كانوا على مستوى الجامعات.
    سيدي الرئيس، الإجراءات الغير قانونية المطبقة تواصلت حتى بعد إدانتي و التجاوزات انتقلت إلى زوجتي و أولادي الذين تم تهديدهم بإخراجهم من السكن باستعمال طرق الترهيب حتى أن زوجتي تم تبليغها في الشارع، و سيارات الشرطة لم تغادر مسكني الذي هو داخل مقر أمن الولاية، حيث تم تبليغها بإخلاء السكن الوظيفي في غضون 30 يوم و التسرع في الإجراءات هاته و الحقد الذي يكنه لي هذا المسؤول طمس عينيه، بحيث تم إبلاغي بتاريخ 05/12/2007 مع مهلة 30 يوما أي إبلاغ زوجتي، أما المحضر فهو باسمي، و هذا الأخير مكتوب خطأ، إطار سامي في الأمن الوطني منذ 16 سنة يكتبون اسمه خطأ! و هذا هو التسرع، و الدليل أنه في نفس التاريخ نجد عريضة افتتاح
    دعوى الغرفة الإدارية بتاريخ 05/12/2007، و السؤوال، اين هي مهلة 30 يوما؟ و لماذا يهددون زوجتي و أولادي الصغار؟.
    أصبحت الأمور شخصية و لا علاقة لها بالمديرية العامة للأمن الوطني، محضر التبليغ بالتاريخ و العريضة بحوزتي بنفس التواريخ، ثم بعده تكليف بالحضور بتاريخ 10/12/2007!.
    ما هاته السرعة من أجل إخراجي من السكن؟ و تهديد عائلتي؟ و الأمور واضحة و أطلب من سيادتكم الحد من هاته التجاوزات الغير مسؤولة و المرتبطة بأمور شخصية.
    سيدي الرئيس، من هو الذي يخول لرئيس أمن ولاية لكتابة العميد السابق و الذي لم يصبح في صفوف الأمن الوطني، كما ورد في العريضة؟ التحقيق الإداري لم ينجز بعد، ووضعيتي هي دائما في التوقيف عن العمل، و لقد استأنفت الحكم.
    إذا دائما لا أزال إطار إلا بعد الحكم النهائي.

    لقد تم تهديدي بالتصفية الجسدية من إطار في الأمن الوطني عندما فتحنا تحقيق حول الصفقات الخاصة بالنقل الجامعي، بحيث هذا الإطار السامي ذو نفوذ في السلطة، هددوني بالقتل و قد تم سماعي بتاريخ 19/08/2007 و لحد الساعة لم أرى أي تحقيق من الجهات القضائية، بعد 16 سنة من العطاء أهدد بالتصفية الجسدية و عائلة تهدد بالطرد في زمن نتكلم فيه عن تطبيق القانون على الجميع.
    أرجو منكم سيدي، فتح تحقيق حول الأسباب الحقيقية لإبعادي و معاقبة من يعتبرون أنفسهم فوق القانون و إعطائي حقي المهضوم.

    عميد الشرطة بن محمد محمد سمير

    ملاحظة :تحصلنا على هذه الرسالة من طرف المحامي الأستاذ فرا ح محمد الصالح
    Tel 038-86-61-78
    030-83-04-15
    061-33-00-06
    070-98-67-48

  17. benmahammed kamel dit :

    Le

    Commissaire principal de police
    Mr BENMAHAMMED Med Samir
    Matricule : 749 Major de promo C.P.P Année 2002
    A
    Monsieur Ali TOUNSI
    Le Directeur Général de la sûreté National

    من مؤسسة إعادة التربية
    A Monsieur le Directeur Général de
    La Sûreté Nationale

    Objet : A/S Des Péripéties Du complot contre ma personne par des cadres Indignes.

    Monsieur le directeur Général, j’étais suspendu de mes fonctions le 11-05-2006
    Par le directeur des renseignements généraux sans aucun motif suite au T.O envoyé a la sûreté de wilaya de Annaba, et j’étais contraint de signer le PV de notification le jeudi même a 18 h 30 dans mon domicile au siège de la sûreté de wilaya avec consigne de non autorisation a l’accès a mon bureau, cette décision prise par le DRG en commun accord avec le chef S.W Bencheikh El Hocine.
    Cette suspension est venu directement après l’appel de Mr L’IRPE Issadi Belgacem informant le chef sûreté de wilaya de sa venue programmé le samedi pour l’entendre sur le dépassement et abus d’autorité contre un citoyen , une enquête diligente par l’inspection et ordonnée par vous-même, monsieur le directeur général, avec mention «  enquête Approfondie » cette enquête n’a jamais vu le jour grâce aux efforts du D.R.G sachant pertinemment Qu’elle touchera directement le chef S.W et Son Adjoint Drai Abdelkrim gendre du général major GAID SALAH , et même L’IRPE a été écarté en même moment que moi .
    Un Industriel de Annaba avait déposé plainte contre la personne de l’Adjoint chef SW pas abus d’autorité et de pouvoir perpètre tantôt .contre des citoyens et même vos cadres n’ont pas été épargnés et surtout les personnes qui étaient en désaccord avec lui, ce dernier usant de son pouvoir et de sa couverture pour semer la terreur a Annaba.
    Dans le même contexte un Entrepreneur a était conduit contre son gré Au siège de la sûreté de wilaya dans le véhicule 305 vert de L’Adjoint avec à bord son frère Drai Messaoud BCOP au SWSP de Annaba, ce dernier connu par tout le monde de l’utilisation du véhicule NISSAN a des fins très personnelles, corruption a outrance, objet de mon rapport du 10-05-2006, et objet de l’enquête diligentée par L’IRPE suite a vos instruction.
    Cet entrepreneur n’est que l’oncle de mon secrétaire particulier l’OP Beldi Rabie ce dernier a été lui-même suspendu et poursuivi sans aucune raison valable , sauf qu’il a refuse un faux témoignage visant ma personne en disant simplement que le chef du SWRG de Annaba est un cadre Intègre , peut être têtu mais il fait son travail avec Ame et conscience et depuis qu’il a était installe en avril 2005 beaucoup de choses ont changes et beaucoup de dossiers et de têtes connus dans le milieu des blanchiments d’argent ,d’abus d’autorité ,détournement de deniers Publics, ont été élucidés ou envoyé pour enquête a la PJ (preuve a l’appui sont les dossiers et rapports émanant du SWRG de Annaba 2005/2006) .
    Monsieur le directeur général mon service a connu une effervescence et beaucoup de cadres et citoyens sont venus pour mon apporter aide afin de combattre les différents fléaux connus à Annaba et qui n’ont jamais fait surface puisque les commanditaire s’approchent des nouveaux nommés a la tête de la sûreté de wilaya dans la semaine qui suit, avec en guise de reconnaissance cadeaux ,devises ,meubles , climatiseurs , costumes ,etc…de nos responsables assoiffés de pouvoir faisant le mendiant a chaque occasion sans se soucier des répercussions négatives qu’ils peuvent engendrer , ce comportement indigne de nos responsables et surtout BENCHEIKHE EL Hocine , ce dernier est venu pour rattraper le retard causé par son incompétence ,et ramasser le maximum de gain
    La question qui se pose : qu’est ce qui dérange ce genre de cadre ? la réponse c’est les cadres intégrés qui ont en marre de ces responsables se comportant comme des mesquins pour pouvoir arriver a leurs fins .
    Monsieur le directeur général on a besoin de cadres intègres et propres pour prendre le flambeau a bon escient.
    Monsieur le directeur mon programme avec mes proches collaborateurs était d’informer la hiérarchie de tout mouvement suspect de la part de n’importe qu’elle citoyen, cadre, trafiquant ou autre cherchant a nuire notre pays et a ruiner l’économie sans se soucier de nos amis ou proches, touchant par leur comportement la dignité du peuple algérien. Les personnes ciblées sont les trafiquant de drogues, exportataeurs de déchets ferreux, cadres corrompus, blanchiment d’argent, trafic de devises.
    L’objet de mes rapports a presque touché toute cette catégories et on a remarqué que certains sont les protéges de nos responsables (rapport contre un certain Lili, rapport contre le BCOI Drai Messaoud frère de l’Adjoint chef SW, rapport contre les cadres de la DLEP Annaba..) .
    Monsieur le directeur général, revenant deux années en arrière , comment un Adjoint chef sûreté de wilaya en l’occurrence BENCHIKH EL Hocine n’a jamais était a la hauteur de sa mission ni honoré son rang deviendrait directement divisionnaire et chef SW de Annaba .
    Qu’est ce qu’il a apporte de plus à la DGSW autant qu’adjoint ou même chef SW, sauf ses intérêts personnels et l’intérêt du D.R.G.
    Toutes les décision prises à Annaba sont soumises a l’approbation du DRG (EL MAALAM comme le surnomme BENCHIKHE) tout le monde est au courant de ça même les citoyens parlent de son incompétence par rapport a RAHAL Med Toufik.
    Concernant l’Adjoint chef SW nommé dernièrement a la tête de la SW d’El Taref je vous informe,
    Monsieur le directeur général, que c’est un illettré et n’a aucun niveau intellectuel et n’a jamais occupé un poste important, il n’a jamais cessé de créer les problèmes par son incompétence, son travail a été toujours d’organiser des rafles, travail quotidien de la PJ.
    Autant du défunt chef SW de Annaba M’BAREK que je n’ai personnellement jamais connu ce Drai Abdelkarim niveau 4 ème Année moyenne, peut être moins, était dans les groupes de nuit pendant toute sa carrière générale jusqu’au jour ou il a épousé la fille de général major GAID SALAH ; c’est ainsi qu’il a pu avoir ses grades de CP puis CPP, opportuniste en son genre il profite au maximum de tout, vu qu’il était couvert, il n’a jamais participé a aucun concours.
    Son passé est très connu a Annaba par les anciens collègues, fils de Imam devenu par opportunisme gendre du général, d’ailleurs il a change d’appellation de Abdelkrim fils de L’Imam a Abdelkrim gendre de GAID Salah.
    Nos cadres de la SW de Annaba ont a eu la surprise de le voir nommé Adjoint chef Sw de Annaba ,concernant la nomination au poste de chef SW d’El Taref je pense que c’est la dernière merveille du monde .
    Pour le cas de LiLi le trafiquant de drogue objet de mon rapport a la DRG, ce dernier visitait souvent son bureau et il entrait par la porte principale, le service des RG l’a pris en flagrant délit et il était recherche par la sûreté urbaine, même un prorietaire d’une MAHCHAICHA en l’occurrence le nomme H’CEN Hraoua entre par la porte principale pris lui aussi en flagrant délit, une K7 vidéo prise par mon service faisant foi, est en ma possession.

    Pour le DRG les dernières nominations a savoir le chef S.R.R.O de Annaba qui n’était qu’un simple chef BMPJ a Oum El Bouaghi devenu directement chef service régional , je me demande sur qu’el critère il a était choisi , si ce n’était que relation personnelle ,voila les hommes des DRG avec quoi on va élever le niveau des RG .Quelle motivation le DRG a donné pour leur proposition a des postes important voir même a des grades de CPP et de CDP , je pense que c’est des nominations catastrophiques d’une gestion douteuses et a l’avenir on aura des surprises que tout ces cadres son tous simplement moyens mais disent bien oui oui toujours, à tout .
    Le D.R.G Beldjilali Kamel et depuis mon installation a la tête du SWRG, moi qui était chef de la B.E.F de Annaba en 1996 puis chef de la PJ en 1998, chef S.D El Bouni en 2002, je ne le connaissait pas et je me demande pourquoi il m’a choisi, sauf que j’étais en désaccord avec Mr RAHAL Med Toufik , il n’a jamais arrêté de me questionner sur le comportement de Mr RAHAL sans pour autant donner de l’importance aux sujets important que nous traitions a la longueur de l’année ,son intérêt était de toucher RAHAL et Mr L’IRPE ISSADI Belgacem ,conflit connu par tout le monde , on arrive pas a faire la même chose que Mr RAHAL donc on essaye de le critiquer ,il est 1000 fois mieux que le DRG et le chef SW de Annaba Benchikh qui n’a rien apporte depuis son installation et même s’il restera 20 ans , il ne fera pas le 1/100 de ce qu’a fait RAHAL en 05 ans d’ailleurs je le salue pour son amour pour la police Algérienne.
    Pour ma mission autant que des RG je pense que j’étais à la confiance et j’ai honoré mes engagements, pour le dossier de la DLEP Annaba projet présidentiel j’ai reçu au lieu de remerciement un questionnaire du DRG et il m’a informé par téléphone que les dossiers importants de ce genre, on devait d’abord lui téléphoné et c’est lui qui prendra la décision, d’enquêter ou pas, cela dire attendre le feu vert du DRG pour enquêter sur les dépassements et les détournements de deniers public comportement que j’ai jugé Bizarre ?
    Monsieur le directeur général, nous des jeunes cadres, diplômés des écoles supérieurs, major de promotion en 2001 comme CCP, je ne faisait que mon travail, on m’a choisi pour occuper ce poste que n’ai jamais demandé sauf que le mépris du DRG a l’egart de Mr RAHAL était la cause principale ; ou est ce professionnalisme de la part d’un cadre divisionnaire, il voulait quelqu’un pour cette mission purement personnelle si ce n’étais un sentiment de complexe par rapport a Mr RAHAL ; mais moi évitant d’entrer dans ces complots , j’ai choisi de faire mon travail en l’informant des dépassements de son protégé Benchikh EL hocine Kheirddine chose qu’il n’a pas acceptée et c’était à l’origine de ma suspension , c’était même le noyau du complot utilisant le gendre de GAID Salah comme couvertures et comme balises à toute intervention et cacher en même temps les dépassements flagrants de Benchikh El hocine caractérisés, voila la vérité qu’en veut cacher a Mr le directeur général Mr Ali TOUNSI .
    Mr le directeur général je suis prêt à les confronter devant une commission neutre intègre, et vous avez vos sources a Annaba pour confirmer ou infirmer mes déclarations.
    Mr le directeur général je suis en prison depuis le 22 juin 2006 parce que j’étais intègre , beaucoup d’intervention de la part du chef SW et du DRG pour me placer sous mondât de dépôt ils veulent me faire taire , j’étais placé par des chefs d’inculpations basés sur des suppositions d’ailleurs c’est une méthode crée par ces cancres , des suppositions sans aucun motif valable ni fondement juridique , je suis innocent même si j’ai fauté quelque part , mais c’était pendant que je faisait mon travail seulement .
    Mr le directeur général je vous ai envoyé un rapport le 21 mai 2006 , où j’ai expliqué les dépassements et les conflits des officiers indignes de leurs grades et fonctions et je ne veux pas être le bouc émissaire de la partie , il faut que vous intervenez par votre savoir faite et par votre intelligence , par ce que quelque part il y avait un incompétent , imposteur , menteur , opportuniste et hypocrite qui veut toucher les intérêts de notre organisation et je me dois et je pense que ces révélations porteront leurs fruits à l’avenir, quant aux choix des hauts cadres de la DGSN et c’est un témoignage par l’amour de la police que je fais, j’espère Mr le directeur général que vous tiendrez compte pour y remédier et mettre choses au point avant qu’il ne soit trop tard , et me donner pour la même occasion le droit de me défendre ou même les confronter et vous verrez que je suis plus sur de moi et plus solide qu’eux parce que je suis tout simplement sincère dans mon travail
    La police Algérienne est noble, elle est au dessus de tout le monde, même s’il y a quelques cadres qui ne sont pas a la hauteur de la confiance qui leur était accordée par le directeur général, ils disent toujours oui pour ne pas le contrarier mais ils font les choses a leurs manières, ils tuent des personnes et marchent derrière leurs cérémonie funèbre.

    Dans l’attente d’une suite de votre part pour l’amour de la police et en étudiant de près mes rapports confidentiels, vous verrez que les choses ne sont pas comme vous le croyez, il y avait deux poids et deux mesures, et il est temps de rendre a CESAR ce qui lui appartenait et appeler les choses par leur vrai nom.

    Veuillez Mr le directeur général accepter mon profond respect en votre personne et ce que vous faites pour la police Algérienne puisque vous parlez toujours dans vos discours d’éducation et d’élever le niveau des policiers.

    VIVE LA POLICE ALGERIENNE
    Le commissaire principal de police
    Mr BENMAHAMMED Med Samir
    Intègre et propre mais en prison depuis le 19/06/2006

    Des Copies : par –fax + e-mail et lettres recommande

    Mr le président de la république.
    Mr le chef du gouvernement
    Mr le ministre de l’intérieur.
    Mr le ministre de la justice.
    Inspection générale de police.Mr BENMAHAMMED Miloud
    206 Cite kaddour Boumeddous
    Constantine
    A
    Son excellence monsieur le président de la république algérienne A
    –ALGER-

    OBJET : demande d’audience

    Votre excellence,
    Pour me permettre de vous remettre personnellement les preuves à l’origine du complot ourdi contre mon fils Mohamed Samir ex directeur de Wilaya des R.G de Annaba, j’ai l’insigne Honneur de vous prier de bien vouloir m’accorder une audience.
    Les preuves en question impliquent des hauts fonctionnaires de la police.
    Une grève de la faim de plus 20 jours observée par mon fils injustement incarcéré et condamné ainsi qu’une centaine d’articles de la presse nationale et presqu’autant de correspondances n’ont pas suffi à faire évoluer la situation.
    Deux (02) rapports très favorables, établis après enquête par le C.T.R.I D’El Taref
    Et la SECURITE MILITAIRE DE CONSTANTINE sont restés sans suite.
    L’espoir de mon fils réside en la désignation d’une commission d’enquête neutre pour lever définitivement le voile sur ce déni de justice.
    En espérant que ma présente demande recevra un écho favorable auprès de votre auguste personne,
    Veuillez agréer, votre excellence, l’hommage de mon entier dévouement.

    Fait à Constantine le 15 /06/ 2008

    Le père : BENMAHAMMED Miloud

    Inspection générale de police de l’est.
    Mr le directeur de la police judiciaire.
    Mr le directeur de la sûreté public.
    les presses nationale
    les partis politiques

  18. SABRINA DOUALI dit :

    je pleure depuis deux ans ce jeune cadre de la police car il a fait respecte ses angagement envers la police et la republique mais l’algerie et les responssable y compris le president et zrhouni en sacrfier ce jeune cadre pour les beaux yeux du kelb drai abdelkril et son frere les voleurs verifier leurs conptes et vous allez etre surpris meme sa femme AMEL GAID SALAH ne sait rien de son maris le vautoue ou le camelion chiche amel vous allez etre etoner de votre soit disant maris zawaj el maslaha fiki ya khti

  19. benmahammed kamel dit :

    Constantine Le,19/10/08
    Mr.BENMAHAMMED KAMEL
    206 CITE KADDOUR BOUMEDDOUS
    CONSTANTINE
    algerie

    A
    Monsieur Jean –Marie Fardeau
    Directeur du bureau de paris de human rights watch

    Objet: Demande d’Aide.

    Monsieur ;

    J’ai l’insigne honneur de venir très respectueusement solliciter votre aide contre une HOGRA Caractérisée et un abus de pouvoir flagrant de certaines autorités locales et nationales.
    Tout en vous priant d’accepter mes excuses anticipées de vous adresser cet appel à l’aide, Je vous fais savoir Monsieur que J’ai utilisé toutes les voies légales et possibles pour faire entendre le cri de mon frere Med SAMlR injustement incarcéré en juin 2006 et condamne à trois (03) ans de prison ferme en Novembre 2007.
    Mon FRERE commissaire pricipal et Ex Directeur des RG à ANNABA est victime d’un complot ourdi par des Responsables de la police soutenus par une justice aux ordres.
    Depuis son incarcération injustifiée, il n’a pas cessé de clamer son innocence et de réclamer l’ouverture d’une enquête par une commission neutre.
    Deux (02) enquêtes diligentées par deux SCE de police et justice ont mis à jour l’existence d’un complot à l’encontre de mon frere dont le seul tort est d’avoir fait honnêtement son travail sans tenir compte du grade ou du lien de parenté des personnes en faute lesquelles ont usé de leur pouvoir et de leurs connaissance ou parent pour le faire taire et le briser définitivement pour protéger leurs intérêts et continuer à traire impunément la vache à lait.
    Ces personnes sont coupables de blanchiment d’argent, de trafic de drogue, de détournement de fonds, d’abus de pouvoir et autres faits délictueux.
    Mes nombreuses doléances aux hautes autorités du pays y compris à Monsieur le Président de la République pour la désignation d’une commission d’enquête neutre sont restées lettres mortes.
    Les doléances sus citées, une grève de la faim de 26 jours du détenu et de sa famille, des menaces de liquidation physique, plus d’une centaine d’articles sur différents quotidiens et hebdomadaires nationaux durant les années 2006, 2007 et 2008 n’ont pas suffi à faire sortir de leur léthargie et de leur indifférence les autorités concernées,
    Qu’on ne veuille pas poursuivre telle ou telle personne bien placée ou bien épaulée, je le conçois dans notre pauvre pays devenu célèbre par ses scandales économique mais qu’on punisse le fonctionnaire qui dénonce des faits délictueux, ça va vraiment à contresens de toute logique,
    Avec une telle conscience de certaines autorités politiques et un tel mépris des droits élémentaires du
    Citoyen, notre pauvre Algérie qui a payé un lourd tribut pour sa liberté est bien mal lotie Puisse Dieu le tout puissant et à qui je m’en remets entièrement ainsi que toute ma famille fasse en sorte que de vrais nationalistes épris de justice et d’équité prennent le relais pour un avenir plus serein et plus radieux de générations montantes.
    En vous priant de m’excuser encore une fois pour cette incursion dans votre quotidien, veuillez agréer, Monsieur l’expression de ma parfaite considération.

  20. benmahammed kamel dit :

    L’EX Directeur Des R.G Annaba
    Commissaire principal de police
    Mr BENMAHAMMED Med Samir
    Matricule : 749 Major de promo C.P.P Année 2001

    A

    A SON EXCELLENCE MONSIEUR
    LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    ABDELAAZIZ BOUTEFLIKA

    Affaire EX : DIRECTEUR DES R.G ANNABA
    ET
    COMMISSAIRE PRINCIPALE DE POLICE

    S.V.P MR LE PRESIDENT AIDEZ MON FILS

    Excellence ;

    J’ai l’honneur de venir solliciter en dernier espoir, de votre haute et bienveillante autorité, pour intervenir dans l’affaire, ourdie et manigancée par la sûreté de wilaya contre mon fils BENMAHAMMED Mohamed Samir, Directeur des Renseignements Généraux a la sûreté de wilaya d’ANNABA.
    Utilisant des subterfuges et manipulations, mon fils a été suspendu et emprisonné dans l’exercice de ses fonctions ; alors qu’il a découvert « des scandales économiques » dans la wilaya.
    Du fait de la fonction stratégique que mon fils exerce au sein d’un corps de sécurité, dont la raison d’etre et la surveillance et la protection des citoyens, la veille sur les intérêts sans éxéption du pays.
    C’est justement en accomplissant cette mission ,que mon fils a été emprisonné sur de fausses accusations ,la précipitation à l’inculpation en dehors de tout le cadre légal juridique et administratif.
    Dés que l’accusation fomentée a été décidée, la notification de suspension et la traduction devant le Juge ,qui ,sous pression a été contraint d’emprisonner mon fils.
    Sur le plan administratif aucune enquête n’a été diligentée par la Direction générale de sûreté nationale, ni comparution devant le conseil de discipline organe légal et procédure obligatoire sous peine de nullité.
    Mais comme le but recherché est de soustraire mon fils de la fonction, pour mettre fin aux investigations faites qui en réalité sont préjudiciables a certains organes dans la wilaya.
    On s’interroge sur la non communication des informations afférentes à cette affaire que détient la D.G.S.N. a la pseudo commission d’enquête qui avait un dossier vide, cela en contradiction flagrante avec la législation et au code interne en application dans le corps de la sûreté nationale.
    Je cite comme preuve la notification de suspension décidée par la D.G.S.N. sans mentionner le motif de la sanction indispensable, ni la date de comparution devant la C.D., ou la Direction nationale de la police judiciaire-(obligatoire)
    Dans ce contentieux qui est en réalité une énigme qui a pris racine lorsque mon fils pour assurer sa défense et surtout se disculper a dénoncé certains abus et surtout il a prouvé des dilapidations de deniers publics.
    Des personnes appartenant a la même sûreté 04 officiers de police, ont été également suspendues de leur fonction depuis 19 juin 2006 alors qu’elles n’ont jamais été appelées par une instance quelconque soit au niveau local, ou national.Comme pour étouffer cette affaire plus de 85 % du personnel a été déplacé et muté dans d’autres sûretés urbaines
    Ces 04 personnes suspendues a ce jour par la direction de wilaya, sans comparution devant la C.D., ni décision de la D.G.S.N. ; pour la simple raison qu’elles avaient refusé de faire un faux témoignage chargeant mon fils.-(pour preuves de leur déclaration écrite ,une K7 vidéo et d’autres documents officiels sont a la disposition de la commission d’enquête ou autre organe qui sera chargé de cette affaire)
    Les raisons de l’emprisonnement de mon fils sont d’ordre professionnel.
    Suite aux séries de scandales financiers et économiques récemment découverts par mon fils dans l’exercice de ses fonctions ; comme récompense, il est inculpé et emprisonné.Cette initiative qui
    contrarie certains hauts responsables d’organes dans la wilaya ; voyant leurs intérêts découverts et menacés, se sont vengés sur mon fils auteur de cette initiative glorieuse et honorifique.
    Ainsi au cours de mes visites a la prison, il me déclare qu’il ne regrette nullement son action, étant resté fidèle au serment prêté il n’œuvre que dans l’intérêt du pays.Il m’a ajouté avec fierté que s’il devrait refaire ces investigations pour dénoncer les malhonnêtes, il le ferait sans hésiter.
    Est-ce la récompense de celui qui a accompli son service avec abnégation et probité, conformément aux lois et directives internes que de finir en prison ?
    Malgré le fait d’etre en prison ;il répète qu’il ne peut occulter un fait réel préjudiciable a la nation ;cacher la vérité est un crime que Dieu ne peut pardonner.

    Sur des pressions des organes cités au niveau de la wilaya, l’affaire a été traitée rapidement avec précipitation et sans respect des procédures et des droits de la défense des personnes accusées.

    La raison est simple le Chef de la sûreté de wilaya a donné des instructions fermes a son adjoint de se charger personnellement du suivi de cette affaire jusqu’à l’emprisonnement de mon fils quelque soit le motif
    et quelque soit le prix a payer.il lui a ordonné de rester sur place jusqu’à l’application de la décision de justice portant emprisonnement.

    Actuellement mon fils est détenu à la prison d’Annaba ; depuis 25 mois.Les demandes introduites pour obtenir sa libération conditionnelle ont été rejetées.

    Sur le plan légal l’Avocat de mon fils est affirmatif sur l’absence de motif nécessitent la prison.Il n’a y a ni preuve, ni fait justifié.
    Cette affaire a été ourdie par le chef de la sûreté de wilaya d’Annaba et son adjoint de l’époque, n’est qu’un subterfuge pour vider le corps de la sûreté de ces éléments probes et ainsi permettre aux aventuriers d’agir dans l’impunité.
    C’est en cela que je m’adresse a votre excellence en sa qualité de premier magistrat du pays et surtout en sa qualité de révolutionnaire qui a fait ses preuves et persévère a agir dans l’intérêt du pays ;
    Je souhaite qu’une enquête soit ouverte ou tous les concernés seront entendus.
    Persuadé de votre sens de responsabilité énorme veuillez agréer Excellence en mon plus profond respect.

    BENMAHAMMED Miloud.
    Cité Kaddour BOUMEDDOUS N°206
    25.000 Constantine.

    A Constantine, le 17/juin/08

  21. CCCCCCCCCCC dit :

    BENMAHAMMED MED SAMIR
    Commissaire Principal de Police
    Matricule 749

    Annaba, le 21/05/2006
    A
    Monsieur le Directeur Général
    De la Sûreté Nationale

    OBJET : A/S Suspension de traitement du chef SWRG
    de ANNABA.

    J’ai l’honneur de vous rendre compte des péripéties de l’affaire du CPP Benmahammed Med Samir Chef S.W.R.G de Annaba. (parcours professionnel )
    1991-1995 : Enseignant E.S.P
    1995-1996 : Chef Section Judiciaire S.D Berrahal Annaba
    1996-1998 : Chef B.E.FSW Annaba
    1998-2002 : Chef S.W.PJ Annaba
    2002-2005 : Chef S.D El Bouni
    2005-2006 : Chef S.W.R.G Annaba
    Monsieur le Directeur Général je vous informe que j’étais victime d’une machination pour la simple raison que j’ai fait mon travail avec Ame et conscience, et ce, depuis surtout mon installation au S.W.R.G de Annaba.
    Les dossiers que j’ai traité pendant cette année s’articule sur :
    - Dossier D.L.E.P de Annaba (pôle universitaire)
    - Dossier Holding Est Annaba
    - Dossier P. APC Annaba & Berrahal
    - Dossier Club Rotary International
    - Dossier Fausse déclaration concernant les attestations des étudiants tunisiens
    - Fausse déclaration de la Franchise Fiscale…
    Monsieur le Directeur mes cadres et éléments et pendant cette année ont porté un plus considérable au S.W.R.G et surtout après l’autonomie des S.W.R.G sauf que certain n’ont pas accepté cette autonomie et voulait créer des problèmes dont j’étais moi-même victime.
    J’ai envoyé beaucoup de dossier à Monsieur le D.R.G et je l’ai informé des dépassements des responsables de la Sûreté de Wilaya et le résultat c’était de proposer ma suspension parce que le Chef de Sûreté de Wilaya de Annaba ainsi que le commissaire Chef Service Régional Recherche opérationnel était et sont ses amis depuis Oum El Bouaghi et Constantine et on m’a choisi pour faire le sal boulot à leur accomplissement de notre tâche et à chaque fois te Chef S.W de
    Annaba déclare que ce n’est pas son service qui a fait ces rapports mais c’est le Chef S.W.R.G.
    Les dépassements enregistrés :
    l/ Convocation des citoyens sans aucune raison et en utilisant des moyens et des chemins détournés objet de mon rapport N°11 concernant le trafic d’influence et atteinte à ma personne par l’Adjoint Chef S.W ainsi que le Chef S.W et le Chef S.R-R.O de Annaba.
    2/ Enquête sur ma personne avec mes amis et proches sans aucune autorisation avec un trafic d’influence très haut après avoir refusé l’intervention de ces cadres concernant les dossiers de :’I/URBAN – la D-LJEJP Annaba.
    3/ Utilisation de faux rapport établi par le Chef S.W de Annaba et envoyé a Monsieur le Procureur de la République concernant l’utilisation d’un véhicule de marque étrangère par on élément «les renseignements généraux, sauf que plusieurs policiers stationnent devant la porte principale et ne sont jamais inquiétés… objet de mon rapport N0 17/SWRG/Sect du 29/04/2006.
    4/ Rapport concernant les faux taxieurs de Annaba qui étaient des policiers, le service à informé la D.R.G sauf que la S-W n’est arrivé a aucun résultat et le S.W.R.G de Annaba a vécu plusieurs problèmes concernant le secret professionnel qui a créé un climat de tension avec les policiers et le S.W.R.G de Annaba, les résultats étaient négatifs mais mon service a pris des photos de véhicules de policier taxi stationnant devant le siège de la S.W (photo en ma possession) complicité flagrante de Monsieur le Chef S.W concernant le résultat de l’enquête .
    5/ Rapport concernant un habitué de la S.W trafiquant de drogue et recherché envoyé le 30/04/2006 sous le N° 18/SWRd/Sect, ce dernier entre et sort comme il le veut sans être inquiété et qui fait l’objet d’une contrainte par corps, ce dernier entre par la porte principale.
    6/ Le dernier rapport envoyé à Monsieur le D-BLO avant ma suspension était celui de l’Escorte de Fonds au profit d’un opérateur économique proche du Chef S-W de Annaba par le biais da BCOP Draia Messaoud du SWSP en utilisant un véhicule NISSAN de la circulation photos prise avec téléphone portable et envoyé le 10/05/2006 à Monsieur le DSLG.

    Conclusion :
    Une enquête ouverte par I.R.P.E de Constantine concernant un opérateur économique que moi j’ai payé parce que te Chef S-W de Annaba à fauté en envoyant un véhicule de police pour auditionnes une personne à tord sachant que le PV d’un entrepreneur a été envoyé à Monsieur le D.R.G qui a préféré sas sanctionné mieux que de montrer que le Chef S.W de Annaba à commis une faute grave et ils ont essayés de mille à ma réputation avec les journalistes, des enquête sur mon propre compte étaient diligentées ( propagande illustrée de la part du dit responsable). Ils ont préfère me traduire par n’importe qu’elle moyen devant la Commission à tord parce que tout simplement j’ai fait mon boulot.
    Monsieur le Directeur Général, il y a un grand dépassement au niveau de la Sûreté de Wilaya, le Chef de Sûreté de Wilaya se permet d’intervenir an niveau des D.O.U de Annaba pour le transport, universitaire des bus de ces cadres commissaires, ainsi qu’au niveau des Douanes port de Annaba pour des simples commerçants de tissus moyennant des commissions…
    Monsieur le Directeur j’était victime d’un conflit entre les divisionnaires de la Sûreté de Wilaya à savoir: le D.R.G + le Chef S.W de Annaba conte Rahal toufik et L’I.R.P.E parce que le Chef S.W de Annaba à infamie le D.R.G que j’étais voir L’I.R.P.E de Constantine pour des raisons professionnelles ce qui n’a pas plot à Monsieur le D.R.G qui a appris la nouvelle le jeudi même et qui m’a suspendu aussitôt avant que l’inspection ouvre le dossier de l’opérateur économique. Tout a été calculé par ses responsables pour discréditer la commission qui va démontrer la complicité de Monsieur le Chef S.W de Annaba en se comportant d’une manière indigne d’un responsable de la Sûreté de Wilaya.
    Monsieur le Directeur Général de la Sûreté Nationale, j’étais victime de mon travail devant va Directeur des R.G et un Chef S.W de Annaba et le Chef S..R.R.O DE Annaba qui ont voulu me salir puisque leurs intérêts et que je fais ce que eux ils varient que je fasse.
    Je compte sar votre intégrité Monsieur le Directeur et je suis sûr que vous prendriez mon recours avec beaucoup d’attention et de perspicacité.
    Veuillez agréer. Monsieur le Directeur, l’expression de mon profond respect,

    Le Commissaire Principal de Police,
    Benmahammed Med samir
    PJ:
    -7 Dossier envoyés à la D.R.G (sous cachet secret)

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    Publié dans Courrier des lecteurs.
    2 Réponses vers «Lettre du commissaire principal Benmahammed»
    BENMAHAMMED KAMEL dit :
    décembre 13, 2008 à 14:20
    benmahammed kamel a dit:
    6 novembre 2008 à 21:25
    A
    Monsieur ALI TOUNSSI
    DIRECTEUR GENERAL DE LA SURETE NATIONALE
    -ALGER-

    Objet : Demande d’aide contre une hogra caractérisée.

    J’ai l’insigne honneur de solliciter votre aide contre la hogra caractérisée dont a fait les frais mon fils BEMAHAMMED Samir Ex directeur des renseignements généraux à Annaba.
    Cette demande d’intervention est motivée par la non assistance des autorités sollicitées à cet effet et qui ont soit laisse faire soit ont manqué de courage pour mettre un terme
    À la détention arbitraire de mon fils à la prison depuis le 20/06/2006 Ce Complot a été ourdi
    Par l’adjoint de l’époque le commissaire principale DRAI ABDELKRIM gendre du chef d’état major AHMED GAID SALAH avec la Complicité de son frère le brigadier de police DRAI MESSAOUD et du chef de sûreté de wilaya d’Annaba BENCCHEIKH ELHOCINE KHEIREDDINE, ils utilisent le non du général major, pour intimider les citoyens et les cadres de la police et même les industrielles à Annaba ou ELtaref sans qu’il soit au courant a des fins mal intentiones
    Le plus dur à admettre est la rapidité d’exécution et les conditions de suspension de fonction décidées en haut lieu par T.O envoyé d’Alger le jeudi 11/05/2006 et contraintes de signature du P.V de notification le jour même à 18h 30 en son domicile avec interdiction d’accès à son bureau.
    Comment et pourquoi le directeur national des R.G BELDJILALI KAMEL a ordonné cette suspension sans demande d’explication ni commission d’enquête. Que dois-je en conclure ?
    La rapidité d’exécution de cette décision s’explique par le fait que l’I.R.P.E Mr Issad BELGACEM a informé téléphoniquement le jeudi 11/05/2006 le chef de S.W de sa visite le samedi qui suit pour enquête diligentée par l’inspection régionale et ordonnée par Mr le directeur général ALI TOUNSI lui –même avec mention (ENQUETE APPROFFONDIE ) au sujet de la plainte déposée par un industriel de Annaba pour dépassement et abus d’autorité du chef SW à son encontre et à l’encontre des citoyens et même des cadres de la sûreté surtout ceux qui étaient en désaccord avec lui. Cette enquête n’a jamais eu lieu grâce aux efforts du D.R.G qui sait pertinemment qu’elle toucherait directement son protége le chef de S.W.
    L’IRPE lui –même a été écarté de l’inspection en même temps que mon fils.
    Pour avoir refusé un faux témoignage contre mon fils ses adjoints Mr BELDIE RABIE et Mr ATTIA SAAD ont été le premier suspendu et le second radié et poursuivis sans aucune raison valable.
    Ces deux ex fonctionnaires ont témoigné par écrit auprès de Mr le juge d’instruction sur la demande de faux témoignage qui leur a été faite par les responsables de la SW de Annaba.
    Je suis fier de ce qu’a fait mon fils bien que pour le moment il a le dessous mais la vérité finit toujours par se savoir. Toutes les enquêtes effectuées par mon fils sur les blanchiments d’argent, abus d’autorité, détournement et autres affaires scabreuses ont été envoyées à la P.J pour suite à donner
    Beaucoup de citoyens et cadres honnêtes de Annaba ont apporte leur aide à mon fils dans son combat des différents fléaux connus mais qui auparavant n’ont jamais fait surface parce que les commanditaires achetaient le silence des responsables de la SW qui acceptaient les cadeaux, devises, meubles, Vêtements et autres articles électroménagers
    Sans se soucier des répercussions négatives qu’engendrent ces comportements indignes d’un responsable quelque soient son rang ou son grade.
    De tels cadres indignes ne peuvent et ne veulent côtoyer ou travailler avec des cadres intègres qui les dérangent dans leur manigance et autres affaires louches d’où l’origine et le pourquoi de tout ce scénario pour réduire au silence mon fils et selon leur logique lui donner une leçon dont le thème est :
    « Nous sommes les plus forts et nous sommes capables de faire ce que bon nous semble ».
    J’ai toujours inculqué à mes enfants filles et garçons l’intégrité, la probité, le respect des valeurs religieuses et ancestrales, la moralité, la politesse, l’amour du prochain et surtout le franc parler.
    Avec des cadres aussi médiocres et aussi rapaces et béni oui oui, la wilaya de ANNABA est bien mal lotie
    Dans leurs relations de travail ,l’impression qu’avait mon fils de son DRG était que ce dernier s’intéressait beaucoup plus au comportement de l’ex chef de surete de L’IRPE qu’au travail proprement dit.
    Un autre fait édifiant à citer : pour l’enquête de la DLEP de Annaba, mon fils a reçu un questionnaire aux lieu et place de félicitations méritées et l’injonction de saisir d’abord par téléphone Mr le DRG avant de traiter des dossiers importants et que c’est à lui à décider s’il faut ou non enquêter.
    Autrement dit attendre son feu vert pour ouvrir une information sur un dépassement ou détournement quelconque, une telle façon d’agir d’un responsable à l’échelle nationale n’est elle pas bizarre ?
    Si Mr le DRG voulait quelqu’un à sa solde pour assouvir sa haine contre l’ex chef de surete et compenser son complexe d’infériorité vis-à-vis de ce dernier il a fait le mauvais choix en désignant mon fils à ce poste.
    Mon fils est resté fidèle au serment qu’il a prêté de servir le droit et rien que le droit.

    Au lieu du résultat attendu, Mr le DRG s’est vu signalé Les dépassements et autres errements de son protégé à savoir le chef de SW.
    L’amour du travail bien fait, la moralité inculquée et l’intégrité de mon fils l’ont conduit dans une prison où il croupisse jusqu’à ce jour depuis le 20/06/2006 avec son lot d’articles dans la presse locale et nationale.
    La méfiance qu’éprouvent mon fils et moi à l’égard de la justice est naît du constat amer que nous faisons des péripéties de cette affaire et qui nous fait craindre le pire pour mon fils.
    L’éventualité d’une condamnation à tort pour le briser définitivement et lui ôter toute possibilité de dévoiler les méfaits de ses détracteurs est très plausible.
    Cette conclusion se justifie par le fait que les responsables véreux cites plus haut sont arrivés à leurs fins grâce, je ne dirais pas à la complicité de certains magistrats mais je dirais à leur manque de courage à traduire en acte ce qu’ils pensent en leur for intérieur d’une part et d’autre part, le refus d’une liberté provisoire Demandée vainement à 03 reprises en date des 18/09/06, ,16/07/07 et le 05-03-08
    En tant que père touché dans sa chair et dans l’honneur de sa famille, je m’adresse à vous, monsieurs les journalistes pour faire éclater la vérité, punir les fautifs et rétablir mon fils dans ses droits.
    Une intervention salutaire de votre part , Monsieur le Directeur Général , qui se concrétiserait par la désignation d’une commission Du ministère de préférence rétablirait mon fils dans ses droits ,le réconforterait dans sa conduite passée et à venir, redorerait le blason d’une justice hélas parfois malmenée , servirait d’exemple à tous les cadres et simples travailleurs honnêtes de notre pays dont l’auréole noblement acquise est ternie par le comportement indigne et combien bas de certains responsables minoritaires heureusement.

    En priant DIEU le tout puissant de vous garder des ennemis et des envieux, je vous prie, Monsieur le Directeur Général
    De croire en l’hommage de mon entier dévouement.

    Constantine le 10-4-08

    Au non de La famille BENMAHAMMED MILOUD
    CITE –K- BOUMEDOUS. BT/C. BLOC 7.
    N° 206- CONSTANTINE-

    Des Copies :

    Mr le président de la république.
    Mr le chef du gouvernement
    Mr le ministre de l’intérieur.
    Mr le ministre de la justice.
    Inspection générale de police.
    Inspection générale de police de l’est.
    Mr le directeur de la police judiciaire.
    Mr le directeur de la sûreté public.
    Les presses nationales
    les partis politiques
    Les O.N.G des droits de l’homme

  22. benmahammed dit :

    من عائلة مدير الاستعلامات العامة بعنابة قسنطينة في: 18/07/2008
    بن محمد ميلود
    إلى فخامة رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة
    الموضوع: تظلم
    يشرفني أن أتقدم إلى سيادتكم المحترمة بهذه الشكوى راجيا منكم أخذها بعين الاعتبار على أمل أن تتلقى العناية وأنا على يقين من ذلك من أجل إظهار الحقيقة والمتمثلة في ما يلي:
    حيث أن الوقائع تتمثل في أن الدعوى العمومية التي حكت ضد ابني بن محمد محمد سمير هو رئيس الاستعلامات العامة لولاية عنابة
    حيث أنه قد اتضح أن الشكوى مفتعلة تقدم بها عشي حمانة لوقائع حدثت سنة 2000، وجاء على لسانه من خلال سماع أقواله أنه قد تعاملنا معا في معاملات تجارية سنة 2000 في بيع مواد تغذية الأنعام والحقيقة أن ابن محمد محمد سمير وبحكم الصداقة التي تربطه بالشاكي أقرضه مبلغا ماليا مقابل شيك كضمان، وبعد فوات أجل التسديد رفع قضية جزائية ضده، وحكم عليه بالإدانة مع استرداد المبلغ يمكنكم الاضطلاع على هذا من خلال سماع أقوال الشاكي كشاهد.
    حيث تبين أن القضية مدنية أصلا ناهيك عن كون أن الشكوى قدمت في 26/04/2005 لوقائع جرت سنة 2000 أي أن الدعوى العمومية سقطت طبقا للمادة 8 ق إ ج فقرة 1 إن وجدت وبالتالي من الذي وراء هذه الشكوى.
    حيث أن ابن محمد محمد سمير وبحكم أنه مدير الاستعلامات وصلته معلومات أن أشخاص للتحصل على صفقات مشبوهة للنقل الجماعي بالخدمات الجامعية وحماية لأحد الصناعيين في سحب أمواله من البنوك، ونتيجة لهذا ثارت ثائرته وقرر زحزحته من منصبه بأي وسيلة كانت ومن ثمة أمر عشي حمانة وكذلك خزازنة زكريا برفع شكوى ضده، فقبل الأول وامتنع الثاني وخضع النائب العام السابق عواق أحمد للضغوطات واستجاب لطلباته لفتح تحقيق.
    قد يسأل سائل ويقول من أين لهذا كل هذا النفوذ؟
    وإلا كيف نفسر من شكوى عادية لوقائع حصلت سنة 2000 متهم فيها الشاكي الحالي بإصدار شيك بدون رصيد فصلت فيها العدالة بالإدانة ثم إحياؤها من جديد وتتحول من شكوى مواطن إلى التحري والبحث في كيفية تسيير أمن دائرة البوني الوقائع هي الأخرى سنة 2000 بعدما تمت ترقية ابن محمد من رئيس أمن دائرة إلى مدير الاستعلامات العامة.
    من هم شهود الإثبات في القضية؟
    جميعهم أعوان الشرطة الذين كانوا يعملون تحت أوامره من هؤلاء لم يأتوا بشيء ملموس مادي يعتبر كعنصر للإدانة أهمها:
    إتلاف وإخفاء محاضر رسمية دون تقديم ما يثبت التلف أو الإخفاء، مع العلم أن أمن الدائرة مرت عليها عدة تفتيشات ولم يشر أي تفتيش للتلف أو الإخفاء، أما باقي التهم فهي في الأصل لا وجود لها لانعدام ضحاياها.
    حيث أن القانون المتابع به رقم 01-06 المتعلق بالوقاية من الفساد ومكافحته ليس هناك أي عنصر من عناصر ينطبق على مثل هذه الوقائع، وخلاصة القول أن الضحايا جمعية شهدوا باستغلال نفوذه.
    1-مدراء الخدمات الجامعية جميعهم نفوا أي تدخل أو توصية أو أمر لهم.
    2-رئيس بلدية سيدي عمار نفى هو الآخر أي علاقة تربطه به ولم يتلق منه أي أمر أو توصية.
    3-مطاحن سيبوس نفى أي تدخل أو توصية لفائدة عشي حمانة.
    4-أعوان الشرطة المكلفين بتنفيذ أوامر الحجز لنفايات الحديد أكدوا أن عملهم كان طبقا للقانون وتسلم البضاعة المحجوزة وبصولات
    5-الإخوة نزار يقرون بأن ابن محمد هو الذي عمل على مساعدتهم من أجل إقامة علاقة عمل بينهم وبين التاجر القاطن بقسنطينة والتي تتمثل في قرض أموال.
    6-الشاكي حمانة عشي يقر أن ابن محمد هو الذي سلمه مبلغ مالي كقرض مقابل الشيك كضمان
    من هنا نستخلص أن ابن محمد هو الذي يقدم المساعدة ولم يتلق أي مزية أو رشوة
    حيث أن بلدي محمد مقاول يقر أنه باع سكنا للسيد بن محمد وقبض ثمنها بأقساط وفق تقدم الأشغال
    لذا يتضح أن الدعوى كيدية ومؤامرة حيكت بدقة من أجل الإيقاع به انتقاما من التحري الذي فتحه ضد رئيس أمن الولاية ونائبه والشرطي الذي عمل مرافقا لأحد الصناعيين في سحب الأموال من البنوك والصور التي في حيازته تؤكد ذلك.
    كما أن شهود الإثبات جميعهم من أعوان الشرطة وقد أدلوا بشهادتهم تحت الضغط المعنوي رغم أنها شهادات متناقضة، أما شهود النفي رغم أنهم جاؤوا بهم كضحايا، إلا أنهم نفوا أي علاقة تربطهم بالسيد بن محمد ولم يتلقوا أي أمر منه وعليه فإن ابني قد زج بها ظلما في السجن وهذا منذ 26 شهر دون محاكمة عادلة.
    أ-أما فيما يخص قاضي الدرعان فإنه من غير المعقول أن شرطي يهدد قاضي مازال يمارس مهنته من كثرة الضحك بكيت على هذا القاضي الذي خول له كل الصلاحيات على أعلى مستوى يخشى شرطي لماذا؟
    ولعلمكم أن قاضي الدرعان كان في حالة سكر وقام بتهديد رجال الضرائب بسجنهم وليس العكس؟
    ب-أما القاضي الثاني بالقالة بولمعالي مبروك هذا القاضي للهفته قام بسماع نائب مدير الاستعلامات بوخنفوف عبود يوم 19/06/2006 حتى يوم الغد بحضور المحامين والكاتبة والسلاح بحوزته رغم أن له مرض 80 % حسب الشهادات الطبية والوثائق التي بحوزتنا تدل على ذلك والحمد لله وإلا وقع ما وقع.
    ج-أما فيما يخص الرعية الفلسطيني نعلمكم أنه استفاد من طرف القاضي بانتفاء حق وجه الدعوى
    وأحيطكم علما بأنه تم إجراء تحقيقات من طرف جهات عليا C.T.R.I الطارف و S.M. de Constantine التي تقر ببراءة ابني.
    سيدي فخامة رئيس الجمهورية أناشدكم للعمل على فتح تحقيق للوصول إلى الحقيقة في قضية ابني دون زيف وهذا من أجل دماء الشهداء ونصرة المظلومين
    تقبلوا أسمى عبارات التقدير والاحترام
    عائلة بن محمد محمد سمير
    ملاحظة:
    -تمت كتابة هاته اللائحة بالتعاون مع الأستاذ المحامي فراح محمد الصالح –بمجلس قضاء عنابة-.

  23. wwwwwwwwwwwwwwwwwww dit :

    jai le egret de vous iformer que le directeur regional des RG a constantine Mr BOUKHALFA SABRI KARIM et le proteger de kamel beldjilali il secupe depuis pesque 10annes de tout cesaffaire financier et autres bisnesmane ou leche botte pour le recomponser Mr BELDJILALI KAMEL lui rendu sec ……….en le gradant commo CPP etre ce grade et celui de CP un temps recort? bizzar cette nomination BELDJILALI KAMEL et BOUKHALFA KARIM SRRO de constantine se aide sur le dos des autres et le pauvre ALI TOUNSI et naif par ces bras droit de mes ……….fait gaffe et verifier les comptes de ces deux saloparts BOUKHALFA a acheter un logement a la cite MIMOZA ( etp blikaz abdelali) a versse que 40% de la somme et refuse de payer le reste voir avec Mr BLIKAZ chaque anne des vacances en TUNISIE ponssion completes payer par ETP MEGAPHARME par peur d’etre……et autre comme la construction d’une VILLA R+2 a la cite boussof …….

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