3 novembre, 2007

Bouteflika veut, à tout prix, amnistier les généraux …

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 5:37

Le Comité des droits de l’Homme de l’ONU épingle l’Algérie

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Paris, Genève, le 2 novembre 2007 – Le Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA) et la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) se félicitent des recommandations du Comité des droits de l’Homme, demandant instamment aux autorités algériennes d’abroger l’article 46 de l’Ordonnance 06-01- portant application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale- bafouant la liberté d’expression.

Il s’agit d’une victoire importante pour tous ceux qui dénoncent le caractère liberticide de cette charte.

Le Comité demande également au gouvernement algérien que l’article 45 de l’ordonnance précitée, interdisant aux victimes tout recours devant la justice, soit amendé afin que les crimes de disparitions, tortures, massacres et viols fassent l’objet d’enquêtes et que les responsables soient enfin traduits en justice. Le Comité réaffirme en outre le droit fondamental des familles de disparus à obtenir réparation – notamment par une indemnisation adéquate, et exhorte l’Algérie à abolir l’obligation faite aux familles de disparus d’attester de la mort de leur proche pour pouvoir prétendre à l’indemnisation. Le Comité appelle l’Algérie à établir un registre national des centres de détention et des personnes détenues, accessible en particulier aux familles et aux avocats des détenus.

« Nous appelons le gouvernement algérien à mettre en oeuvre le plus rapidement possible ces recommandations au regard du climat d’impunité qui prévaut toujours en Algérie. La récente condamnation de Mohamed Smain, responsable de la section de Relizane de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) qui oeuvre activement pour la recherche de la vérité sur les disparus, témoigne du harcèlement subi par ceux qui se battent pour faire valoir les droits des victimes (1) », a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Le Comité est préoccupé par le fait que de nombreuses organisations et défenseurs des droits de l’Homme ne puissent exercer librement leurs activités. A ce propos, le Comité demande à ce que l’Etat garantisse le droit de toute association de former un recours contre tout refus d’enregistrement, et qu’il s’engage à respecter et protéger les défenseurs des droits de l’Homme. Le Comité des droits l’Homme des Nations unies appelle aussi le gouvernement algérien à garantir pleinement la liberté de la presse et la protection des journalistes.

Enfin, le Comité rappelle au gouvernement algérien qu’il doit examiner la nécessité de maintenir l’état d’urgence, en conformité avec le Pacte international des droits civils et politiques.

« Nous nous félicitons des préoccupations émises par le Comité sur les nombreuses et graves violations des droits de l’Homme qui ont été commises en toute impunité, notamment par des agents publics, et qui continueraient de l’être en Algérie », a déclaré Nassera Dutour, présidente du CFDA.

La FIDH et le CFDA appellent les autorités algériennes à mettre en oeuvre l’ensemble des recommandations. Les deux organisations continueront de suivre avec la plus grande attention la situation en Algérie et notamment l’état de la mise en oeuvre de ces recommandations.

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27 octobre, 2007

Même les ânes …

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 14:31

♣ sont abandonnés :

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oeillade (voix de l’oranie)

Anomalies ? Ce n’est pas seulement qu’au Mali qu’il y a des ânes ! A Garidi aussi, seulement …
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C’est de la viande d’âne Hallal : ils sont égorgés !

♣ avant d’être servis à table : 

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2 ânes car Garidi 2 !

Des têtes d’ânes retrouvées dans un quartier d’Alger
De la viande d’âne prochainement dans vos assiettes !
Les habitants de Garidi 2, à Alger, se sont réveillés sous le choc d’une découverte macabre, ainsi les éboueurs ont retrouvé deux têtes d’ânes et quelques abats dans des bennes à ordures. Les services de sécurité ont ouvert une enquête sur toutes les boucheries sises à la commune de Kouba, ainsi que d’autres communes limitrophes.

Bon appêtit, à table…

Même les ânes  ... dans L'Algérie de Bouteflika nes

17 septembre, 2007

Les coups bas de Abdelaziz Bouteflika

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 2:35

La manière dont l’actuel “Président” de
la Berbérie centrale (dite “Algérie”) défend et impose une langue venue de l’étranger, l’arabe, en prétendant que c’est à cause de
la France qu’elle n’a pas été parlée pendant “132 ans” relève d’une vulgarité des plus affligeantes. 

Et d’abord, pourquoi un tel coup bas, s’il était sûr de son fait ? 

Parce que, récemment, il semble que de nombreuses familles aient décidé d’envoyer leurs enfants apprendre plutôt le français (qui descend du latin, parlé et développé par leurs ancêtres comme Apulée et Augustin) dans des lycées privés ; les lycées publics étant de toute façon parasités par des endoctrinés arabo-islamistes ânonnant toujours qu’avant l’arrivée des Arabes il n’y avait rien d’autre que l’obscurité et la sauvagerie. 

Le fait qu’il existe en effet des Berbères arabophones descendants, minoritaires, des berbéro-andalous ne signifie pas cependant que leur “arabe” soit comparable avec celui importé d’Arabie Saoudite ! 

N’oublions pas que ledit “arabe dialectal” n’existe pas, il s’agit plutôt d’un “parler populaire” comme le dit Kateb Yacine, qui mêle autant de parlers berbères, juifs, andalous, syriens, perses, kurdes, turcs, maltais, romains, avec un mot d’arabe sur dix ; autant dans ces conditions avancer que le français serait du latin populaire ! et qu’il faudrait dans ce cas revenir au latin “pur”. 

Sauf que Bouteflika va bien plus loin parce qu’il ne cherche même pas à admettre qu’il pourrait faire de ce parler populaire “algérien” une langue à part entière aux côtés du Berbère et du Français, non, alors que
la Suisse a bien trois langues officielles et l’Inde 18 ou 19 ! Il veut combattre autant le parler populaire dit “arabe dialectal” que le français et le berbère, ce qui en dit long sur la volonté d’éradication du passé et du présent berbère dont la diversité est réduite au rang de folklore et de vestiges archéologiques. 

Bouteflika veut en réalité imposer la langue dont s’est servi le nationalisme arabe pour dominer alors que s’il peut être compréhensible qu’un Egyptien parle arabe depuis le temps que ses ancêtres le parle (ce qui est moins vrai du Syrien), il est mensonger de laisser croire qu’il était parlé de façon majoritaire en Afrique du Nord avant l’arrivée des Français. 

De toute façon Bouteflika ne cherche pas à imposer l’arabe parce qu’il aurait été la langue profonde d’un pays qui se serait battu jusqu’à la mort pour la parler sous les Turcs et les Français, ce qui évidemment n’a jamais existé. 

Bouteflika veut imposer l’arabe parce qu’il continue à adorer cette idole, cette chimère raciste qu’est le national-araboislamisme, celui-là même qui a permis à la poignée de voleurs ayant parasité la guerre dite d’Algérie de continuer à faire croire qu’ils se battaient pour une “Algérie algérienne” alors qu’ils roulaient pour le compte de Nasser, de
la Syrie, de l’Arabie Saoudite ; 

Ce qui impliquait d’épurer ethniquement la terre berbère de ses frères juifs et français (maltais, siciliens, corses, espagnols…), frères, parce qu’étant nés sur le sol de Massinissa, d’Hannibal, d’Augustin, de Dihya, ils sont frères de lait, et ceux qui ne veulent pas d’eux doivent partir rejoindre leurs maîtres, là-bas, en Arabie. 

Aussi il faut défendre ces Berbères qui préfèrent renouer avec la langue issue de celle de leurs ancêtres, le français, parce que les Berbères peuvent avoir plusieurs langues, plusieurs religions…ou aucune (ce qui ne veut pas dire absence d’éthique évidemment…).  Il faut en finir avec le mensonge historique de “nos ancêtres les Arabes”, singeant si idiotement le “nos ancêtres les Gaulois”. 

Par LSA Oulahbib 

 

Le chômage en Algérie atteint des records

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 2:12

Le chômage en Algérie atteint des records  dans L'Algérie de Bouteflika FMI-06-ELKHABAR_copy img-ombre-haut-droit dans L'Algérie de Bouteflika
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Le FMI contredit les chiffres du Gouvernement

Une étude, publiée cette semaine par le fond monétaire international, FMI, révèle qu’en dépit d’un fléchissement dans les chiffres du chômage, ces derniers restent élevés. Les raisons invoquées pour expliquer cette situation sont le manque de flexibilité dans le marché du travail, la nature des législations en vigueur, ainsi qu’une faiblesse dans la productivité. La disparition d’une grande partie du secteur public productif avec un secteur privé aux abonnés absents a été citée parmi les causes qui ont contribué à augmenter le taux effectif du chômage sans que les très hauts niveaux des dépenses publiques ne parviennent à juguler ce fléau.

A noter que cette étude intitulée « pourquoi le taux de chômage en Algérie est incroyablement élevé par rapport aux pays en transition et ceux de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA) », a été menée par Kangni Kpodar, responsable du département Afrique au sein de l’administration du FMI entouré par une équipe d’experts, elle couvre la période entre 1995 jusqu’à 2005.
On pouvait lire dans les conclusions de cette étude qu’une productivité et une rentabilité faibles sont entre autres à l’origine de cette situation désastreuse. Les baisses enregistrées par les indices du chômage dans les dix dernières années ne peuvent blanchir un tableau terni par le manque de flexibilité du marché du travail et la politique fiscale avec ses innombrables taxes ce qui est loin de revigorer un marché de l’emploi moribond. 

El Khabar


 

16 septembre, 2007

Khaled Nezzar & Bouteflika

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 9:40
Le Général Khalid Nezzar tombe à bras raccourcis sur le président algérien
“Bouteflika est un enfant gâté et colérique”
Khaled Nezzar & Bouteflika dans L'Algérie de Bouteflika NEZZAR • Khalid Nezzar.
La chance ne sourit plus assez à Abdelaziz bouteflika. Après avoir été débouté par la cour suprême de son pays, dans le conflit avec son ancien Premier ministre, Ali Benflis sur le contrôle du Front de libération national, ancien parti unique, majoritaire actuellement dans le parlement, le président algérien vient d’être secoué par un autre coup dur. Asséné par l’un des hommes les plus costauds de l’Algérie indépendante -au double sens propre et figuré-, ce coup a pris la forme d’une violente diatribe émanant du Général Khalid Nezzar.
Dans le livre de l’ancien homme fort d’Alger surnommé “le faiseur de présidents » qui vient de paraître en France le locataire du Palais El Mouradia est tantôt chargé et disséqué tantôt ridiculisé et vilipendé. “L’Algérie attendait un président mature et expérimenté, connaissant le sens des mots et en mesurant la portée », écrit le Général Nezzar.
GriefsAvant d’ajouter sur un ton de franche déception, “elle se découvre dirigée par une sorte d’enfant gâté, emporté et colérique ne sachant faire que la déraison et l’insulte ». L’homme, responsable de la rupture du processus électoral, en Algérie en 1992, dévide un long chapelet de griefs à l’encontre de Abdelaziz Bouteflika, considéré comme “un véritable danger pour l’Algérie ».
Pour le général Khalid Nezzar, le chef d’Etat algérien a mis en œuvre, depuis son accession à la magistrature suprême, en avril 1999, une politique laxiste qui aurait donné “un nouveau souffle » au terrorisme qui ensanglante le pays de l’Emir Abdelkader depuis plus d’une décennie.
Il aurait également, à en croire l’ancien ministre de la Défense, “vidé les acquis démocratiques de leur substance, instrumentalisé à des fins personnelles l’administration publique, dilapidé l’argent public et semé la discorde dans les rangs du peuple ».
“Mordre à pleines dents dans le fromage, se saturer le palais de meubles précieux, de luxe, de fric et tant qu’à faire avec la famille les frères en premier ».
Tel est l’exercice favori de Abdelaziz Bouteflika, selon Khaled Nezzar, qui lance une autre flèche empoisonnée vers Said, un des frères du président algérien. Said, “l’alter-ego, le président bis, devenu un machiniste émérite, raconte le Général, tire à grands renforts de poulies bien “graissées », les chaînes, les cordes et les ficelles (…) Il est le numéro deux de droit divin ».
Ce favoritisme à tout crin serait à l’origine de l’un des plus gros scandales politico-financiers ayant, ces derniers mois, défrayé la chronique en Algérie: le brusque et spectaculaire effondrement du fameux groupe Khalifa. Abdelaziz Bouteflika en assume “l’entière responsabilité », soutient Khalid Nezzar, qui s’empresse d’étayer son assertion: “la présence de Abdelghani, frère du président et conseiller juridique auprès du staff du groupe, les bons mots du président à l’égard du jeune Moumène (Khalifa) et ses apparitions à ses côtés dans les réceptions ont tétanisé les services de contrôle ».

Réquisitoire

Au-delà de ce réquisitoire implacable, le Général en veut au locataire du Palais El Mouradia pour avoir voulu toucher au statut, jusqu’ici prééminent, de la haute hiérarchie militaire dans le système politique algérien. Bouteflika aurait même humilié, volontairement, les chefs de l’armée. La preuve: lors d’une réception au ministère de la Défense à Alger en présence du chef de l’Etat, des généraux furent obligés, en pleine canicule, d’écouter M. Bouteflika “debout pendant des heures entières » pour que “la caméra immortalise la posture ».
L’ancien ministre de la Défense, qui souligne l’identité des vues entre lui et ses collègues en active, en conclut que le président Bouteflika “n’est pas digne d’être reconduit par le peuple » à l’occasion de la présidentielle du printemps 2004.
La candidature de l’actuel chef d’Etat à cette échéance, même si elle n’est pas encore officiellement, annoncée, semble d’ores et déjà acquise. Son principal challenger déclaré, Ali Benflis, semble disposer d’appuis solides dans le haut commandement de l’armée. Khaled Nezzar serait justement l’un de ses plus ardents avocats. L’ancien premier ministre bénéficie également du soutien inconditionnel de la majeure partie des cadres et des troupes du FLN. Son avènement serait aussi vu d’un bon œil par Paris.
Longtemps silencieux sur cette question, les Américains viennent de faire savoir, par la voix de William Burns, qu’ils étaient « soucieux de l’intégrité et de la transparence » de la prochaine échéance électorale en Algérie. Autant dire que personne, surtout pas le locataire du Palais El Mouradia, n’aurait plus les coudées franches en Algérie.


Abdallah Ben Ali

Le peuple fait les poubelles

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 2:21

 Le peuple fait les poubelles

Dix harragas interceptés au large d’Annaba

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 2:07

Dix harragas en été interceptés vendredi dernier au large de Annaba par les gardes-côtes a annoncé, hier, la Marine nationale. Ces émigrants clandestins étaient à bord d’une embarcation artisanale à une cinquantaine de kilomètres du cap de Ras-El- Hamra. Sauvés dans un premier temps par les gardes-côtes, ils ont par la suite été déférés devant le parquet du tribunal de Annaba. Notons que cette ville de l’extrême-est, est devenue depuis quelque temps un des principaux points d’embarquement pour l’émigration clandestine.
Synthèse T. H.

15 septembre, 2007

Liste non exhaustive des victimes 2001

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 22:13

« Vous ne pouvez pas nous tuer,
nous sommes déjà morts » 

Liste non exhaustive des victimes des émeutes en Algérie
Avril 2001
- Mai 2002
victimes2001.jpg victimes du printemps noir 2001

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1. Adara Fouad, 28 ans
2. Aghadir Ahcène, 20 ans, Tizi Bouchène
3. Agri Ali, 31 ans, marié et père de 3 enfants
4. Ahmane Mourad, 33 ans
5. Aït Aba née Aït Ouslimane Nadia, 30 ans
6. Akkouche Abderrahmane (ou Abdelaziz), 19 ans
7. Alkama Djamel, 19 ans, tué le 28 avril 2001
8. Alouane Hocine, 22 ans
9. Amghar Tahar, 29 ans
10. Amir Aïssa, 21 ans
11. Arab Noureddine (ou Nacereddine), 25 ans
12. Arezoug Slimane, 28 ans
13. Aribi Abdelkader, 81 ans
14. Aribi Yamina, 71 ans
15. Arkam Salem, 17 ans
16. Asbaï Yahia, 19 ans
17. Ayad Ramdane, grièvement blessé
18. Azouani Saïd, 24 ans
19. Bayou Idir, 19 ans
20. Becha Massinissa, 25 ans
21. Belaïd Ouramdane, 15 ans
22. Belhouane Azzeddine, 25 ans
23. Belkacem Mouloud, 31 ans
24. Belkacemi Djamel, 31 ans
25. Bellahcène Rachid, 14 ans
26. Benaïssa Hamza, 18 ans
27. Benattou Idriss, 30 ans
28. Benhamidi El Hadj, 31 ans
29. Bensalem Mourad, 31 ans
30. Bettar Lyés, 17 ans
31. Bouarab Samir
32. Boughrara Arezki, 28 ans
33. Bouguerra Rachid, 25 ans
34. Boukhedad, 15 ans
35. Chaïbet Hocine, 16 ans
36. Chekal Rachid, 24 ans
37. Cherat Ali, dit Noureddine, 36 ans
38. Chilla Farid, 28 ans
39. Chilla Nacer, 16 ans
40. Chirani Ali
41. Daïd Mebarek, 42 ans
42. Didouche Ferhat, 14 ans
43. Djebbar Mourad
44. Feddi Lamara
45. Ghorab Djamel (ou Djallal), 13 ans
46. Guendoud Amar 23 ans
47. Guermah Mohamed Massinissa, 19 ans
48. Haddad Nadir, 26 ans
49. Hamache Arezki, 32 ans
50. Hameg Nacer
51. Hamened Youcef, 18 ans
52. Hamidechi Mohamed
53. Hamouda Mohamed, 26 ans
54. Hamoudi Yahia, 60 ans
55. Hamza Rachid
56. Hanniche Hamid, 19 ans
57. Harem Slimane, 34 ans
58. Harfi Mokrane, 25 ans
59. Hassan Noureddine, 17 ans
60. Haya Noureddine, 27 ans
61. Heddad Hamza
62. Hettak Youcef, 22 ans
63. Ifis Ramdane
64. Irchane Kamel, 27 ans
65. Kennache Aziz, 27 ans
66. Khelfouni Kamal, 28 ans
67. Khorsi Hamza
68. Laadlani Saïd, 50 ans
69. Lamini Samir, 19 ans
70. Madjane Mehdi, 35 ans
71. Makhmoukhen Kamal, 18 ans
72. Malek Kamel, 24 ans
73. Medjane Farid, 11 ans
74. Menad Benabderrahmane, 32 ans
75. Merzouki Arezki, 75 ans
76. Mesbah Abdelkrim, dit Krimo, 20 ans
77. Messalti Hafid, 13 ans
78. Meziani M’Henni, 19 ans
79. Mehadi Mustapha, 30 ans
80. Mimoun Mourad, 15 ans
81. Mokdaden Djamal, 16 ans
82. Mokhtari Amar
83. Mokrab Oulbane, dit Azzeddine, 23 ans
84. Morsli Baghdad
85. Mouter Sofiane, 21 ans
86. Naâmane Tewfik, 25 ans
87. Naït Amara Omar, 29 ans
88. Naït Lamara Mohand El Hocine, 19 ans
89. Nedjma Fadhila, 26 ans
90. Nekali Abderrahmane, 27 ans
91. Ouahab Rachid 17 ans
92. Raab Slimane, 23 ans
93. Rahim Karim, 20 ans
94. Rihane Mohamed, 18 ans
95. Saddek Brahim, 38 ans
96. Sadet Youcef, 20 ans
97. Saïdani Djamel, 39 ans
98. Saïdi Akli, 35 ans
99. Sebas Lahcène, 15 ans
100. Sennour Boudjemaâ, 14 ans
101. Serraye Hafnaoui, 30 ans
102. Sidhoum Karim, 17 ans
103. Slimani Nafaâ, 23 ans
104. Tounsi Djamel, 25 ans
105. Yagouni Noureddine, 34 ans
106. Yahiaoui Habib, 34 ans
107. Yahia Chérif Karim, 31 ans
108. Yakoub Lyès, 13 ans
109. Yousfi Azzeddine, 36 ans
110. Zekkar Fatiha
111. Zerrouk Adel, 25 ans

 

www.algeria-watch.org
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Camouflet du gouvernement Bouteflika

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 2:39

On aurait pu penser que le camouflet cinglant du 17 mai 2007, (abstention massive aux législatives) asséné à Abdelaziz Bouteflika et à “ses hommes”, puisse être l’occasion salutaire pour ces derniers d’opérer une halte, une toute petite halte, juste pour constater que l’Etat dont ils parlent et qu’ils prétendent avoir construit, n’a jamais été aussi déliquescent, aussi fragile, et surtout totalement absent. Mais que dis-je donc là ! Raisonner ainsi équivaudrait à être taxé à bon escient, d’angélique, doublé d’un gros bêta et c’est là un euphémisme.
Nourris de leur arrogance, de leur cécité toute feinte, de leur cynisme, tels des récidivistes inamendables, Abdelaziz Bouteflika et son Exécutif croient dur comme fer encore et encore au soutien du peuple. Méprisé, puisque “médiocre et sale”, (Abdelaziz Bouteflika) le voici soudain devenu “adulte”, digne d’intérêt, “propre” porté aux nues et sollicité pour “marcher spontanément”. Honni soit qui mal y pense ! Dans l’état d’urgence, les rassemblements et les marches ne sont évidemment que spontanés ! Excepté bien entendu, les multiples fois, où Noureddine Yazid Zerhouni les interdit en raison précisément de l’état d’urgence. Sa faculté de discernement inégalée l’autorise ainsi, non seulement à “sommer” les vivants, les morts, les nonvotants, mais aussi les votants, (17 mai 2007) de justifier leur abstention ou à défaut d’être radiés… suspendus… inexistants… déchus de leur citoyenneté… mais elle lui permet également, de “casser” les marcheurs (14 juin 2002) ou au contraire de dire que la marche à pied sous un soleil de plomb est un excellent sport pour mieux ramollir le cerveau. Etat d’urgence oblige ! Pouvoir discrétionnaire ! Ainsi donc, comme on le sait, des marches ont été organisées à travers toutes les wilayas par le pouvoir. Principalement pour solliciter un troisième mandat pour Abdelaziz Bouteflika, exprimer son soutien à sa mascarade appelée “discorde nationale” et tout à fait accessoirement, dénoncer et condamner l’attentat de Batna. Incorrigible et fort de sa seule fatuité, le pouvoir était convaincu que le peuple répondrait présent. Perdu ! prétendu huilé, son système ou son mode opératoire répétitif ne fonctionne plus parce que éculé, hors d’usage, et parfaitement inefficace. Ce devait être un brillant succès, ce fut un échec cuisant. “Boum et flop”, comme l’a dit Hakim Laâlam au lendemain des marches. Le peuple que Abdelaziz Bouteflika méprise et qu’il ne convoque qu’en cas de besoin, c’est-à-dire au rythme de ses ambitions politiciennes, a-t-il seulement le cœur à “se balader”, lui que le même Bouteflika a tant baladé avec ses promesses non tenues ? A-t-il le cœur à marcher le citoyen dont le quotidien est devenu un véritable enfer, confronté qu’il est, à la précarité économique et sociale, qui se voit à l’œil nu pour qui prend la peine de pencher sa tête de gouvernant vers le bas ? En voulant à tout prix récupérer le drame de Batna pour en tirer quelques dividences, Abdelaziz Bouteflika a été dans le même temps incapable d’expliquer à son “peuple” comment dans une Algérie “réconciliée” il y ait des Algériens âgés à peine de quinze ans qui tuent d’autres Algériens ? Des compatriotes qui se trouvaient à Batna au mauvais endroit, au mauvais moment et qui sont morts assassinés à la place de leur président qu’ils attendaient. Comment pourrait-il expliquer ces horreurs islamistes, lui qui autorise les criminels qu’il a amnistiés et anoblis, à crier plus fort que lui, à menacer, à insulter, tandis que les proches des victimes du terrorisme ont un seul droit : se taire ? Dévoré par ses seules ambitions, Abdelaziz Bouteflika a-t-il seulement conscience de sa haute et seule responsabilité, lorsqu’il exige des fonctionnaires de wilaya ou autres, de sortir le soutenir pour un troisième mandat ? Et si ceux-là avaient été eux aussi victimes d’un kamikaze ? Ils seraient morts non pas pour avoir dit non au terrorisme — slogan accessoire — mais pour avoir crié leur soutien à la politique de “réconciliation” et à un troisième mandat. Tandis que des victimes succombaient à leurs blessures, et que les familles endeuillées ne doivent pas encore réaliser jusqu’à ce jour l’ampleur du drame qui leur est tombé sur la tête, Abdelaziz Bouteflika a donc entendu tirer profit de tous ces drames. Et il est utile et nécessaire de rappeler que des marches “spontanées” ont été organisées après l’attentat perpétré au Palais du gouvernement le 11 avril et suite à celui de Batna le 6 septembre. Pour quelles bonnes raisons autres que celle de la récupération politique, les morts des commissariats de Dergana, de Réghaïa déchiquetés comme les jeunes appelés de la caserne de Lakhdaria (11 juillet 2007) n’ontils pas eu droit à une marche spontanée ? Abdelaziz Bouteflika en prenant le risque de réagir à l’attentat qui le ciblait, aurait-il donc oublié, obsédé par son souci d’appeler “son” peuple à le soutenir pour un troisième mandat et dans sa politique de réconciliation dont il ne peut occulter les effets et résultats catastrophiques, que face à la mort nous sommes tous égaux ? Comment donc a-t-il pu penser que “son” peuple allait “marcher” dans tous les sens du terme, alors qu’il n’a jamais été honoré, jamais soutenu par “son” président lors d’attentats terroristes islamistes, ou de calamités naturelles ? El Khabar du 12 septembre rapporte que Abdelaziz Bouteflika aurait procédé lui-même à l’interrogatoire des responsables de police de Batna et que Noureddine Yazid Zerhouni aurait exprimé contre eux sa profonde colère. Pourquoi donc après la “main de l’étranger” faut-il donc d’autres boucs émissaires ? Noureddine Yazid Zerhouni n’estil pas celui qui avait déclaré, après Reghaïa et Dergana, que : “Les terroristes montrent leur faiblesse et que ces attentats sont sans signification aucune” ? Bien entendu quand il ne s’agit que de simples policiers… Lui emboîtant le pas, Dahou Ould Kablia, n’avait-il pas déclaré au début de l’année 2007 que “les attentats n’auront aucun effet sur le terrain et que les groupes terroristes pourraient s’en prendre à un étranger ? Alors plutôt que de s’en prendre aux policiers chargés de sa sécurité à Batna, parmi lesquels, faut-il le rappeler, l’un d’eux est mort déchiqueté au moment où il appréhendait le kamikaze, Noureddine Yazid Zerhouni devrait surtout songer à démissionner, tout comme Abdelaziz Bouteflika dont la politique du pardon, de l’amnistie est un échec avéré quand bien même il continuera à dire le contraire et à vanter “sa stratégie de réconciliation comme étant l’unique voie qui puisse tenir la route” (Anne Giudicelli, spécialiste du terrorisme au Maghreb, El Watan, 11 septembre). Mais que dis-je ! N’est pas M. le président Liamine Zeroual qui veut ! Lequel faut-il le dire n’est pas parti parce qu’il avait échoué. Cette précision me permet évidemment de ne pas le comparer à Abdelaziz Bouteflika qui ne peut plus s’offrir de boucs émissaires parce qu’il a abusé de ce stratagème. L’Algérie de Bouteflika est celle des émeutes, du chômage, d’une jeunesse qu’on endoctrine jusqu’à l’envoyer se faire exploser ou qui tente de fuir l’enfer — le sien — dans des embarcations de fortune quand bien même elle ne découvre pas ailleurs le paradis. L’Algérie de Bouteflika c’est celle des “prêcheurs pour kamikazes” ( El Watan, 12 septembre) qu’on n’a pas pu découvrir un beau matin après l’horreur de Dellys. Ce commanditaire du crime, cet instigateur — ce sont là les qualificatifs du code pénal pour ceux qui endoctrinent les tueurs — ne se cache pas et ne s’est pas caché pour prononcer ses sermons et ses prêches “et” chauffer à blanc de jeunes adolescents pour leur inculquer l’idée de prendre part au djihad en Irak et de mourir en martyr ( El Watan sus-cité). Et plutôt de perdre son temps avec les abstentionnistes, Noureddine Yazid Zerhouni avec son collègue des Affaires religieuses, devraient plutôt voir ce qui se passe à l’intérieur des mosquées. L’exemple de cet imam est-il exceptionnel ? Certainement pas. Et l’imam de Kouba n’a pas pris en otage la mosquée et les jeunes sans qu’on ne soit pas informé en “haut”. Mais dans l’Algérie de Bouteflika, la violence et l’horreur islamistes, la corruption, véritable gangrène, sont devenues choses banales. Allant jusqu’à justifier l’extrémisme islamiste, Abdelaziz Bouteflika l’a opposé à l’extrémisme laïc ( El Watan et El Khabar 9 septembre). Ce n’est pas nouveau, on se souvient en effet d’un ministre du gouvernement Abdesselam en 1993 qui avait déclaré que “les policiers ne devraient pas être ciblés par le terrorisme puisqu’ils ne sont pas communistes”. On se souvient également du procès intenté (sans suite) par un ancien émir contre le directeur de publication d’ El Khabar, M. Ali Djerri en 2000. Que Abdelaziz Bouteflika l’islamiste oppose ses amis amnistiés, aux laïcs relève de l’injure et de l’offense. Laïc, — et il le sait — signifie tout bonnement séparation du politique et du religieux. Le même Bouteflika pourrait-il citer un seul exemple de laïc algérien qui a usé de moyens extrémistes semblables à ceux des islamistes ? Pourrait-il citer le nom — un seul — d’un laïc égorgeur, violeur, kamikaze, massacreur de populations ? Par contre, je peux lui établir des listes entières de laïcs algériens décapités par ses amis islamistes parce qu’ils étaient républicains. Des républicains qui n’ont pas fui, qui n’étaient pas aux Emirats arabes, et qui ont le droit pour le moins d’être respectés par celui qui leur préfère les extrémistes islamistes. Celui qui devait attenter à sa vie à Batna, n’était pas un laïc, mais un islamiste qui, s’il avait survécu à son horreur, aurait bénéficié de la mansuétude de “son” président au grand cœur islamiste. Ce ne sont pas des opposants à sa discorde nationale qui ont failli attenter à sa vie, mais des extrémistes islamistes, ses amis. Le seul patriote qui n’a pas supporté la provocation d’un ancien émir moisit en prison. Parce que nous avons refusé l’obscurantisme, le totalitarisme et défendu la tolérance, nous ne sommes pas des laïcs extrémistes, mais des républicains nourris des valeurs universelles partagées par tous ceux qui nous ressemblent à travers le monde. Si nous avions entendu ressembler aux monstres et bourreaux, nous aurions fait comme eux et Abdelaziz Bouteflika le sait fort bien. A moins que son “extrémisme laïc” est une énième échappatoire qu’il s’est inventée pour occulter son bilan désastreux. Fini le temps pour lui où il lui suffisait de parler pour que ses courtisans agitent l’encensoir sous ses narines. Fini le temps où il disait : “C’est moi qui décide”, “c’est moi qui dis”, “c’est moi qui fais”. Las des discours sans lendemains, des trois petits coups sur le pupitre ou le micro de Abdelaziz Bouteflika, le peuple n’a pas marché, il ne marche plus et ne marchera plus. Cela, Bouteflika le sait, c’est pourquoi les rumeurs font état d’une révision constitutionnelle adoptée par le Parlement et seulement par lui. Mais troisième mandat, mandat à vie, visites à droite, à gauche, rien absolument n’arrêtera le temps. En politique celui-ci est compté et il faut savoir en faire usage lorsqu’il est encore temps. Et les boucs émissaires ne peuvent rien contre le lâchage, car comme l’avait dit à une audience criminelle maître Arezki Bouzida qui avait eu l’idée géniale de traduire bouc émissaire par “latrousse-el-mersoul”, “A force d’en user et d’en abuser, le pouvoir lui-même peut être confronté à des pénuries”. Dans l’Algérie de Bouteflika, la pomme de terre ne figure plus dans l’assiette de l’Algérien, mais comme point fondamental à l’ordre du jour des Conseils du gouvernement voire, d’un conseil des ministres “virtuel” selon la presse ( El Khabar et Le Soir d’Algérie), dans cette Algérie où celui qui incitait lui aussi, la jeunesse à assassiner “la démocratie puisque kofr”, comment s’étonner qu’il ait été libéré sur simple coup de téléphone du “haut” ? Comment s’en étonner dans l’Algérie islamiste de Bouteflika ? Il y a lieu juste de relever que “courageux” comme à son accoutumée, cet islamiste a attendu qu’un officier supérieur de l’armée soit mort pour l’insulter et l’offenser. “Son islam” fut d’insulter un mort. Est-ce bien nécessaire de parler de lui et de lui consacrer même ces quelques lignes quand on se souvient de ce bel adage très connu des Algérois : “Le père du lion et celui du chien errant ne sauraient être mélangés (ne sauraient se fréquenter) ? Dans l’Algérie de Bouteflika qu’y-a-t-il de surprenant dans le fait que cet islamiste père d’un terroriste et d’autres comme lui aboient tous azimuts tandis que le même Abdelaziz Bouteflika leur accorde l’absolution ? Rien absolument rien si ce n’est que le peuple convoqué pour marcher a tout compris. Seul Abdelaziz Bouteflika enfermé dans son arrogance, feint de ne pas comprendre. C’est pour cette raison qu’il lui faut “la main de l’étranger et les extrémistes laïcs” !
Chronique de Leïla Aslaoui, Le Soir

les algériens et les poubelles de ce souk …

Classé dans : L'Algérie de Bouteflika — eldzayer @ 0:11

Relizane
Les prix s’affolent à Souk El Graba
A souk el Graba, ce vendredi, le couffin ne pouvait pas se remplir pour les démunis, car il faut débourser un minimum de 1.000 dinars pour espérer avoir de quoi se faire une petite soupe, en écartant, bien sûr, tout ce qui est protéines (viande, poissons, etc.). Selon un petit constat effectué, les Relizanais ont vite fait de vider toutes les étagères des magasins du fameux potage dont on a tellement vanté le goût… Les olives passent à 280 dinars le kilo contre 220 le mercredi, la salade verte que chacun appelle ici le légume des lapins se vend à 80 dinars le kilo, la pomme de terre, dont l’Etat avait cru en inonder le marché en important des quantités importantes n’a pas diminué de valeur à 55 dinars. Des bénévoles relevant des services du croissant rouge et de la DAS courent dans tous les sens pour mettre à l’épreuve les consignes publiques consistant à ramener à domicile les 21000 couffins prévus. la wilaya pour réussir cette opération a engrangé plus de cinq cent millions. La misère continue son œuvre. En ce mois de piété, nous avons encore une fois constaté des Algériens, au su et au vu des passants, en train de fouiner dans les poubelles de ce souk pour dénicher un aliment quelconque, alors que non loin d’ici des gens aisés se bousculent pour s’approvisionner de toutes les sortes de viandes, poissons et autres fruits sans se soucier du sort de ces malheureux.
G. H.
http://www.echo-oran.com/

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